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    Le secteur de l’eau a avalé 500 000 milliards de centimes en 18 ans

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Il serait, ainsi, inadmissible que l’alimentation en eau potable se fasse encore, par endroits, une fois sur 4 jours ! L’Etat a tout fait pour garantir la disponibilité de l’eau pour les populations, reste à gérer ce volet, et c’est là où le bât peut blesser. Une gestion qui n’incombe pas seulement aux responsables du secteur mais au citoyen, également, qui doit apprendre à ne pas gaspiller cette ressource naturelle très précieuse. Le gaspillage de l’eau reste un grand défaut d’un réseau qui fuite de partout, des consommateurs qui lavent encore leurs véhicules à l’eau de robinet, et qui remplissent un verre d’eau à boire en laissant couler une quantité qui remplirait un sceau, vu que le prix de l’eau reste subventionné, comme le pain, qu’on jette dans les poubelles par millions de baguettes chaque année… 

     Le secteur de l’eau a avalé, à lui seul, une somme astronomique de 50 milliards de Dollars durant la période allant de 1999 à 2017, soit plus de 5000 milliards de Dinars (en prenant un change à seulement 100 dinars contre un dollar), en d’autres termes lus perceptibles, on écrira 500 000 milliards de centimes déboursés dans le domaine de l’hydraulique, l’eau, source de vie, certes, mais elle a un prix, très fort, doit-on en convenir. Bien sûr, il s’agit d’investissements qui ont grandement amélioré l’alimentation des populations en eau potable, à travers la construction de grands barrages, ainsi que l’installation et la mise en marche d’usines de dessalement de l’eau de mer, le renouvellement et l’installation de réseaux d’alimentation en eau potable, mais il semble que beaucoup reste à faire. La bataille de l’eau n’est pas terminée, elle ne se termine jamais. C’est qu’a laissé entendre A. Bouchedja, le directeur de l’Agence bassin hydrographique constantinois Seybousse-Mellègue (ABHCSM). Ce responsable qui a organisé le 7 décembre une rencontre autour du thème de la sensibilisation à la préservation de l’eau, a relevé qu’il serait intolérable que l’alimentation en eau potable se fasse encore, par endroits, une fois sur 4 jours ! L’Etat a tout fait pour garantir la disponibilité de l’eau pour les populations, reste à gérer ce volet, et c’est là où le bât peut blesser. Une gestion qui n’incombe pas seulement aux responsables du secteur mais au citoyen, également, qui doit apprendre à ne pas gaspiller cette ressource naturelle très précieuse. Le gaspillage de l’eau reste un grand défaut d’un réseau qui fuite de partout, des consommateurs qui lavent encore leurs véhicules à l’eau de robinet, et qui remplissent un verre d’eau à boire en laissant couler une quantité qui remplirait un sceau, vu que le prix de l’eau reste subventionné, comme le pain, qu’on jette dans les poubelles par millions de baguettes chaque année. Laissant au passage des populations dans la soif. En tout cas, l’Etat a encore misé gros en décidant de dégeler tous les projets du secteur du secteur de l’eau.       

    Macron désapprouve Trump et l’isole sur le plan international

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Trump a satisfait ses électeurs et ses amis israéliens et Macron a gagné la sympathie des peuples arabes. Le premier a décroché le jackpot en Arabie Saoudite, lors de sa visite à Ryad au mois de mai dernier, empochant un chèque de 380 milliards de dollars, le second lui emboite le pas, décrochant son jackpot en signant des contrats 11 milliards euros avec le Qatar (en conflit avec ses voisins du Golf, dont l’Arabie Saoudite), où il a effectué une visite le 7 décembre juste après avoir terminé sa virée à Alger, une escale de travail et d’amitié qui prépare une visite d’Etat en 2018, et cela pourrait bien se concrétiser par la signature d’importants contrats bénéfique pour le moyen et le long terme en matière de retombées économiques pour la France. Décidément, les chefs d’Etats de puissances mondiales ne se font plus de cadeaux…

     Plus que jamais, les approches diplomatiques entre les présidents américain et français sont aux antipodes les unes des autres. Donald Trump et Emmanuel Macron ne voient pas les choses de la même façon, et ils se le disent en face. Cela a commencé au mois de juin 2017 lorsque, à la surprise générale, Donald Trump avait annoncé le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, un accord signé en 2015 par son prédécesseur, Barack Obama, provoquant une onde de choc mondiale pour 194 autres pays signataires de ce texte qualifié d’historique. Mais Donald Trump est resté égal à lui-même en déclarant qu’il a été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh (ville industrielle des Etats-Unis), pas de Paris, et qu’il ne voulait rien qui puisse se mettre en travers de son action pour redresser l’économie de la première puissance mondiale. Il était seul contre tous dans sa décision, mais il regardait le monde d’en haut, se fichant de tous les pays, y compris ses plus proches alliés. Macron a regretté cette décision de Donald Trump, ainsi que d’autres chefs d’Etats de pays européens, mais la décision est prise contre vents et marées. Ce mercredi 6 décembre, le même Donald Trump se distingue une nouvelle fois comme « seul contre tous » en décidant de transférer la capital US de Tel-Aviv vers El Qods (Jérusalem), considérant El Qods capitale d’Israël. Immédiatement, Emmanuel Macron a regretté cette décision et déclaré ouvertement qu’il ne l’approuve pas. Si Donald Trump fait tout ce qu’il peut pour défendre les intérêts des Etats-Unis, concrétiser ses promesses électorales et satisfaire ses électeurs, Emmanuel Macron en fait de même. Cela rappelle un peu la position de la France au lendemain de la 2e guerre mondiale, lorsque le général De Gaulles avait pris position contre plusieurs décisions de son allié américain, toujours dans le cadre du sacro saint principe de la défense des intérêts de leurs propres pays, chacun de son côté. L’Amérique a toujours voulu entraîner dans le sillage de ses décisions les pays européens, les forçant presque à suivre son pas, mais plus maintenant. L’Europe n’est plus intimidée par l’Amérique et entend aujourd’hui ses intérêts comme le fait l’Amérique. D’ailleurs, Emmanuel qui se trouvait à Alger au moment de la décision de Trump de transférer l’ambassade US vers El Qods, a réagi à chaud à la cette décision, en ouvrant sa conférence de presse avec un ton désapprobateur face à la décision en question. Trump a satisfait ses amis israéliens et Macron a gagné la sympathie des peuples arabes. Le premier a décroché le jackpot en Arabie Saoudite, lors de sa visite à Ryad au mois de mai dernier, empochant un chèque de 380 milliards de dollars, le second lui emboite le pas, décrochant son jackpot en signant des contrats 11 milliards euros avec le Qatar (en conflit avec ses voisins du Golf, dont l’Arabie Saoudite), où il a effectué une visite le 7 décembre juste après avoir terminé sa virée à Alger, une esclale de travail et d’amitié qui prépare une visite d’Etat en 2018, et cela pourrait bien se concrétiser par la signature d’importants contrats bénéfique pour le moyen et le long terme en matière de retombées économiques pour la France. Les chefs d’Etats de puissances mondiales ne se font plus de cadeaux. C’est à qui peut faire mieux pour les intérêts de ses concitoyens, son pays. Une étape très propice pour les pays arabes et d’autres encore, s’ils savaient exploiter cette donne mondial qui se fait jour sous leurs yeux. Il est clair que tous doivent lâcher l’Amérique de Donald Trump en faveur d’une coopération plus tournée vers l’Europe, la Russie et la Chine. Hélas, le centre de gravité se trouve déséquilibré en Arabie Saoudite.            

    Lutte antiterroriste : l’Algérie a donné le double de ce que promet l’Europe aux pays du Sahel

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Agences
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    "Sur sept ou huit ans, l’Algérie a dépensé plus de 100 millions de dollars d’aide à cinq pays (Tchad, Mali, Niger, Mauritanie, Libye) de la sous-région du Sahel pour former une dizaine de compagnies de forces spéciales et leur donner d’énormes équipements", a déclaré à la presse M. Ouyahia en marge du 5e sommet Union africaine-Union européenne qui se tient dans la capitale ivoirienne. Dans le même temps, il a signalé "à titre comparatif et sans polémique aucune", précisera-t-il, que l’Union européenne a annoncé une aide de 50 millions de dollars pour la force G5 Afrique, relevant que cette aide provient de 28 pays de l’UE "sans être sûr si elle est débloquée ou non"…

      Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a indiqué jeudi à Abidjan que l’Algérie a octroyé plus de 100 millions de dollars pour aider cinq pays de la sous-région du Sahel à lutter contre le terrorisme.

    "Sur sept ou huit ans, l’Algérie a dépensé plus de 100 millions de dollars d’aide à cinq pays (Tchad, Mali, Niger, Mauritanie, Libye) de la sous-région du Sahel pour former une dizaine de compagnies de forces spéciales et leur donner d’énormes équipements", a déclaré à la presse M. Ouyahia en marge du 5e sommet Union africaine-Union européenne qui se tient dans la capitale ivoirienne.

    Il a relevé que "l’implication solidaire de l’Algérie dans la lutte antiterroriste, dans la sous-région sahélienne, est organisée depuis plus de 10 ans à travers le Comité d’état-major opérationnel des armées (CEMOC) et d’autres mécanismes de coopération".

    Il a, en outre, mis en avant les "énormes efforts" que fournit par l’Algérie sur le plan bilatéral avec ces pays, à savoir le Tchad, le Mali, le Niger, et la Mauritanie et la Libye.

    Dans le même temps, M. Ouyahia a signalé "à titre comparatif et sans polémique aucune" que l’Union européenne a annoncé une aide de 50 millions de dollars pour la force G5 Afrique, relevant que cette aide provient de 28 pays de l’UE "sans être sûr si elle est débloquée ou non".

    Rappelant que l’expérience de l’Algérie en matière de lutte antiterroriste est "douloureusement très riche", M. Ouyahia a indiqué que sur le plan politique, l’Algérie fait "un énorme effort de participation et de réflexion en la matière".

    "C’est le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a été chargé par ses pairs africains de prendre en charge le thème de la lutte contre le terrorisme et là, nous avons partagé avec la famille africaine et le reste du monde notre expérience, non seulement de lutte contre le terrorisme avec la kalachnikov à la main, mais aussi notre expérience de dé-radicalisation", a souligné le Premier ministre.

    S’exprimant sur ce qui s’est passé en Libye, M. Ouyahia, a dénoncé et condamné les opérations d’esclavagisme dans ce pays.

    "Nous dénonçons et nous condamnons vivement les opérations d’esclavagisme qui se sont déroulées en terre libyenne. Je crois qu’il faut avoir la justesse de vue de ne pas en accuser nos frères libyens qui ont vu leur pays détruit et qui sont en train d’essayer de recoller les morceaux", a souligné le Premier ministre.

    Pour ce qui est de l’initiative prise mercredi par certains pays africains et européens pour lutter contre le terrorisme et prendre en charge le rapatriement des migrants clandestins, M. Ouyahia a salué cette initiative, tout en espérant que "ce ne sera pas une opération ponctuelle".

     

    "Le mal est profond et nous espérons que l’initiative de ces pays ne fera pas oublier l’essentiel, à savoir une conjugaison des efforts de la communauté internationale sous l’égide des Nations unies pour rester sous le même parapluie et faire aboutir une solution politique regroupant nos frères libyens, lesquels arriveront à recentrer un nouveau gouvernement dans l’unité nationale et la préservation de la souveraineté de ce pays frère et voisin", a-t-il conclu.

    Du lait infantile retiré de la vente, en France

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
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    Le scandale a éclaté en France et, comme le lait en question est commercialisé en Algérie, il est urgent de suivre le même exemple et procéder au retrait des lots de lait infantile incriminés, véhiculant un risque de contamination par des salmonelles, et disponibles chez les pharmaciens algériens…   

     Il s’agit de douze lots de lait infantile de 1er âge de marque Picot SL, Pepti Junior et Milumel Bio fabriqués entre mi-juillet et novembre par le groupe LNS.

    Des lots de lait infantile de 1er âge ont été retirés de la vente et, pour ceux qui ont été vendus, rappelés en raison d’un risque de contamination par des salmonelles, ont annoncé, samedi 2 décembre, le ministère de la santé et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

    Il s’agit de douze lots de lait de marque Picot SL sans lactose (1er âge, 350g), Pepti Junior sans lactose (1er âge, 460g) et Milumel Bio sans huile de palme (1er âge, 900g) vendus par le groupe LNS (Lactalis). Les numéros des lots incriminés sont disponibles sur le site du ministère. Ils ont été fabriqués « entre mi-juillet et fin novembre sur un même site de production ».

     

    L’enquête a abouti après le signalement de la contamination par des salmonelles « de 20 jeunes enfants âgés de moins de 6 mois dans 8 régions différentes ». Les familles de treize de ces enfants, dont la vie n’est pas en danger, ont indiqué qu’ils « ont tous consommé du lait infantile 1er âge » des marques concernées. En France, un numéro vert a été mis à disposition des parents potentiellement concernés. En Algérie, on ne sait certainement pas encore que le malaise dont souffre le bébé est peut être provoqué par le lait qu’il boit.

    Remboursement des frais médicaux, quand la Cnas joue au dictateur

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
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    L'APOCE a exprimé "sa profonde indignation", en raison de la  promulgation de deux arrêtés du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, fixant la nomenclature des médicaments remboursables par la sécurité sociale et les tarifs de référence des médicaments. Les deux arrêtés du 29 août 2017, publiés dans le journal officiel, prévoient une baisse du nombre des médicaments remboursables et la réduction de plus de la moitié des tarifs de référence d'un nombre important de médicaments, selon le communiqué rendu public par cette Association. La décision prise par les caisses de sécurité sociale "est une atteinte grave au principe de protection sociale, qui nuit au pouvoir d'achat et à la santé morale et physique du consommateur algérien", juge-t-on. Après le durcissement de la politique des congés de maladie, il ne reste plus à la Cnas qu’à fermer ses portes aux assurés sociaux. Franchement, il n’y a pas pire dictature, et qu’on ne vienne surtout pas parler de cette carte Chifa, qui plafonne le remboursement des frais médicaux à 3000 dinars et n’admet pas plus de deux remboursement en trois mois !       

      Depuis quelques mois, déjà, la Cnas suscite la colère des assurés sociaux de plusieurs entreprises et institutions à cause du retard dans le remboursement des frais médicaux, retards qui se comptent en plusieurs mois selon les correspondants sociaux des ces institutions, et voilà que l'Association algérienne de Protection et Orientation du Consommateur et son environnement (APOCE), du docteur Mustapha Zebdi, se mêle du conflit et dénonce pour sa part la réduction de la nomenclature des médicaments remboursables et la révision de leurs tarifs de référence par le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale. Après le durcissement de la politique des congés de maladie, il ne reste plus à la Cnas qu’à fermer ses portes aux assurés sociaux.  

    A cet égard, l'APOCE a exprimé "sa profonde indignation", en raison de la  promulgation de deux arrêtés du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, fixant la nomenclature des médicaments remboursables par la sécurité sociale et les tarifs de référence des médicaments.

    Les deux arrêtés du 29 août 2017, publiés dans le journal officiel, prévoient une baisse du nombre des médicaments remboursables et la réduction de plus de la moitié des tarifs de référence d'un nombre important de médicaments, selon le communiqué rendu public par cette Association. La décision prise par les caisses de sécurité sociale "est une atteinte grave au principe de protection sociale, qui nuit au pouvoir d'achat et à la santé morale et physique du consommateur algérien", juge-t-on. L'Organisation a, ainsi, mis en avant la situation désastreuse des patients en termes de remboursement de leurs médicaments et consultations médicales qui ne reflète pas les tarifs "réels" pratiqués.

    La protection sociale englobe des mécanismes et d'actions basés sur les principes de solidarité et d'entraide garantissant aux individus la protection contre les risques sociaux, essentiellement les maladies, le chômage et les risques induits par le travail, la pauvreté et la prise en charge des retraités et des personnes aux besoins spécifiques, estime la même source.

    "L'incapacité des organismes de la sécurité sociale à réaliser un équilibre dans les dépenses et revenus, ne peut être réglée par l'affaiblissement du pouvoir d'achat du citoyen et de ses droits consacrés par la Constitution et les chartes internationales. Il doit être le dernier moyen auquel l'Etat recourt par obligation et provisoirement, en attendant de trouver d'autres solutions stratégiques", souligne l'APOCE.

    "La Constitution stipule que "la loi garantit le droit du travailleur à la sécurité sociale", rappelle-t-on, ajoutant que le droit à la sécurité sociale est "l'un des droits économiques et sociaux consacrés dans les chartes internationales des droits de l'Homme, qui sont aussi importants que les droits civiques ou politiques", citant notamment l'article 22 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme qui stipule que "toute personne en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale".

    APOCE met en garde, dans ce sens, contre ces décisions qui pourraient avoir un effet négatif sur tous les plans tant sociaux qu'économiques.

    L'organisation s'attèlera, selon le communiqué, en collaboration avec tous les acteurs de la société civile concernés et les opérateurs du secteur pharmaceutique à lancer un dialogue sérieux et constructif pour régler cette situation avec la tutelle dans le sens de l'intérêt public et du consommateur algérien.

    Pour l'APOCE la protection sociale englobe la protection des individus contre les dangers sociaux et la contribution à la répartition du revenue-national (...) outre l'aide au développement économique à travers la  préservation du pouvoir d'achat des individus de façon à garantir la sécurité sociale et économique aux citoyens", souligne le communiqué. Et puis, on ne va pas demander l’aumône quand on va se faire rembourser des médicaments puisque la Cnas ne se gêne pas d’empocher les retenues à la source (sur fiche de paie des travailleurs) des cotisations sociales et des charges sociales patronales. Le travailleur quand il est en bonne santé débourse jusqu’à 2 millions de centimes et plus (selon le salaire brut) par mois, et quand il tombe malade on lui refuse le paiement du congé de maladie, en le faisant passer devant des contrôles qui peuvent rendre malade tout homme bien portant, et pour lui remboursement des frais médicaux, on le fait courir jusqu’à épuisement pour lui rembourser au bout du parcours quelques médicaments seulement portés sur la limitative nomenclature des médicaments remboursables. Franchement, il n’y a pas pire dictature, et qu’on ne vienne surtout pas parler de cette carte Chifa, qui plafonne le remboursement des frais médicaux à 3000 dinars et n’admet pas plus de deux remboursement en trois mois !       

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