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    Etudiants étrangers en France, marocains et algériens encore plus nombreux

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    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
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     Les étudiants marocains et algériens en France sont parmi les plus nombreux à étudier en France. Les premiers sont classés premier avec 39855 étudiants et les seconds avec un nombre de 30.521, selon les nouvelles données de Campus France, publiées vendredi 12 octobre.

    Dans le top 25 de 2017, l'Algérie occupait le 3e rang après le Maroc et la Chine avec +10 % en évolution des effectifs de 2011 à 2016.

    Dans le nouveau classement, elle passe au 2e rang derrière le Maroc (39.855) et devance la Chine (30.071) pour un total de 343.400 étudiants étrangers ayant choisi la France pour suivre des études pour l'année universitaire 2017-2018. Les étudiants tunisiens sont à la 5e place.

    Selon Campus France, l’attractivité de la France auprès des étudiants étrangers pour cette année universitaire a enregistré une hausse de 4,5 % par rapport à la précédente.

    Les pays qui reçoivent le plus d'étudiants étrangers restent les Etats-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni, rappelle-t-on.

    Les données de Campus France montrent également que les étudiants africains sont de plus en plus nombreux en France, dont l'une des raisons reste la langue, précisant par ailleurs que près de 70 % des étudiants étrangers choisissent leur cursus une fois arrivés en France et 49 % d'entre eux optent pour la licence, 41 % pour le master et 10 % sont inscrits pour le doctorat.

    Campus France indique dans son document que ces étudiants choisissent généralement en premier lieu les filières sciences et médecine (37 %), les lettres, langues et sciences humaines et sociales (32 %), l’économie et la gestion (20 %) et, en dernier lieu, le droit et les sciences politiques (12 %).

    Hausse du prix du baril de pétrole : le malheur des uns fait le bonheur des autres

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Lorsque la chute vertigineuse des prix du baril de pétrole, qui ont frôlé les 20 dollars le baril, provoquant de graves crises économiques dans les pays dont les économies sont pratiquement basées sur les exportations des hydrocarbures, personnes ne s’est inquiété outre mesure pour ces pays enfoncés dans des problèmes qui menaçaient jusqu’à leur existence. La roue a vraisemblablement tourné car, maintenant, l’irrésistible hausse du prix du baril de pétrole provoque des angoisses au sein des pays consommateurs de l’or noir. C’est carrément le désarroi qui gagne ces pays ces derniers jours avec un baril de Brent de la mer du Nord désormais au-dessus des 85 dollars. Trump, le président américain avait ordonné aux pays producteurs de pétrole (OPEP), lors de la dernière Assemblée générale de l’ONU, de tout faire pour baisser le prix du baril de pétrole. Not good, not good (pas bon), disait-il au sujet du prix jugé élevé du pétrole, juste avant la rencontre des pays OPEP et hors-OPEP à Alger. Aujourd’hui, encore, mardi 9 octobre, c’est l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui vient lancer un appel à l'OPEP et aux autres grands producteurs de pétrole pour stimuler la production, avertissant que les prix élevés causent des dommages à l'économie mondiale. "Nous devrions tous prendre conscience que la situation est risquée, les marchés du pétrole vont entrer dans la zone rouge ", a déclaré le directeur exécutif de l'AIE, Fatih Birol, dans une interview accordée à l'agence de presse Bloomberg. "L'énergie chère est de retour à un mauvais moment, alors que l'économie mondiale est en perte de vitesse. Nous avons vraiment besoin de davantage de pétrole", plaide-t-il, alors que tout plaide pour une hausse continue du prix du baril de pétrole. Les investisseurs s'inquiètent de l'impact des sanctions américaines contre l'Iran (sixième exportateur de brut mondial, avec environ 5% de la production), mais aussi de problèmes d'approvisionnement au Vénézuela, qui pourraient entraîner une pénurie. Il y également ces craintes des observateurs qui leur font croire que l'Arabie saoudite, le plus grand membre de l'Opep, ne soit pas assez réactive dans sa production pour faire face à un éventuel déficit, ainsi que d’autres facteurs, comme les conséquences de la tempête Michael, qui a conduit à la fermeture des champs de pétrole dans le golfe du Mexique.

    Le prix Nobel de Paix 2018 sera-t-il décerné à Trump et Kim ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Le gagnant ou le lauréat du prix Nobel de la paix 2018, le prix qui se laisse influencer par la politique et non la science, devrait être annoncé vendredi 5 octobre, en attendant les rumeurs sur les candidats provoquent des chocs au sein de l’opinion publique mondiale. Selon divers médias et sources médiatiques, ainsi que des fuites d’informations, des noms pourraient, en effet, soulever des questions et d’autres susciter la surprise. Selon le site du prix Nobel, il y aurait 331 candidats au prix Nobel de la paix 2018, dont 216 personnes et 115 organisations, ce qui représente le plus grand nombre de candidats au prix après les candidats de 2016, soit 376 candidats. Dans ce contexte, on a enregistré quelques noms mentionnés de candidats dans la presse et les médias, dont celui de Trump et Kim, nommés au prix récompensant leurs efforts pour unifier les deux Corées. Le premier a suscité un tollé aux Etats-Unis, poussant l'ancienne candidate aux élections présidentielles Hillary Clinton à s'en prendre à une telle décision, le cas échéant. Alors que la nomination du président Nord-coréen Kim Jong-un et, probablement, le président sud-coréen Mon Jai An, qui a "organisé" la réunion entre les dirigeants nord et coréens, ne font pas trop de bruits. On trouve également parmi les candidats au prix nobel de la Paix Carles Puchimoun, le principal responsable du référendum sur l'indépendance de la province de Catalogne vis-à-vis de l'Espagne, actuellement en exil en Belgique, ainsi que le Pape François. Notons que depuis l'annonce du prix, aucun des papes du Vatican n'a reçu le prix Nobel de la paix. Il y a aussi Amel Clooney, la femme du célèbre acteur George Clooney, Edward Snowden, le ministre des Finances hongrois George Soros, nommé par un groupe de personnalités hongroises, ainsi que le président érythréen Isaias Afwerki et le Premier ministre éthiopien Abe Ahmed, qui ont conclu un accord de paix après des années d'hostilité. Des organisations telles que le HCR, Reporters sans frontières, Médecins sans frontières, le Comité international de secours, la Cour européenne des droits de l'homme et le mouvement BDS, figurent parmi les organisations proposées pour le prix Nobel de Paix.

    Le prix Nobel de la Paix à deux personnes engagées dans la lutte contre les violences sexuelles

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par source FJDH
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    Ils sont célèbres pour leur lutte contre les violences sexuelles, un drame humanitaire qui ne cesse pas, même de nos jours, de choquer les consciences à travers le monde. Ce vendredi, 5 octobre à Oslo, le Comité Nobel norvégien a décerné le Prix Nobel de la Paix 2018 au gynécologue congolais, Denis Mukwege et à Yazidie Nadia Murad, ex-esclave du groupe Etat islamique, « pour leurs efforts pour mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’arme de guerre ». Chaque année le Comité Nobel attribue un prix aux personnes « ayant apporté le plus grand bénéfice à l’humanité », par leurs inventions, découvertes et améliorations dans différents domaines de la connaissance, par l’œuvre littéraire la plus impressionnante, ou par leur travail en faveur de la paix, respectant ainsi le testament d’Alfred Nobel, inventeur de la dynamite et fabricants d’armes. Ainsi pour 2018, le gynécologue congolais Denis Mukwege et Nadia Murad ont été honorés « pour leurs efforts pour mettre fin à l’utilisation de la violence sexuelle comme arme de guerre », a annoncé le Comité Nobel norvégien. Dr Mukwege, le neuvième africain à recevoir le Prix Nobel de la Paix, travaille depuis un certain temps avec l’Institut Universitaire Varenne, les Fondations Dr Mukwege, Panzi et Pierre Fabre avec des partenaires locaux comme l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC) et l’Hôpital de l’Amitié, pour la création à Bangui d’un centre de prise en charge holistique des survivantes de violences sexuelles ainsi que pour la prévention de ces violences dans le pays. Tandis que sa Co lauréate irakienne, Nadia Murad, membre de la minorité yazidie, a vécu les horreurs combattues par Mukwege. Nadia Murad a été esclave sexuelle du groupe jihadiste Etat Islamique (EI) durant trois mois à Mossoul en 2014, avant de s’évader. Les islamistes ont tué ses six frères et sa mère. Nommée Ambassadrice de l’ONU pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains depuis 2016, Nadia Murad milite désormais pour que les persécutions commises contre les Yazidis soient considérées comme un génocide. Elle a publié un livre qui raconte l’atrocité qu’elle a vécue. « Mon histoire, relatée honnêtement et prosaïquement, est l’arme la plus efficace dont je dispose pour lutter contre le terrorisme, et j’ai bien l’intention de m’en servir jusqu’à ce que ces criminels soient traduits en justice », a-t-elle déclaré.

    Algérie – France, fini le temps des demies vérités

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Pour y aller, il faut mettre les gaz. La France qui a reconnu le crime d’Etat contre Maurice Audin, a remué la mémoire et fait remonter au présent 2100 martyrs, eux également, tout comme Maurice Audin, "portés disparus" durant la guerre de libération, mais qui n’ont pas obtenu la même reconnaissance. Cela deviendra immanquablement une exigence officielle que de reconnaitre le crime d’Etat commis contre ces martyrs. Car ces 2100 martyrs, qui ont été recensés par le ministère des Moudjagidines, « n’ont jamais plus donné de signe de vie une fois conduits dans les centres de détentions ou de tortures sous l’autorité de ces derniers", souligne ce samedi 29 septembre, à Médéa, le ministre des moudjahidines, Tayeb Zitouni, assurant que son département "accorde un intérêt particulier" à ce dossier. "Le recensement effectué par les service du ministère des moudjahidines, avec le concours des structures spécialisées qui lui sont rattachées, nous à permis de dresser une liste de 2100 martyrs dont on ne connait aucun lieu d’enterrement et que nous considérons aujourd’hui comme des personnes portés disparues faute de sépultures ou d’identification exactes de leur lieux d’enterrement", a affirmé le ministre en marge de la célébration du 58è anniversaire de la mort du chahid Ahmed Hadj Hamdi, fusillé le 29 septembre 1960 à Médéa. M. Zitouni a indiqué que "beaucoup de chefs militaires, djounouds et fidaïs arrêtés par les différentes forces de sécurité coloniales ou par l’armée. Il a cité parmi "les disparus", les martyrs Djilali Bounaama, Si-Mhamed Bougara, Larbi Tebessi, dont les circonstances de mort et leurs lieux de sépultures restent inconnues à ce jour, estimant que l’armée coloniale "porte la responsabilité" de ces disparitions. Le ministre a tenu à souligner que le "dossier" des disparus durant la guerre de libération "bénéficie du même intérêt accordé à celui relatif à la récupération des cranes des chouhadas, détenus en France". Il a affirmé, dans ce contexte, que l’équipe en charge de la récupération des "cranes des martyrs" a achevé la procédure "préliminaire" couronné par une première visite en France au mois d’août dernier, et qu’une seconde visite est programmée pour les jours à venir afin de "faire avancer ce dossier", a-t-il conclu. Tout en soutenant que les crimes coloniaux n'ont pas cessé à l'indépendance, mais ont continué de faire des victimes bien plus tard, estimant que "toutes les personnes mortes à cause des bombes semées le long de nos frontières et celles qui ont perdu une partie de leur corps sont des victimes du colonialisme".

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