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    Quand l’Algérie « court circuite » la visite d’Erdogan au Maroc

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    La mini-tournée africaine du président Turque Tayeb Erdogan, devait initialement débuter au Maroc et se poursuivre au Sénégal et en Gambie, mais la programmation de l’escale algéroise, avant de gagner Rabat, a fait grincer des dents côté marocain et la visite du Président turc au Royaume a été finalement été annulée, d’après un diplomate turc en poste à Alger. Pour rappel, la visite en Algérie a été rajoutée en dernière minute suite à une invitation qui lui a été transmise il y a moins de trois semaines, lors d’une rencontre du président Tebboune avec le chef de la diplomatie turque Mevlüt Çavuşoğlu. Alors que le Roi du Maroc a lancé son invitation au président turc au mois de septembre 2019. Chose qui n’a pas été du goût du Maroc, qui ont préféré annuler le rendez-vous entre le Roi Mohamed VI et Erdogan. Rappelons également dans ce contexte que le président turc a quitté l’Algérie le 27 janvier en direction de la Gambie.

    Vers un retour de Chakib Khelil en Algérie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    La Cour d’appel de Milan qui vient de blanchir les cadres des pétroliers Eni et Saipem, acquittés dans l’affaire des poursuites pour corruption en Algérie, bâillonne-t-elle les dossiers de corruption Sonatrach I et II ? De toute évidence, le verdict en question ne manquerait pas d’avoir des conséquences directes sur l’affaire Sonatrach I et II, impliquant l’ex. ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, cité en avril 2019 dans deux enquêtes menées par la Cour suprême sur «une infraction à la réglementation des changes et des transferts de capitaux vers et depuis l’étranger» et la «signature par Sonatrach de deux contrats en infraction de la loi avec des partenaires étrangers». La décision de la Cour d’appel de Milan, qui a donc acquitté les pétroliers italiens Eni et Saipem dans le procès qui les visait pour des accusations de corruption en Algérie, devrait conduire à innocenter l’ex-ministre algérien de l’Énergie, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la Cour suprême d’Algérie au mois d’août 2019. Ainsi que d’autres intermédiaires algériens, en l’occurrence Farid Nourredine Bedjaoui, Samir Ouraied et Omar Habour, condamnés dans le même procès par le tribunal de Milan, au mois de septembre 2018, à des peines de cinq ans et cinq mois de prison pour le premier et quatre ans et un mois d’emprisonnement pour les deux derniers. En tout cas, la justice algérienne qui a ouvert le dossier de corruption Sonatrach I et II suite à l’enquête initiée par la justice devrait prendre acte de l’acquittement des pétroliers Eni et Saipem dans le procès qui les vise pour corruption en Algérie. Dans ces affaires de corruption qui impliquaient l’ex-ministre de l’Énergie et des Mines algérien Chakib Khelil (1999-2010) et les groupes pétroliers italiens Eni et Saipem, les deux derniers ont été blanchis par la Cour d’appel de Milan, comme le rapporte l’agence Reuters, reste le cas Chakib Khelil, qui est actuellement visé par un mandat d’arrêt international émis par la Cour suprême algérienne dans le cadre du réexamen des deux affaires dites Sonatrach I et II. Logiquement, la justice algérienne devrait annuler le mandat d’arrêt international lancé à l’encontre de Chakib Khelil et abandonner toutes poursuites judiciaires engagées dans le cadre de cette affaire qui le lie aux pétroliers Eni et Saipem, puisque ces derniers ont été acquittés par la Cour de Milan. Dès lors, il n’y a plus d’affaire de corruption en Algérie qui impliquerait l’ex. ministre algérien de l’Energie et des Mines. Peut-on dès lors imaginer un retour de Chakib Khelil en Algérie ? C’est très probable. Lors de son retour en 2015, doit-on rappeler, il n’a cessé de plaider son innocence face aux accusations de corruption qui le poursuivent depuis une dizaine d’années. De toute façon, la décision de la justice italienne met la Cour suprême algérienne devant un problème très délicat, concernant le cas Chakib Khelil. C’est de deux choses l’une, soit l’abandon immédiat des charges engagées à son encontre ou différer cette décision, à cause de la pression de l’opinion qui suit de près ce dossier, en continuant la procédure judiciaire pour aboutir à la fin à la même conclusion de la Cour de Milan, puisque sa décision qui acquitte les pétroliers Eni et Saipem est une lourde référence juridique dans ce dossier.

    Le Parlement Turc autorise un déploiement de l'armée en Libye

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Alors que l’Algérie vient en ce début d’année 2020 d’envoyer une énième une caravane d'aides humanitaires destinées aux libyens, d’autres pays ne pensent qu’à se déployer militairement sur le sol libyen. A l’enseigne de la Turquie, dont les députés turcs viennent de donner leur quitus autorisant l'envoi de militaires par Ankara en Libye pour soutenir le gouvernement d’union nationale, reconnu par l'ONU. Cette initiative s'inscrit dans le sillage d'un accord de coopération militaire et sécuritaire conclu fin novembre entre M. Erdogan et le chef du gouvernement d'union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, mais cela ne manquerait pas de compliquer la situation.
    Déchirée par les conflits depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est aussi le théâtre d'une lutte d'influence entre la Turquie, qui soutient le GNA, et l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Egypte, trois rivaux régionaux d'Ankara, qui appuient le maréchal Haftar. Tandis que l’Algérie, qui plaide pour un règlement politique du conflit, tient son armée en alerte pour faire face à tout danger. Car, Alger ne voit pas d’un bon œil un déploiement de l’Armée turc sur le sol libyen, estimant que cela ouvrirait la voie à l’intervention des forces de l’OTAN et, de ce fait, constituerait une menace plus grande que celle que fait peser le général Haftar sur toute la région. En tout cas, le déploiement militaire de la Turquie n’a pas commencé et il pourrait ne pas avoir lieu si le généra     l Haftar met fin aux attaques contre Tripoli. Il y a également cette rencontre annoncée pour le mercredi 8 décembre entre le président Russe Vladimir Poutine et son homologue Turc, Tayeb Erdogan, à l’occasion de l’inauguration d’un gazoduc, où les dirigeants ne peuvent éviter de  parler du dossier libyen.

    Saisie de 12 400 comprimés de Viagra introduits en contrebande par un subsaharien

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    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
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    Un important lot de 12.400 comprimés dopants (Viagra), médicament utilisé pour le traitement de la dysfonction érectile, introduits en contrebande en Algérie a été saisi à la gare routière de Ghardaïa par les éléments de la police judiciaire de la sûreté nationale en possession d’un ressortissant subsaharien, selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Lors d'une opération de contrôle, les éléments de la police judiciaire de la sûreté ont saisi cette quantité de comprimés de fabrication étrangère, dont la date de péremption n’est pas dépassée, selon l'expertise médicale et dont la vente est strictement interdite en dehors des pharmacies et ne figure pas dans la nomenclature des médicaments commercialisés en Algérie. Cette saisie révèle que les algériens recourent de plus en plus à ce médicament. Ces produits pharmaceutiques portant le nom de ''Citrate de sildenafil'' étaient dissimulés dans les bagages de ce ressortissant subsaharien (50 ans) et étaient destinés à la commercialisation sur le marché national, ajoute la même source en précisant que la personne arrêtée est entrée illégalement en territoire national. Présenté devant les instances judiciaires, pour "trafic et commerce illégal de médicaments et de produits pharmaceutiques", "usurpation d’identité" et "entrée illégale sur le territoire national", le mis en causé a été écroué.

    Incarcéré depuis juin 2019, le Moudjahid Lakhdar Bouregaa quitte la prison d’El Harrach

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
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    L’année 2020 sera celle de l’apaisement, notamment à travers la libération des détenus incarcérés durant ces derniers mois pour divers motifs, considérés comme délit d’opinion ou politique. Dans ce cadre, le Moudjahid Lakhdar Bouregâa, dont la libération est revendiquée lors de chaque marche des manifestants, a été remis liberté le jeudi 2 janvier. Poursuivi pour "atteinte au moral de l’armée" et "outrage à corps constitué" et placé en détention à la prison d'El Harach depuis juin 2019, l’ancien commandant de l’ALN a rejoint son domicile familial le jeudi 2 janvier, en milieu de journée suite à une décision prise par le juge du tribunal de Bir Mourad Rais. Son procès aura lieu le 12 mars prochain et il comparaîtra en prévenu libre, indiquent ses avocats. Précisant que sa comparution devant le magistrat instructeur ce jeudi 2 janvier n'était pas prévue et qu’ils ont appris la nouvelle de sa libération à travers les médias. Chose qui laisse croire qu’il s’agit d’une décision du président Tebboune.

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