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    Alors qu’une rencontre OPEP est prévue le vendredi 20 avril à Riyad, le baril à près de 74 dollars

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    • Écrit par Amine T
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    Le baril de Brent atteint à un nouveau plus haut depuis la fin 2014, ayant été vendu à près de 74 dollars le baril le jeudi 19 avril. Un prix qui n’a pas été atteint depuis novembre 2014. Les représentants de l'OPEP et de leurs dix partenaires, dont la Russie, se retrouveront vendredi 20 avril en Arabie saoudite pour une réunion de suivi de leur accord de réduction de la production, qui semble porter ses fruits, avant la réunion officielle de juin à Vienne. Pour rappel, cet accord, en vigueur depuis le début de l'année 2017 et valable jusqu'à la fin de cette année, vise à faire remonter les cours du brut. Avant cette réunion, "des commentaires prêtés à des membres de l'OPEP ont évoqué la fin de la surabondance de pétrole" dans le monde, raison initiale de l'accord pétrolier, ont commenté des spécialistes du dossier. Selon des informations de presse, l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, souhaiterait un prix du baril autour de 80 voire 100 dollars, afin d'augmenter la valeur de sa compagnie pétrolière publique Saudi Aramco, avant son introduction en Bourse prévue plus tard dans l'année ou en 2019. En sus de la baisse des stocks américains, il y a la situation politique au Venezuela, les risques de sanctions américaines contre l'Iran et les affrontements en Syrie qui maintiennent les cours de l'or noir à un haut niveau, estiment les analystes. Ces derniers avancent que le baril de pétrole devrait atteindre les 80 dollars au 2 e trimestre de l’année 2018. Une bonne nouvelle pour les pays producteurs.

    Critiques de l’UE contre l’Algérie : le gouvernement envoi ses soldats au front

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    • Écrit par Amine T
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    Le gouvernement se cacherait-il derrière des organisations syndicales pour se débiner face aux accusations des institutions de l’Union européenne, qui portent un regard très critique sur la « fermeture » du commerce extérieur et la remise en question des relations de coopération entre les deux parties ? Tout porte à le croire, car au lieu de faire face et de répondre ouvertement aux « critiques des responsables d’institutions européennes » sur les mesures engagées par l’Algérie, le gouvernement Ouyahia n’a pas trouvé mieux que de laisser réagir le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) et le patron de l'UGTA. Une semaine, donc, après l’attaque de la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, qui a estimé le mardi 10 avril que « l’Algérie ne respectait pas ses accords commerciaux avec l’Union européenne, ce qui in fine revenait à favoriser les intérêts de la Chine…Beaucoup de choses qu’ils font, ne sont pas en conformité avec nos accords de libre-échange », le FCE et l’UGTA ont exprimé le mardi 17 avril, à travers un communiqué commun, leur "préoccupation" suite aux déclarations de responsables d’institutions de l’Union européenne pour faire face au déséquilibre de sa balance des paiements et au déficit budgétaire qui menaçaient sa souveraineté financière et économique. Dans ce sillage, les deux syndicalistes ne manquent pas de faire la comparaison avec d’autres pays qui, eux, n’ont pas provoqué de réactions de cette nature alors même que la montée la montée des protectionnismes dans ces pays dits développés et industrialisés et plus criardes que les mesures appliquées en Algérie. Oubliant, peut être, que les pays forts peuvent se permettre toutes les décisions qu’ils veulent sans craindre la riposte des autres pays, alors que des pays faibles, économiquement, doivent s’attendre à une riposte qui ferait mal à leurs économies. En tout cas, on voit bien à travers la sortie du FCE et de l’UGTA que c’est la panique au sein des autorités algériennes, qui ont peur que l’UE prenne des mesures de riposte qui peuvent ne pas se limiter à la seule chose économique, pour déborder sur le volet politique, comme par exemple des tentatives d’influer sur le choix du prochain président de la République.   

    Crash de l’avion militaire à Boufarik, ce que nous dit Facebook

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    • Écrit par Ayoub C.
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    Depuis quelque temps, déjà, on savait que facebook, en Algérie, et dans d’autres pays, à des degrés divers, a pris beaucoup d’avance sur les médias. Les médias, eux-mêmes, les gens, les jeunes surtout, s’informent à travers le réseau social, et croient absolument, ou presque, tout ce qui se dit sur les murs virtuels. En toute logique, donc, la couverture médiatique du drame de Boufarik n’a pas échappé à cette règle, avec plus de dominance du réseau social, car c’est grâce à facebook que la nouvelle, illustrée par des images et des vidéos, s’est propagée presque instantanément à travers le pays et à l’étranger. Les médias, y compris les médias lourds (TV), ne font que reprendre les mêmes informations disponibles, c’est-à-dire nombre de victimes et quelques trucs techniques sur l’avion, rien de plus. Ce n’est pas entièrement leur faute, puisque les autorités font dans la rétention de l’information. Facebook, de son côté, nous apprend tout sur les victimes, un peu leur histoire, et il a la liberté de poser les questions, d’aller chercher les réponses et les responsabilités à l’origine de cette catastrophe aérienne qui a endeuillé le pays, même si les arguments ne sont pas solides, parfois tout juste des spéculations. C’est en l’absence d’une « communication officielle » que facebook arrive à prendre une telle place dans la diffusion de l’information. Cela peut faire du bien, mais cela peut également faire mal, très mal. Rien de plus facile que de susciter l’émotion de la population en se focalisant sur le drame qui a choqué toute la population algérienne. Sur Facebook, des internautes parlent des pauvres algériens décédés lors du crash de l’Iliouchine, cet appareil monstre qui se trouve dans le ciel, en service dans le transport des troupes et de la logistique depuis près d’un quart de siècle. Normalement, disent les internautes, ce vieil appareil ne serait pas autorisé à voler, puisque il a dépassé son délai de vie, et il a fini par emporter la vie de ses occupants. Les regrets viennent tardivement, dit-on, et on serait mieux avisé de communiquer officiellement sur cette catastrophe aérienne, en organisant des points de presse avec les professionnels des médias pour tenir la population « informée » sur les questions qui hantent les esprits. Quitte à dire que l’enquête est en cours et que les responsabilités seront déterminées et suivies de sanctions. Ne rien dire, c’est favoriser la spéculation et la rumeur. Ailleurs, on a vu des présidents recevoir les familles des victimes de crashs d’avions, les assurer du soutien des plus hautes autorités et leur assurer que les résultats de l’enquête leur seront communiqués en premier. Malheureusement, chez nous, pas trace du président, ni de ses conseillers, ni d’Ouyahia, seul facebook continue à déverser ses infos sur cette catastrophe aérienne que l’Algérie n’a jamais connue dans cette ampleur, 257 victimes selon des chiffres officiels, bien plus selon facebook, où l’on parle de 500 victimes !

    L'Amérique conduit 20 pays dans des exercices antiterroristes au Niger

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    • Écrit par Amine T
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    Les manœuvres militaires se déroulent à quelques pas de ses frontières sud, mais l’Algérie n’est pas partie prenante de ces exercices antiterroristes. Environ 1 500 soldats de 20 pays (8 pays africains et 12 pays occidentaux) participent à l'exercice militaire «Flintlock 2018» conduit par les États-Unis au Niger pour mener une formation face aux menaces «terroristes» dans le Sahel. Une région qu’on redoute de voir devenir une base arrière du terrorisme international.

    La formation aérienne et terrestre, organisée par l'AFRICOM, vise à accroître l'efficacité des forces africaines et à améliorer leurs performances au travail ainsi que les leaders de la société civile pour affronter les groupes extrémistes.

    "L'exercice Flintlock 2018 vise à renforcer la capacité des pays du Sahel à lutter contre les organisations extrémistes violentes", a déclaré l'ambassade américaine au Niger. Les simulations qui se poursuivront jusqu'au 20 septembre permettront aux pays participants de "protéger leurs frontières", selon le communiqué.

    Washington a promis au groupe de cinq pays du Sahel (Mali, Niger, Mauritanie, Tchad et Burkina Faso ) 60 millions de dollars d'aide bilatérale à chaque pays.

    Les exercices sont menés dans trois districts nigérians de Tilabiri et Tahwa (ouest), près du Mali, et à Agadez (nord) près de la Libye, de l' Algérie et du Mali.

    "Aucun des pays de la région ne peut rester seul et combattre en solo les activités terroristes dans cette vaste région", a-t-il déclaré, exprimant son espoir que les exercices américains cette année soient l'occasion d'accroître l'efficacité des forces de défense et de sécurité.

    L'assassinat de quatre soldats américains au Niger, le 4 octobre 2017 a révélé pour la première fois la présence des forces armées américaines dans cette région, qui est témoin de nombreuses attaques armées et d’enlèvements d’occidentaux.

    Le Pape François en Algérie dans un proche avenir

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    • Écrit par Rania Z.
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    Il est quasiment certain que le Pape François visite l’Algérie dans un proche avenir après cet accord donné au Vatican par les autorités algériennes pour la béatification, à Oran, des moines de Tibéhirine, assassinés en 1996 par un groupe terroriste dans la wilaya de Médéa. "L’Algérie a donné son accord pour la béatification de ces moines et cela a été signifié au Vatican", a déclaré M. Messahel à la chaîne de télévision France 24 en marge de la visite qu'il effectue en France, annonçant que cette béatification "se fera dans quelques mois ou dans quelques semaines à Oran". Soutenant que l'Algérie "n'a pas peur de la vérité", M. Messahel a expliqué que "tout le monde sait dans quelles circonstances ils ont disparu, les Français le savent, les Algériens le savent", en rappelant que "la coopération entre les appareils judiciaires algérien et français a été totale, nous avons travaillé en toute transparence". C’est peut être la fin d’un long épisode de doute et de suspicion autour de l’identité des assassins qui ont tué les sept moines assassinés en 1996 dans leur monastère à Tibéhirine, dans la wilaya de Médéa, et qui ont été reconnus martyrs par le Vatican en vue de leur béatification, selon un décret publié en janvier par le Vatican. Les sept moines français font partie d'un groupe de dix-neuf "martyrs" assassinés par le groupe terroriste entre 1994 et 1996 - dont l'ancien évêque d'Oran Pierre Claverie - qui vont être béatifiés, selon le même décret. Pour précision, la béatification est souvent la première étape, nécessaire mais non suffisante, vers la sainteté. La Congrégation pour les causes des saints exige une enquête ainsi qu'un miracle. Seule exception à la loi ecclésiastique, il n'est pas exigé de miracle pour la béatification d'un martyr.

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