Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    Les dattes algériennes séduisent au salon « World Food Moscow »

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
    • Affichages : 9

    Des entrepreneurs algériens en visite à Moscou ont conclu des contrats pour l’exportation de plus de 4.000 tonnes de dattes vers la Russie et d’autres pays européens. Au salon agroalimentaire international World Food Moscow, des groupes algériens présents à l’évènement ont conclu des contrats commerciaux en vue d’exporter plus de 4.000 tonnes de dattes vers la Russie et d’autres pays européens, rapporte l’Algérie Press Service. Ainsi, la société Haddadou et un groupe russe de distribution ont signé un contrat portant sur l’exportation de près de 1.000 tonnes de dattes vers le marché russe, indique l’APS. Les Algériens ont également reçu «de nombreuses demandes» d’exportation de la part d’opérateurs coréens, chinois, finlandais, indonésiens et indiens. Selon Khaldoun al-Asmar, l’un des plus grands distributeurs de dattes au Moyen-Orient présent au salon moscovite, la datte algérienne est très demandée dans plus de 35 pays depuis 2008. Soucieux de mettre en avant les capacités du secteur agricole national, le ministère algérien du Commerce s’est engagé récemment dans des concertations avec les responsables du salon City Food à Moscou en vue d’y réserver un stand permanent pour les opérateurs algériens.

    Un nouveau site de coworking sera ouvert au Park Mall, dans la wilaya de Setif

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Abdelkrim Z.
    • Affichages : 174

    Lancé en 2016, le coworking spaces en Algérie qui était pratiquement un concept propre à la capitale du pays, se développe de plus en plus et devrait se populariser ou se démocratiser pour s’étendre dans les villes de l’intérieur grâce au leader mondial des espaces de travail flexibles, Regus, qui ouvre dès la prochaine rentrée sociale, au mois de septembre prochain, un nouveau site à Setif. « Regus, qui dispose déjà de 2 centres d’affaires localisés à Alger (Algeria Business Centre, Pins Maritime, Mohammadia, Alger Bab-Ezzouar Business Center, Quartier d’Affaires d’Alger, Commune de Bab-Ezzouar, 16000 Alger), a fait le choix de s’implanter au 16 e étage du Park Mall, dans la wilaya de Setif, symbole de dynamisme et de diversification de l’économie nationale », indique un communiqué transmis à notre journal. Le centre d’affaires « Regus Setif Park-Mall Centre », composé de bureaux privés, d’un espace de coworking, de 120 postes de travail et de salles de réunion, bénéficie d’une situation stratégique à 10 minutes à pied de la gare de Setif et 20 minutes en voiture de l’aéroport international de Setif. Une adresse idéale pour les voyageurs d’affaires. Le coworking, qui consiste à créer un espace de travail dynamique, moderne, convivial et pensé pour fédérer le partage et l’échange entre les différents acteurs d’un site commun, car c’est aussi toute la particularité de ce type d’espace qui réunit en son sein aussi bien des freelances que des salariés en télétravail, des start-ups ou encore des entreprises tous secteurs confondus en leur louant un espace de travail totalement équipé. Avec ce type d’espace, il est possible d’avoir accès à un bureau, tous les équipements de travail nécessaires et bien plus encore, comme profiter d’une très forte communauté pour étoffer le relationnel (Avec une présence dans 20 pays d’Afrique et 3300 sites dans le monde, être membre Regus délivre un accès à une communauté de 2.5 millions de clients et partenaires dans le monde), pour une somme mensuelle plutôt abordable. En tout cas, c’est de loin mieux que de louer un bureau et travailler dans l’isolement. « Nous sommes très heureux de renforcer notre présence en Algérie. Au moment où l’Algérie diversifie de plus en plus son économie, nous nous devions d’être présents en arrivant symboliquement dans la wilaya de Setif. Regus, notamment à travers ses espaces de coworking et ses services, offre un cadre propice à l’entrepreneuriat. Le recours aux espaces de travail partagés contribue à dynamiser le chiffre d’affaires grâce à l’accompagnement sur mesure proposé par nos équipes sur place »,  relève Tarek Abou-Zeinab, Country Manager d’IWG en Afrique déclare. Notons qu’il y a près d’une année, la France compte près de 1 000 espaces de ce type, pour les salariés et les entrepreneurs, alors qu’il y a deux ans, on comptait 14 000 espaces coworking dans le monde.

    17e vendredi des manifestations en Algérie : de « Yetnahaw gaâ » à « gaâ fel Harrach »

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
    • Affichages : 200

    L’appétit vient en mangeant, dit l’adage qui, vraisemblablement, s’applique à merveille aux manifestations en Algérie. Au départ, lors de la première manifestation le 22 février dernier, et deux ou trois vendredis après, la revendication du Hirak était « pas de 5e mandat pour Bouteflika », puis les exigences ont évolué au fil du temps, passant à « pas de prolongation du mandat de Bouteflika », puis vers « le départ des 4B », puis « Yetnahaw gaâ » et aujourd’hui le mouvement populaire veut mettre tous les symboles de l’ancien régime à la prison d’El Harrach, en scandant ce 17e vendredi « gaâ fel Harrach ». C’est que ce 17e vendredi intervient après une semaine qui a connu une accélération des incarcérations de hauts responsables, dont deux ex. Premier ministre, et autres hommes d’affaires et leurs proches impliqués dans des affaires de corruption, de dilapidation de deniers publics et de trafic d’influences. Pour le 17e vendredi consécutif, donc, des marches pacifiques ont été organisées dans plusieurs wilayas du pays pour réclamer un "changement radical" et saluer les dernières décisions de la justice. « Klitou labled ya sarrakine » (vous avez dépouillé le pays, voleurs), scandaient les manifestants. Certains demandent de juger l’ex. président de la République, Bedoui et Bensalah. Les manifestants, tout en affichant leur satisfaction suite à l'arrestation de certains responsables, ont réclamé la poursuite de la lutte contre la corruption et les corrompus. Et la semaine prochaine sera également riche en incarcérations, notamment avec la présentation de Djamel Ould Abbes et Said Barkat. La justice accélère le traitement des dossiers de la Issaba (la bande), dans le but évident de passer à d’autres étapes, dont l’installation de l’instance qui veillera à l’organisation de l’élection présidentielle.

    La bleue fait déjà ses première victimes : 12 personnes décédées par noyade durant la première quinzaine de juin

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 231

    La mer est source de bienfaits. Mais aussi elle constitue un danger mortel pour les estivants. Un premier bilan macabre en ce début d’été le montre. Douze (12) personnes sont décédées par noyade en mer durant la période du 1er au 14 juin 2019, dont 09 au niveau de plages interdites à la baignade, selon un bilan diffusé samedi par la Protection civile. Le bilan relève également que 1.323 personnes ont été sauvées de la noyade dont 363 ont été traitées sur place au niveau des postes de secours des plages pour différents type de blessures et 153 blessés ont été évacués vers les structures sanitaires. Selon la même source, la principale cause des noyades reste la baignade dans des plages interdites ou en dehors des heures de surveillance, c'est-à-dire en l'absence des éléments de la Protection civile chargés de la surveillance des plages et des baignades. Pour éviter les pertes des vies humaines, la Protection civile rappelle que "la règle d'or reste la prévention". C'est pourquoi, les services de la Protection civile multiplient les campagnes de sensibilisation menées à travers les plages par les dispositifs de surveillances mis en place. Ces campagnes visent à "inculquer aux citoyens la culture du risque de noyade au niveau des plages", a-t-on expliqué. Les services de la Protection civile en appellent, à ce titre, à la conscience des citoyens pour éviter la perte en vie humaine, soulignant que "savoir nager n'est pas un gage de sécurité".

    La démission sans bruit de Nasser Bouteflika

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 204

    Il y a peut être tout ce bruit judiciaire autour de l’incarcération de l’ex Premier ministre Ahmed Ouyahia qui a un peu voilé ce départ d’un symbole du système, qui part comme il a toujours vécu, en toute discrétion. La démission du frère de l’ex. président algérien Abdelaziz Bouteflika, Nasser Bouteflika, n'a pas fait l'objet d'une grande attention tant en Algérie que dans le monde arabe, bien qu'il soit l'un des symboles les plus importants de l'ancien régime, visé par le Hirak depuis plusieurs semaines. Nasser Bouteflika, a démissionné mardi 12 juin de son poste de secrétaire général du ministère de la Formation professionnelle, plus de deux mois après la démission de son frère aîné de la présidence algérienne et plus d'un mois après l'emprisonnement de son frère cadet Saïd Bouteflika. Pourtant, Nasser était l'une des personnalités les plus importantes du cercle du président Abdelaziz Bouteflika depuis son accession au pouvoir en 1999, malgré ses apparitions rares dans les médias. Le poste qu’il occupait était, on pouvait le deviner, seulement une couverture, car son influence dépassait les pouvoirs du ministère, pour contrôler le fonctionnement du pays et gérer plusieurs dossiers politiques. Certains affirment même qu’il avait plus d’influence que son frère cadet, Saïd, plus médiatisé et plus connu par les algériens. Il a également supervisé le dossier de santé de son frère aîné. Contrairement à ses deux frères, Abdelaziz et Saïd, Nasser n’était pas directement ciblé par les manifestants, et son nom n’a jamais été cité parmi les symboles de l’ancien régime dont le départ est exigé par le mouvement populaire, même s’il est un pilier de l’ancien régime.

    Connexion ou Créer un compte