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    CM 2018 : de Nombreux supporters tunisiens se marient avec des femmes russes

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Décidément, des tunisiens qui séjournent en Russie dans le cadre des déplacements des supporters pour la Coupe du Monde 2018, ne veulent pas rentrer au pays les mains vides après l’élimination de leur équipe nationale. De nombreux supporters visent un autre trophée, le mariage avec des femmes russes ou d’autres étrangères qui se trouvent au même titre qu’eux, pour supporter leurs équipes nationales. C’est l’ambassadeur de Tunisie en Russie, Med Ali Echihi, qui l’a affirmé selon le site électronique du journal tunisien Echourouk. De nombreux tunisiens qui se trouvent en Russie, dont le nombre avoisine les 12 000 supporters, se sont rapprochés de l’ambassade pour connaître les dispositions réglementaires administrant le mariage mixte. Certains se présentés avec des étrangères à leurs bras pour demander des renseignements au sujet de la légalisation de leur mariage, a ajouté l’ambassadeur de Tunisie. On peut dire que ces tunisiens ne seront pas totalement déçus de leur voyage en Russie, ni de l’échec de leur équipe nationale (écrasée ce samedi 5 à 2 par la Belgique). Probablement que les concernés par ces nombreux mariages mixtes ont planifié cette option avant de quitter la Tunisie. Peut être qu’ils ont tissé leurs relations avant de se rendre en Russie par le biais des réseaux sociaux, et leur voyage n’était en fait qu’un aller simple.            

    Mort d'un Algérien après son interpellation par la police, la France condamnée par la justice européenne

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
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    L’affaire « Ali Ziri », qui a fait beaucoup de vagues en France depuis 2009, année de sa mort suspecte après son interpellation par des policiers et son transfert au commissariat, vient de connaître son épilogue au niveau de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDEH), loin de la justice française qui, elle, après trois ans d'enquête sur la mort d'Ali Ziri avait décidé de ne pas poursuivre les policiers impliqués dans l'interpellation, expliquant n'avoir établi "aucun acte de violence volontaire qui aurait été la cause directe ou indirecte du décès". Contrairement à ce verdict rendu par un juge français, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné jeudi 21 juin la France pour "négligence" dans le décès d'Ali Ziri, un Algérien de 69 ans mort en 2009 à la suite d'une interpellation policière. Elle va devoir verser "30 000 euros pour dommage moral et 7 500 euros pour frais et dépens" à Annissa Semache, fille d'Ali Ziri, qui avait saisi en juin 2016 la CEDH. La victime avait été interpellée le soir du 9 juin 2009 avec un ami à bord d'un véhicule conduit par ce dernier. Fortement alcoolisés, ils avaient été transportés au commissariat d'Argenteuil (Val-d'Oise) et placés en garde à vue.Tombé dans le coma lors de sa garde à vue, Ali Ziri était mort deux jours plus tard à l'hôpital d'Argenteuil. Alors qu'une première autopsie avait imputé son décès à des problèmes cardiaques et à l'alcoolémie, une contre-expertise avait révélé la présence de plus de vingt hématomes, dont certains larges de 17 cm. La CEDH a jugé que "l'immobilisation forcée de M. Ziri par la technique dite du 'pliage' [technique d'interpellation consistant à maintenir une personne la tête appuyée sur les genoux], alors qu'il se trouvait dans un véhicule de police à destination du commissariat, était justifiée et strictement proportionnée au but poursuivi". "Elle considère en revanche que la situation de M. Ziri au commissariat d'Argenteuil a été traitée avec négligence par les autorités et retient que les autorités n'ont pas fait ce que l'on pouvait raisonnablement attendre d'elles pour prévenir le risque de décès auquel il était exposé", poursuit l'institution. Pour rappel, pour rappel un collectif « Vérité et Justice pour Ali Ziri » a été créé pour suivre cette affaire et exiger que toute la lumière soit faite au sujet de ce ces violences policières qui ont provoqué la mort d’Ali Ziri. Satisfaction, donc, au sein des proches de la victime, notamment sa fille qui a remué ciel et terre pour la mort de son père ne reste pas impunie.   

    Djamel Beghal, le terroriste qui dérange la France

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    • Écrit par Ayoub C.
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    Son cas dérange la France. Pour le moment, deux solutions se présentent pour se débarrasser ou neutraliser les mouvements de Djamel Beghal, jihadiste d’origine algérienne, soupçonné d'être le chef de plusieurs terroristes, dont l'un des frères Kouachi ou encore Amedy Coulibaly, condamné en 2005 pour un projet d’attentat contre l'ambassade des États-Unis à Paris et en 2013 pour un projet d'évasion de l'un des auteurs de l'attentat de 1995, purgera sa peine dans quelques mois. Il sortira de prison d'ici le 5 d'août. Les autorités françaises pensent le transférer vers l'Algérie à sa sortie de prison mais la question se pose si son pays d'origine va accepter ce transfert ou s'y opposer. Dans le cas où le gouvernement algérien refuserait son transfert, les autorités françaises vont l’assigner à résidence, avec obligation de pointer à la gendarmerie une fois par jour, de porter un bracelet électronique et l'interdiction de contacter certaines personnes en fournissant également ses numéros de téléphone et les identifiants de ses communications. Mais les associations de victimes du terrorisme en France ne sont pas tranquillisés par ces mesures et souhaitent son expulsion du territoire français.  

    Pétrole : l’Arabie Saoudite et la Russie veulent enterrer l’accord de janvier 2017

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Le prix du baril de pétrole va encore reprendre la courbe décroissante, puisque la réduction de la production de pétrole décidée au mois de janvier 2017, selon un accord qui engage les pays membres de l’OPEP, dont l’Algérie, acteur clé de cet accord, et les pays producteurs de pétrole hors OPEP, est sur le point d’être enterré. Deux géants de la production pétrolière, qui font partie de l’OPEP pour l’un et le second hors OPEP, en l’occurrence l’Arabie Saoudite et la Russie, ont décidé d’augmenter leurs productions, progressivement, et ne leur reste qu’à convaincre les autres pays de les suivre dans leur démarche. C’est le ministre saoudien de l’énergie qui a annoncé la nouvelle aux journalistes, à partir de Moscou, où il se trouvait ce jeudi 14 juin.    L'OPEP et ses alliés pourraient convenir d'augmenter progressivement la production de pétrole à partir du 1er juillet, a-t-il annoncé à l’issue des discussions avec son homologue Russe. La décision d’ouvrir les vannes pour une augmentation de la production de pétrole sera débattue la semaine prochaine à Vienne, lors de la réunion des pays exportateurs de pétrole (OPEP), la Russie et d'autres producteurs. L'Arabie saoudite et la Russie affichent ouvertement leur volonté d'augmenter la production, selon un principe de retrait progressif de l'accord, dont les détails seront discutés avec les autres pays lors de la réunion de la vienne dans une semaine, mais une option est bien en vue pour augmenter progressivement la production de 1,5 million de bpj, probablement à partir du 1er juillet. Mais, il faut s’attendre des  oppositions à cette option de la part de l’Iran, du Venezuela et probablement de l’Algérie. Des fissures vont, donc, apparaître dans le bloc des pays qui ont conclu l’accord de janvier 2017 et qui permis une reprise des cours de prix du baril de pétrole, qui ont chuté à moins de 30 dollars et qui ont dépassé, dans le sillage de la réduction de la production, le seuil des 70 dollars/baril. Relevons que cette sortie du ministre saoudien de l’énergie juste après les accusations de Trump contre les pays membres de l’OPEP, coupables selon lui d’avoir augmenté les prix de pétrole. Est-ce à dire que c’est lui qui a ordonné aux saoudiens d’abandonner l’accord de réduction de la production de pétrole ? Il est quasiment certain que si l’augmentation de la production de pétrole est décidée, les prix du baril de pétrole vont encore rechuter, chose qui n’arrange pas les affaires de pays comme l’Algérie, le Venezuela ou l’Iran, dont les économies reposent sur la bonne santé de l’or noir.      

    Crimes commis contre les civils palestiniens, l’ONU condamne Israël

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Le texte présenté au vote par l’Algérie et la Turquie demande des mesures pour protéger les civils palestiniens.

    L'Assemblée générale des Nations unies a adopté mercredi 13 juin à une forte majorité un projet de résolution condamnant Israël pour la flambée de violences meurtrières à Gaza, et a rejeté un texte présenté par les Etats-Unis pour faire condamner le Hamas pour ces mêmes violences. Donc, malgré une opposition des Etats-Unis, l’ONU a condamné ce mercredi 13 juin Israël (120 voix sur 193, avec huit votes contre et 45 abstentions) pour les crimes commis contre les civils palestiniens après les émeutes frontalières à Gaza. L’Assemblée de 193 pays a voté d’abord sur l’amendement américain, proposant de condamner Hamas, qui a été rejeté par les votants,  avant de passer au texte entier, qui demande des mesures pour protéger les civils palestiniens, lequel texte a été présenté par l’Algérie et la Turquie au nom de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Le texte appelle à l’adoption de mesures pour protéger les civils palestiniens, après qu’au moins 129 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza par des tirs israéliens depuis le début, fin mars, d’émeutes le long de la clôture frontalière. Aucun Israélien n’a été tué. Alors que le Hamas a reconnu que 50 de ses membres figuraient parmi les morts. Notons également que le texte soumis à l’Assemblée onusienne déplore un usage « excessif, disproportionné et indiscriminé de la force par les forces israéliennes contre les civils palestiniens » mais critique aussi « le tir de roquettes de la bande de Gaza contre des zones civiles israéliennes ». Rappelons dans ce contexte que l’Assemblée générale de l’ONU avait tenu un vote tout aussi conflictuel sur le conflit israélo-palestinien en décembre, quand elle avait rejeté la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade de son pays. Mais les américains ont ignoré ce rejet et ont bien transféré leur ambassade vers El Qods. C’est que, contrairement à celles du Conseil de sécurité, les résolutions de l’Assemblée générale ne sont pas contraignantes et il n’y a pas de veto.

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