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    Guerre mondial économique de Trump : la leçon turque

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Abdelkrim H.
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    Cela n’est pas encore vérifié, mais la leçon turque, puisée dans le patriotisme, pourrait avoir raison de l’adversité de l’ennemi Donald Trump, qui a déclaré une guerre économique (presque) mondiale, touchant plusieurs pays, assez puissants, comme la Russie, l’Union Européenne, la Chine, l’Iran, et la Turquie. Ce dernier pays est entré sur la liste de Trump, après l’emprisonnement d’un pasteur américain accusé d'espionnage par Ankara. Trump a alors déversé sa colère contre Erdogan, qui a refusé de le libérer, en haussant les taxes à l'importation sur l'acier et l'aluminium turcs, de 50% et 20% respectivement, chose qui provoqué un effondrement de la valeur de la monnaie, la livre turque, qui a perdu près de la moitié de sa valeur face au dollar depuis le début de l'année (6,43 livres pour un dollar à la clôture vendredi de Wall Street, soit une baisse de 13,7% après avoir perdu jusqu'à 24% au cours de la journée). Une catastrophe pour la Turquie. Mais, la riposte d’Erdogan n’a pas tardé dans cette guerre économique. Ainsi, il a appelé tous les turques à échanger leurs dollars, leurs euros, leurs bijoux, contre la livre turque. "Si vous avez des dollars, des euros ou de l'or sous votre oreiller, allez dans les banques pour les échanger contre des livres turques. C'est une lutte nationale", a-t-il lancé à l’endroit des turques à l'occasion d'un discours à prononcé à Bayburt (nord-est), le vendredi 10 août ses concitoyens. C’est le seul moyen de soutenir la livre turque, dont la valeur a plongé dans un contexte économique rendu explosif par cette crise diplomatique entre Ankara et Washington. L’appel d’Erdogan a été bien entendu par les turques, qui se sont vite dirigés vers les bureaux de change pour déposer leurs devises contre achat de la livre turque. De longues chaines humaines se sont formées devant les bureaux de change des devises au lendemain de cet appel lancé par Erdogan (voir photo d’illustration de l’article). Bien sûr, ce n’est pas encore gagné, mais les turques donnent une belle leçon de patriotisme à Trump. Cela rappelle tristement ces algériens qui donnent le coup de grâce au dinar, dont la valeur est en chute libre sans avoir besoin d’aucun ennemi économique extérieur, en achetant massivement les euros.   

    Inquiétante progression des actes de violence en Algérie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mayassa H-Khoudja
    • Affichages : 40

    Le 21 juin dernier, à Skikda, un jeune père de famille a été assassiné de sang-froid par un jeune « parkingueur »  de 34 ans. A Skikda. C’est sous les yeux de son enfant que la victime a reçu sept coups de couteau. Pour 50 da. En ce début de semaine même, un estivant de 36 ans, d’El-Oued, en vacances en famille à Aokas, à Bejaia, est décédé à l’hôpital, après avoir été agressé six jours auparavant sur une plage de la commune  de Souk El Tenine, située à une trentaine de kilomètres à l’Est du chef-lieu de la wilaya de Bejaïa… Son séjour estival et celui de sa famille ont tourné au cauchemar. Il en est mort. En juin dernier, un père de famille s’est fait agresser à l’arme blanche sur la plage de Coralès, dans la commune de Bousfer, dans la wilaya d’Oran, pour avoir osé installer son propre parasol. À la moindre opposition, on se fait  défoncé le portrait ou, comme autre option, on s'en prend à vos enfants.

     La paix civile est-elle vulnérable à ce point ?  Notre société manque-t-elle  de moyens  efficaces pour se protéger des actes de sauvageries qui sont de plus en plus inquiétant. On se fait tuer pour un moins que rien.

    Interrogé, Mohammed- Benchriet docteur en Sciences Humaines et Sociales Mention sociologie Spécialité Criminologie à bien voulu nous éclairer sur ce point. Depuis plus de vingt ans, chercheur et ex. haut fonctionnaire de la Direction générale de Sûreté Nationale, il répond à nos questions et nous livre son avis qui est de qualité en tant que chercheur inspiré et alimenté par sa longue expérience professionnelle.

    DAA : La violence traverse le temps, les cultures, les classes sociales et, dès que l’on cherche à la contenir ou à la canaliser, elle resurgit ailleurs sous une autre forme. Aujourd’hui, la violence semble omniprésente dans notre société. Impossible d’ouvrir un journal, Internet ou la télévision sans en entendre parler. Qu’on pensez-vous M. Benchriet ?

    Dr. Bencheriet : Je crois que la société Algérienne n'est pas plus violente qu'autrefois. Mais les passages à l'acte sont plus explosifs. Il ne se passe pas de semaine, voire de jour, sans que les Algériens prennent connaissance d'un fait divers sanglant, survenu dans la rue, dans la cité, un foyer familial…. la violence est presque partout. Je suis bien d’accords avec vous. Mais pas au point de vulnérabiliser la paix en Algérie ni diminuer de l’efficacité de ses instances.

    DAA : La violence sociétale est inadmissible les drames qu’elle provoque sont impardonnables .Si on doit en parler Mrs Benchriet , ce n’est pas pour magnifier la violence. C’est pour ne pas  banaliser les faits violents. Ne pensez-vous pas que des voyous ont fini par exercer une emprise sur la société , et que la rue est devenue une caisse à résonnance aux drames quotidiens perpétués par une bande de voyous ?

    Dr. Bencheriet : Si la société n’est pas directement impliquée, les efforts des autorités  ont beau se multiplier, ils ne permettent pas d’aboutir à des résultats concluant et définitives devant l’audace criminelle de ces bandits. Les actes de violence ne sont pas un fait nouveau dans notre société. Mais, c’est leur progression actuelle et leur caractère particulièrement organisé  qui les rendent source d’inquiétude. L’Algérie, déjà fragilisée par la décennie noir se trouve aujourd’hui, bien malgré elle, confrontée, à un banditisme implacable dont les méfaits vont devenir de plus en plus grave si des mesures ne sont pas prises pour sensibiliser la société et surtout les parents.

    DAA : Nous en sommes encore au stade des préjugés, des idées reçues et des hypothèses, aucun champ disciplinaire d’analyse de ce phénomène  n’est encore mis en exécution, aucune communauté scientifique  à l’exception de quelques essaies isolés dans leur efficacité ne sont concrètement proposés pour sensibiliser la société n’êtes-vous pas d’accords avec moi ?

    Dr. Bencheriet :Le problème n’est pas d’être ou pas d’accord avec vous. Je vais vous dire une chose, avant 1991 la criminalité en Algérie était considérée comme ordinaire. Vols multiples, délinquance juvénile, coups et blessures volontaires ou non, consommation de drogues à faible dose, infractions économiques, prostitution, crimes crapuleux…Bref, tout ce qui peut alimenter habituellement les rubriques des faits divers. Après une longue décennie noire  la structure criminogène classique en Algérie est bouleversée. Vous avez certainement remarqué que  la criminalité s’est amplifiée et la violence, au départ anarchique commence à s’organiser et à se généraliser et  toucher tous les secteurs de la société.

    DAA : Vous pensez que la  tragédie algérienne a redessiner les contours d’une nouvelle  violence ?

    Dr. Bencheriet : La société Algérienne a subit une  violence exacerbée avec des formes de cruauté  inimaginables, Des  hold-up, des rackets à grande échelle, des trafics multiples , des viols collectifs de jeunes filles , des égorgements à l’arme blanche, des massacres d’enfants, de bébés, de familles entières brûlées vives… la violence multiforme actuelle  avec ses lot d’actes délictuels  a pris   racine de ces horreurs perpétués pendant plus de dix longues et lourdes années.

    DAA : On pourrait croire Mrs Benchriet que vous cherchez progressivement à justifier  l’éruption de la violence actuelle ?

    Dr. Bencheriet : La violence en aucun cas n’est justifiée .Toutes les violations des droits de l’Homme d’une extrême violence et gravité qu’a subit la société Algérienne exposés sur les écrans et surtout manipulés par des médias internationaux ont fini par enclencher ce qu’on appelle actuellement le banditisme. La jeune génération vit une situation frustrante et perturbatrice qui accroît encore sa vulnérabilité. L’idéal des valeurs et les règles de morale transmis durant l’enfance s’opposent aux normes cruelles de la rue

    DAA : Vous pensez alors que c’est la machine médiatique qui a transformé nos drames en spectacles ?

    Dr. Bencheriet : Oui effectivement .Et attention ça reprend avec ce qui se partage sur le net. La satisfaction de constater l’extraordinaire déploiement technologique actuelle ne doit pas nous empêcher d’être lucides sur la nature profonde des mutations en cours. Il ne faut surtout pas réduire  l’instauration graduelle  de ces nouvelles normes de mœurs et de ces nouveaux modèles de comportement dictée par le net, à de simples phénomènes de mode. Sinon la vie quotidienne Algérienne sera transformé en un gigantesque plateau de tournage pour scènes d’horreur.

    DAA : Le nouvel univers qui s’offre à nous dessine, d’ores et déjà, les traits de la société algérienne de demain. Est-ce que l’état pourrait être à la hauteur de ces changements profonds ?

    Dr. Bencheriet : La prévention, la poursuite et la répression de la criminalité, aujourd’hui, doivent disposer d’un nouveau type d’agent, cumulant en matière d’investigations, le savoir-faire et les connaissances des méthodes scientifiques nouvelles .Il faut avoir des outils de pointe  appuyées par des technologies appropriées .Comme vous le savez, l'Algérie enregistre depuis quelques années déjà une forte progression des activités liées à la criminalité transnationale organisée. Il s’agit notamment du développement du trafic illicite de stupéfiants, de la contrebande et de l’immigration illégale

    DAA : S'agissant des drogues dures cocaïne et héroïne  leur apparition en Algérie ne sont-elles pas un indicateur révélateur d'une nouvelle menace sur notre pays ?

    Dr. Bencheriet : La  position géostratégique de l’Algérie qui est le point de connexion entre les routes de la cocaïne en provenance de l’Amérique Latine, de l’héroïne en provenance de l’Afghanistan et du cannabis en provenance de la frontière Ouest est un environnement aujourd’hui malheureusement fortement instable, requérant le renforcement et l’adaptation des dispositifs de contrôle et de surveillance aux frontières, y compris maritimes est primordiale .

    DAA : Vous avez sans doute remarqué Mrs Benchriet que, ces derniers temps, chaque jour apporte son lot de drames au quotidien des Algériens. Des pédophiles qui tuent les enfants après leur avoir fait subir d’atroces sévices, des attaques à mains armées, du proxénétisme, de la violence scolaire et dans les stades, le banditisme des squatteurs des rues et des plages, le matraquage de la violence  ne s’estompe pas malgré les dispositions prises par l’état. Comment expliquez-vous cette défaillance si elle en est une ?

    Dr. Bencheriet : Notre société va mal certes mais ce n’est pas une raison de manifester son  mécontentement d’une manière qui va empirer les choses .Y’a des volonté non négligeables qui œuvrent dans le bon sens et qui veulent apporter des solutions Peut-être que certains  ont choisi de favoriser certains pratiques  et d'en négliger d'autres mais ce n’est nullement une raison de légitimer cette acharnement envers des institutions de l’Etats qui  font de leurs mieux pour préserver la paix sociale .  La principale erreur vient de ceux qui cultivent la servitude volontaire à vouloir faire du mal. Le développement et la modernisation des institutions de formation en matière de criminalités et la création de pôle scientifique et technique spécialisés, le renforcement de l’arsenal législatif et sa mise en conformité avec les normes internationales témoignent de la bonne foi de l’état à vouloir éradiquer toute forme de violence.

    DAA : Mrs Benchriet, sous l’œil vigilant des 20.000 gendarmes déployés sur  le terrain, dans le cadre du  Plan bleu  dédié  à la sécurité des plages et des citoyens, un jeune estivant vient d’être tué pour 200da que diriez-vous pour consoler sa famille ?

    Dr. Bencheriet : Je ne trouverais jamais les mots pour le faire, c’est insoutenable. Paix à son âme.

    Pour ma part je dirais que L’acquisition de la paix, l’accès à la paix, appropriation de la paix, la  transmission de la paix, l’échange et le  partage de la paix, la maîtrise et la valorisation de la paix, tous ce fait dans la paix. D’ici là je salut avec enthousiasme toute initiative méritoire  venant du fond du cœur de tout Algérien qui fait de son mieux pour donner de la paix aux autres Algériens.

    Propos recueillis par Mayassa H-Khoudja

    «Si bouteflika…», Djamel Ould Abbes fait petit un aveu sur une succession probable à Bouteflika

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    La probabilité d’une succession de Bouteflika à la présidence en 2019 n’a jamais été exprimée aussi ouvertement, jusque-là, doit-on noter, par le SG du FLN, Djamel Ould Abbes. Mais, présentement, l’évolution du discours du SG du FLN, Djamel Ould Abbes, qui ne parle pas sans que la présidence ne lui donne ses orientations, a tourné court. D’un appel solennel lancé au président Bouteflika pour briguer un 5e mandat, le SG du FLN a par la suite demandé au président de continuer sa mission, avant de finir sur un air plus sérieux, en redressant son discours avec un oui, nous souhaitons que le président Bouteflika prenne la décision de briguer un 5e mandat, mais s’il opte pour une autre décision, nous au FLN, nous appliquerons. Comprendre « si Bouteflika décide de désigner un successeur, le FLN le soutiendra comme il l’aurait fait pour Bouteflika ». Cette évolution du discours intervient dans un cadre politique caractérisé par le regroupement de plusieurs formations politiques en signe de soutien au président Bouteflika pour un 5e mandat, lequel regroupement sera tourné ‘dare dare’ en faveur du soutien du successeur désigné par le président sortant. C’est l’hypothèse la plus plausible, mais elle ne sera confirmée que dans les derniers moments, peu de temps avant les présidentielles 2019, afin de laisser la scène locale sur sa faim, et surtout polluer l’atmosphère politique tant qu’on peut avec le 5e mandat, puisque cette probabilité paralyse, voire tétanise, les potentiels candidats aux prochaines présidentielles. Le journal électronique ‘DAA’ a livré un article qui analyse la situation cet aspect des prochaines élections présidentielleshttp://www.directealgerie.com/index.php/analyse-politique ), soulignant la forte probabilité de la désignation d’un successeur au président Bouteflika, qui doit faire l’unanimité au sein des cercles influents du pouvoir.

    Ces élus algériens qui passent leurs vacances en Tunisie, permis ou pas permis ?!

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Ils sont réputés pour leur absentéisme au courant de l’année, mais au mois d’août, mois de vacances par excellence, les élus désertent carrément leur poste. Ils changent d’air nos élus, pas en Algérie pour la plupart d’entre eux, mais à l’étranger, loin de ces administrés qu’ils ne portent pas vraiment dans leurs cœurs, et vice-versa. Quoi de plus normal, ils ont le droit de passer quelques jours de vacances, tout comme d’autres commis de l’Etat, walis et ministres. Où passent-ils leurs vacances ? En Europe, en France particulièrement, parfois loin, au Canada, et parfois juste à côté, chez nos voisins de l’Est, en Tunisie. De nombreux élus, des maires, des élus, des députés, même des walis et de hauts responsables des services de sécurité, passent actuellement leurs vacances en Tunisie. C’est leur droit ? Oui, s’ils n’avaient pas un mandat électif sur le dos, ou s’ils n’étaient pas des commis de l’état comme les walis. Ils partent passer leurs vacances ailleurs non pas pour découvrir d’autres lieux mais parce que rester en Algérie leur donne du dégoût. Un ex. chef de sûreté nous a confié qu’il préfère aller passer des vacances en Tunisie, car là bas, il n’aura pas de soucis à se faire pour ses filles, tandis qu’en Algérie, on n’arrêtera pas de les embêter partout où elles passeront, et cela gâcherait ses vacances. Peut être qu’il aurait eu raison s’il n’était pas chef de sûreté, et que c’est à lui qu’incombe la mission d’assurer la sécurité des citoyens. Peut être aussi que cela le dépasse, puisqu’il s’agit d’éducation et il ne peut seul éduquer un peuple. Des élus qui fuient leurs pays de la sorte, pour aller passer des vacances chez les voisins, ce n’est pas d’une bonne moralité, disent des citoyens. d’autres estiment que c’est là une preuve que ces élus méprisent leur pays, ils doivent passer leurs vacances en Algérie pour donner l’exemple aux autres. Les élus locaux doivent améliorer l’image de leurs communes, offrir des lieux de détente aux citoyens, faire en sorte de ramener des touristes étrangers dans leurs régions et non pas faire le contraire, s’enfuir à la première occasion. Lorsque les communes de ces maires seront à la hauteur pour recevoir des visiteurs, des touristes, ils pourront alors partir là où ils veulent, considèrent de nombreux citoyens interrogés au sujet des vacances des élus. Ces derniers n’ont pas le droit de quitter leurs territoires où les gens étouffent parce qu’ils ne trouvent pas un endroit où passer tranquillement quelques minutes en famille.       

    2 millions d'euros saisis au poste frontalier Betita et 212.400 euros à l'Aéroport international d'Alger, la fuite des capitaux fait rage

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
    • Affichages : 24

    Des sommes considérables en monnaie forte ont été saisies le 31 juillet 2018 au niveau des frontières du pays, laissant clairement voir que la fuite des capitaux fait rage. Un montant de près de 2 millions d'euros a été saisi au niveau du poste frontalier Betita, dans la commune de Bir El-Ater, à 140km au sud de Tébessa. La saisie a été effectuée mardi 31 juillet au soir, et selon les services des douanes algériennes qui ont opéré cette saisie, ce "montant important non déclaré" était minutieusement dissimulé à bord d'un véhicule touristique, dont le propriétaire s’apprêtait à finaliser les formalités douanières pour quitter le territoire national. Les services des douanes algériennes ont pris toutes les mesures nécessaires, dont la saisie du montant découvert et du véhicule utilisé dans cette tentative de transfert illicite de devises. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité compétents pour élucider les circonstances de cette affaire, a-t-on indiqué de même source. Sur le même registre du transfert illicite de devises, les services de police de l'Aéroport international Houari Boumedienne ont arrêté, mardi 31 juillet, un individu en possession de 212.400 Euros, soigneusement dissimulé dans sa valise selon un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Les gens aisés commencent apparemment à s’inquiéter pour leurs fortunes et tentent de faire passer le maximum d’argent sous d’autres cieux, et il est sûr que ces deux saisies opérées à Tebessa et l’aéroport d’Alger ne sont la partie visible de l’iceberg.   

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