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    Le pétrole à 70 dollars le baril, pourquoi alors le « takachouf » en 2018 ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Anis Z.

    La devise étant ce qu’elle est chez nous, tout ce qui monte ne redescend plus sur le plan des prix, rien ne pousserait à l’optimisme malgré cette atmosphère de reprise de santé de l’or noir, qui se vend à un bon prix, pas atteint depuis 2014. La nouvelle est en tout cas très bonne, les barils de pétrole cotés à New York et à Londres ont clôturé jeudi 11 janvier au plus haut depuis la mi-décembre 2014, portés par une baisse des stocks américains de brut et des craintes de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis. Atteignant jusqu’à 70,05 dollars le baril de Brent…

     Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 69,26 dollars, en hausse de 6 cents par rapport à la clôture de mercredi et au plus haut à la clôture depuis décembre 2014. Selon des rapports de la bourse, le prix du Brent a même franchi la barre des 70 dollars en cours de séance, à 70,05 dollars, au plus haut depuis la même période. Et les marchés restent optimistes pour les prochains mois, prévoyant un « resserrement du marché pétrolier » à la suite de la baisse des stocks de brut aux Etats-Unis, l’accord de réduction au sein  de l’OPEP et la menace des sanctions économiques sur l’Iran. "Nombreux étaient ceux qui prédisaient une surabondance de pétrole pour longtemps, elle a officiellement disparu", commente un spécialiste en la matière. C’est bon pour le moral, c’est tout. Car, personne ne pourra avancer l’argument des caisses vides pour sanctionner les maigres budgets des ménages. Bien sûr, si tout va pour le mieux, le marché pétrolier étant très fragile, très instable. 


     

     

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