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    Qui est l’algérienne qui a déposée une requête en Suisse pour placer Bouteflika sous tutelle ?

    On comprend mal comment elle tient à garder l’anonymat cette algérienne, qui a déposé une requête en Suisse pour mettre Bouteflika sous surveillance ou sous tutelle pour empêcher qu’il ne soit otage de manipulation par son entourage, au dépens du peuple qui l’a élu à tête de la présidence de l’Algérie, alors qu’un Nekkaz fait une course dans les couloirs de l’hôpital où se trouve hospitalisé le président Bouteflika, caméra à la main, non seulement pour se faire bien identifier mais plus encore pour faire le buzz sur les réseaux sociaux. En tout cas, les fait sont têtus et retiennent que Nekkaz ne veut pas plus que faire le pitre et que cette action de l’algérienne non identifiée qui a déposé vendredi 8 mars une requête devant un tribunal Suisse, par le biais d’une avocate, pour demander le placement sous curatelle, ou tutelle, du président algérien Abdelaziz Bouteflika relève d’un geste très significatif que ne peut faire que quelqu’un qui a beaucoup d’amour pour le président Bouteflika et pour l’Algérie. Dans sa requête, l’algérienne en question évoque la "santé fragile" de Bouteflika qui l'expose à être "manipulé" par son entourage. Autant dire que cette algérienne est très proche du président Bouteflika et elle doit être bien connue par « ces proches » soupçonnés de manipuler le malade. Certains penseront à la sœur de Bouteflika, qui a, ces dernières années, manifestée son opposition aux plans de ses frères, Saïd et Nacer, qui refusent de le laisser mourir en paix. Dans cette requête déposée devant le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant de Genève, l'avocate Saskia Ditisheim, présidente de la branche suisse de l'ONG Avocats sans frontières, demande la nomination d'un ou plusieurs curateurs, ou représentants, en invoquant l'état de santé d'Abdelaziz Bouteflika. Demandant aussi d'"autoriser les curateurs à délier les médecins des Hôpitaux universitaires de Genève" du "secret médical" à l'égard du président algérien. Et à les autoriser à obtenir une "attestation médicale se prononçant sur ses aptitudes à gouverner un pays". Elle demande que "toute communication officielle au nom" de M. Bouteflika fasse l'objet d'un "accord préalable" des curateurs "afin de s'assurer que les propos tenus émanent réellement du pupille". Pourquoi irait-elle cette algérienne non identifiée vers ce recours judiciaire sachant que ses frères joueraient parfaitement ce rôle de tuteurs ou de représentants ? Justement, c’est là qu’on pressent plus sa sœur d’être à l’origine de cette requête, puisqu’elle sait pertinemment que ses frères, avec l’aide et le soutien d’autres parties, manipulent le président Bouteflika, voire le tiennent en otage. Seule sa sœur peut sur un plan de droit peut exiger, devant un tribunal, sa libération des mains de ceux qui le tiennent en otage. La requête n'a pas été déposée au nom d'Avocats sans frontières, mais pour le compte d'une citoyenne algérienne non identifiée. On ne sait pas si le tribunal suisse acceptera d'examiner cette requête et si elle a une chance d'aboutir. De toute évidence, estime l’avocate Saskia Ditisheim estime " le président algérien est à ce jour incapable de discernement, dans un état de santé très précaire, et que tous ses actes, aussi bien le dépôt de sa candidature que les communiqués, ne sont pas effectués par lui-même mais par son entourage politique et familial qui le manipule". Rappelons que des manifestations se succèdent depuis le 22 février en Algérie pour demander au président Bouteflika, 82 ans, de renoncer à briguer un cinquième mandat à l'élection du 18 avril. Hospitalisé en Suisse depuis le 24 février, pour des "examens médicaux" selon la présidence algérienne, Abdelaziz Bouteflika n’a pas encore regagné le pays.

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