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Le Parlement Turc autorise un déploiement de l'armée en Libye

Alors que l’Algérie vient en ce début d’année 2020 d’envoyer une énième une caravane d'aides humanitaires destinées aux libyens, d’autres pays ne pensent qu’à se déployer militairement sur le sol libyen. A l’enseigne de la Turquie, dont les députés turcs viennent de donner leur quitus autorisant l'envoi de militaires par Ankara en Libye pour soutenir le gouvernement d’union nationale, reconnu par l'ONU. Cette initiative s'inscrit dans le sillage d'un accord de coopération militaire et sécuritaire conclu fin novembre entre M. Erdogan et le chef du gouvernement d'union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, mais cela ne manquerait pas de compliquer la situation.
Déchirée par les conflits depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est aussi le théâtre d'une lutte d'influence entre la Turquie, qui soutient le GNA, et l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Egypte, trois rivaux régionaux d'Ankara, qui appuient le maréchal Haftar. Tandis que l’Algérie, qui plaide pour un règlement politique du conflit, tient son armée en alerte pour faire face à tout danger. Car, Alger ne voit pas d’un bon œil un déploiement de l’Armée turc sur le sol libyen, estimant que cela ouvrirait la voie à l’intervention des forces de l’OTAN et, de ce fait, constituerait une menace plus grande que celle que fait peser le général Haftar sur toute la région. En tout cas, le déploiement militaire de la Turquie n’a pas commencé et il pourrait ne pas avoir lieu si le généra     l Haftar met fin aux attaques contre Tripoli. Il y a également cette rencontre annoncée pour le mercredi 8 décembre entre le président Russe Vladimir Poutine et son homologue Turc, Tayeb Erdogan, à l’occasion de l’inauguration d’un gazoduc, où les dirigeants ne peuvent éviter de  parler du dossier libyen.

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