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    Immigration : les Français majoritairement favorable à une mesure de quotas par nationalité

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Bien que la protesta lancée par les gilets jaunes n’a rien à voir directement avec l’immigration, l’idée a été glissé par le président français, Emmanuel Macron, dans sa lettre aux Français lançant le grand débat national. Probablement dans le but de faire diversion dans les rangs des français avec ce sujet qui divise l’Europe toute entière. En tout cas, selon le dernier sondage Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 17 janvier, une majorité de Français estime que les quotas d'immigrés seraient une bonne mesure pour la France. 60% des sondés qualifient les quotas de "bonne mesure" contre 40% qui estiment que c'est une "mauvaise mesure". Cette idée n'est pas rejetée en bloc par les partis de gauche, mais elle les divise (46% des sympathisants de la France Insoumise y sont favorables, 52% opposés ; au Parti socialiste c’est du 50-50) tandis qu’elle est très largement approuvée par les sympathisants de La République en marche (74%) et encore plus chez Les Républicains (78%). De la même manière et même si Marine Le Pen a déjà proposé des quotas (sous une forme différente) les sympathisants du Rassemblement national se montrent partagés (50% pour, 49% contre), "probablement parce que nombre d’entre eux souhaitent des mesures plus radicales en matière d’immigration", analyse Céline Bracq, la directrice générale de l'institut Odoxa. Dans sa lettre adressée cette semaine aux Français, Emmanuel Macron a proposé la question suivante : "En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?". Cela signifierait que, si la France adoptait cette mesure, le Parlement fixerait chaque année des quotas d’immigrés par nationalité.

    Le mégaprojet de phosphate de Tébessa financé à 80 % par des banques chinoises

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
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    Le financement du mégaprojet intégré d’exploitation et de transformation du phosphate à l'Est du pays, estimé à 6 milliards de dollars, sera assuré à hauteur de 80% par des banques chinoises, a indiqué jeudi 17 janvier le conseiller auprès du groupe Sonatrach, Ferhat Ounoughi. Intervenant lors d'une journée d'études sur les besoins en ressources humaines qualifiées pour ce mégaprojet, M. Ounoughi a expliqué que les partenaires, actuellement en négociation pour lancer leur société mixte, comptent recourir aux banques chinoises pour avoir les 80% du financement nécessaire alors que les 20% restants seront assurés par leurs fonds propres. Selon le mémorandum d'entente signé entre les partenaires du projet en novembre dernier à Tebessa, la société Asmidal (filiale du groupe Sonatrach) détient 34% de ce complexe intégré d’exploitation et de transformation du phosphate, contre 17% pour le groupe Manadjim El Djazair (Manal), soit un total de 51% pour la partie algérienne. La partie chinoise, qui détient les 49% restants du projet, comprend le groupe Citic, le Fonds de la Route de la soie (créé par la Chine en décembre 2014), le Fonds sino-africain pour le développement ainsi qu'un technologue à intégrer, qui sera choisi prochainement par les partenaires, a fait savoir M. Ounoughi. "Les négociations pour la création de la société mixte sont à un stade très avancé", a souligné ce conseiller auprès du groupe Sonatrach chargé par le gouvernement de mener ces négociations au nom de la partie algérienne. De son côté, le P-dg du groupe Manal, Tahar-Chérif Zerarka, a expliqué à la presse que cette société mixte devrait voir le jour durant le premier trimestre 2019, après l'accomplissement de toutes les procédures légales nécessaires notamment celles liées au Conseil des participations de l'Etat (CPE). Ce complexe aura des retombées considérables sur le développement d'activités économiques en générant, notamment, 13.500 emplois pour les besoins de chantiers de réalisation et 2.900 emplois directs pour la phase d'exploitation, selon l'étude du projet réalisée par trois bureaux spécialisés (allemand, français et indien). L'Algérie est actuellement le 9ème producteur mondial de phosphate avec 0,4 million de tonnes produites en 2017. Elle possède un potentiel considérable avec des réserves importantes classées 3ème au monde, après le Maroc et la Chine, et estimées à 2.200 millions de tonnes.

    ‘‘Paris Match’’ s’intéresse aux mystères des pyramides d’Algérie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
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    C’est la première fois qu’un intérêt médiatique particulier, de la part du magazine français ‘‘Paris Match’’, met la lumière sur ces pyramides d’Algérie qui gardent leur secret 1600 ans après leur construction.  Une thèse de Doctorat sur les « Djeddars » ou pyramides de Frenda est actuellement en cours de préparation par un archéologue algérien, Rachid Mahouz, il y a également les travaux de l'archéologue algérienne Fatima Kadra, décédée en 2012, qui étudia en profondeur à la fin des années 60 les trois djeddars les plus anciens et les seuls fouillés depuis l'indépendance de l'Algérie, sans oublier de signaler que les premières fouilles archéologiques modernes au niveau de ces pyramides remontent au 19e siècle, du temps de la colonisation française, qui en explorent neuf à partir de 1865, mais peu d’algériens en savent quelque chose sur l’existence de ces pyramides millénaires. « La particularité des djeddars est avant tout la date de leur construction", qui en fait les derniers monuments funéraires érigés en Algérie avant l'arrivée de l'islam et la fin de ce type de construction », relève l‘archéologue algérien Rachid Mahouz. Leur construction est postérieure de plusieurs siècles à celle des autres imposants monuments funéraires pré-islamiques recensés dans le nord de l'Algérie : le Medracen, mausolée numide (3e siècle av. JC), le tombeau de Massinissa, premier roi de la Numidie unifiée (2e siècle av. JC) et le Mausolée royal maurétanien (dit "tombeau de la Chrétienne", 1er siècle av. JC). En tout cas, souligne le reportage de ‘‘Paris Match’’, vieilles pour certaines de plus de 16 siècles, les djeddars de Frenda, 13 "pyramides" érigées sur deux collines voisines dans le nord de l'Algérie, gardent de nombreux secrets pour les chercheurs. Seules certitudes, ajoute-t-on, ces 13 édifices de pierre à base carrée et élévation pyramidale à degrés, atteignant jusqu'à 18 mètres de hauteur et une base variant entre 11,5 m et 46 m de côté, et qui sont érigés sur deux collines distantes de 6 km près de Frenda, les trois plus anciens sur le djebel ("mont") Lakhdar et les dix autres sur le djebel Araoui, sont uniques en Algérie et au Maghreb. Il s’agit des monuments funéraires et ont été construits entre le 4e et le 7e siècle près de Tiaret (250 km au sud-ouest d'Alger), mais les avis divergent en revanche sur ceux qui y furent inhumés - probablement des dignitaires. A l'époque, des rois berbères régnaient dans la région sur de petites principautés dont l'histoire est mal connue et dont il reste peu de traces. Les 13 pyramides ont été construites sur trois siècles à une époque de profonds bouleversements dans le nord de l'Algérie, qui était alors la Numidie romaine : déclin de l'Empire romain d'Occident, invasions vandales puis byzantines et début de la conquête arabe. Seule, certitude, le pillage et la détérioration des djeddars au fil du temps compliquent la tâche des chercheurs. Certains, effondrés, n'ont jamais été fouillés, faute de pouvoir accéder à l'intérieur, et pourraient encore renfermer des restes, estime l'archéologue Rachid Mahouz. "Les archives françaises sur les djeddars ne sont pas disponibles et les objets et ossements trouvés dans certains à l'époque coloniale ont été emportés en France", regrette-t-il. Enfant de la région, il déplore le manque de recherches consacrées à ces "merveilles", alors que l'archéologie n'a commencé à être enseignée qu'au début des années 1980 à l'université algérienne, sans qu'aucun spécialiste en monuments funéraires ne soit formé. Notons également que les djeddars figurent au patrimoine national algérien depuis 1969, et les autorités et archéologues du pays souhaitent les faire inscrire sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, ce qui permettrait de mieux les préserver et les étudier. A Frenda, une vingtaine d'étudiants en archéologie et leurs professeurs s'affairent autour d'un des plus anciens djeddars à relever et répertorier les dégradations, nettoyer à la brosse et à l'eau, les symboles gravés sur certaines pierres ensuite mesurées. Une opération minutieuse qui peut prendre deux heures pour chaque inscription. Pour Mustapha Dorbane, professeur à l'Institut d'archéologie d'Alger, il est important de préserver ce patrimoine, "un legs ancestral d'une valeur inestimable".

    Portant foulard après un cancer, l'entrée du Casino refusée à une femme non musulmane

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Entre un foulard sur la tête et le voile islamique, la différence ne saute pas toujours aux yeux de certains. Une jeune femme non musulmane mais qui a dû porter le foulard à cause de la chute de cheveux provoquée par le traitement médical du cancer, s’est vue refuser d’une manière catégorique l’entrée au Casino. Le 3 janvier, Anne, jeune femme malade du cancer, s’est rendue avec ses deux amies au Casino Barrière de Toulouse. Un endroit qu’elle connait bien. En effet, elle y avait mis les pieds quelques jours auparavant. Habillées de tenues vestimentaires correctes, les filles étaient prêtent à s’amuser entre copines. Mais le programme ne s’est pas déroulé comme prévu. Bien au contraire. Arrivée devant l’entrée du Casino, Anne se voit refouler. On l’empêche d’accéder à l’intérieur… à cause de son foulard attaché sur la tête, qu’on a confondu avec le voile islamique. La femme est en rémission d’un cancer. "Je leur ai dit que j’étais venue quinze jours plus tôt et que je n’avais pas eu de souci. On m’a répondu : 'Vous devez enlever ce bandeau, on a des directives'." explique-t-elle avec grande peine lors d’un entretien accordé à un journal local. Le foulard interdit aux femmes musulmanes et... aux femmes malades du cancer.

    Les pommes de terre d’El Oued dans les assiettes des français

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    • Écrit par Amine T
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    Une première cargaison de 20 tonnes de pommes de terre, arrivant de la commune de Hassi-Khelifa (30 km Est d'El-Oued), a été exportée vers la France, ce vendredi 11 janvier, via le port d’Alger. Cette cargaison sera suivie par d’autres dans les 3 prochains mois pour atteindre 500 tonnes de pommes de terre, selon une convention avec des opérateurs étrangers en France. Cette opération d'exportation s’inscrit dans le cadre de la stratégie arrêtée par la Chambre de l'Agriculture d'El-Oued visant à ouvrir de nouveaux marchés extérieurs à la production agricole nationale, pour prendre en charge les surplus de production et impulser une dynamique économique par la diversification de ressources hors hydrocarbures, a indiqué le président de la Chambre, Bekkar Ghemmam Hamed. Ce dernier affirmera que des contacts sont en cours avec des  opérateurs économiques en Europe et en Asie pour l'ouverture de nouveaux marchés à la production agricole nationale, dans le cadre de la contribution de la Chambre agricole à la diversification de l'économie nationale. signalons que des producteurs français spécialisés dans la production et l’exportation des semences de pommes de terre d’origine française, s’intéressent à la région de Oued-Souf, connue par sa production de la pomme de terre dont les prévisions pour  cette année, sont estimées à
    1 500 000 quintaux répartis sur
    6 475 hectares et entre quelques 3000 producteurs. Des responsables d’une société se sont même rendus vendredi passé dans la région d’El Oued pour s’enquérir de la production de la pomme de terre. Ils ont eu un aperçu général sur les potentialités agricoles de la wilaya en prévision de la plantation des variétés de la pomme de terre d’origine française.

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