Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    Algérie : les imams mieux protégés après la révision du Code pénal

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
    • Affichages : 9

    Cibles des associations religieuses et des intégristes religieux qui veulent imposer leur hégémonie dans les mosquées, les imams qui ont été persécutés ces dernières années (certains sont décédés des suites d’agressions perpétrées contre eux) seront protégés par une clause juridique introduite dans le projet de révision du Code pénale. C’est le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aissa, qui a fait cette annonce à propos d’une "proposition d'une clause juridique qui garantit la protection des imams de mosquées dont certains ont fait l'objet ces deux dernière années d'agressions ayant entrainé la mort pour certains cas". M. Aissa a déclaré à la presse que les "agressions dont ont fait l'objet les imams ces deux dernières années ont contraint la tutelle à proposer une clause juridique qui garantit la protection aux imams dans le cadre du projet de révision du code pénal". La clause prévoit une série d'amendements qui ont touché d'autres domaines à l'instar de la protection des mosquées et des symboles religieux, a indiqué le ministre qui a ajouté que la commission en charge de l'élaboration de ce projet a approuvé cet amendement qui sera présenté au gouvernement par le ministre de la Justice puis au Conseil des ministres en prévision de son adoption par les deux chambres du Parlement. Selon le ministre, près de 45 cas d'agression contre des imams ont été enregistrés par ses services en 2016 ayant entrainé la mort d'un imam-prêcheur dans la wilaya de Ain Defla, 93 cas en 2017 et un décès d'un muezzin dans la wilaya de Tizi Ouzou durant la même année. Un troisième décès d'un muezzin a été enregistré en 2018 dans la wilaya de Laghouat, a-t-il ajouté. Ce phénomène "est en baisse après les mesures prises par les walis pour assurer la sécurité des imams", devait-il reconnaitre.

    Un enfer sur terre, « toutes les 10 minutes, un enfant au Yémen meurt »

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
    • Affichages : 26

    L’alerte a été donnée ce dimanche 4 novembre par le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), qui a incité les parties en conflit au Yémen, les pays arabo-musulmans et l’Iran, à arrêter les hostilités, jugeant que le pays était devenu un "enfer sur terre" pour les enfants, frappés par la famine. Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres avait aussi appelé vendredi 2 novembre à la fin des "violences" pour éviter que le pays ne tombe dans un "précipice". "Le Yémen est aujourd'hui un enfer sur terre, non pas pour 50 à 60% des enfants, c'est un enfer sur terre pour chaque garçon et fille au Yémen", a déclaré le directeur de l'Unicef pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, Geert Cappelaere, lors d'une conférence de presse à Amman. "Nous appelons toutes les parties à se réunir plus tard ce mois-ci sous les auspices de l'émissaire spécial de l'ONU pour se mettre d'accord sur un cessez-le-feu" au Yémen, a déclaré dimanche ce responsable de l'Unicef. Pour rappel, la guerre au Yémen oppose les forces pro-gouvernementales et une coalition menée par l'Arabie saoudite contre les Houthis, soutenus par l'Iran et qui se sont emparés en 2014 et 2015 de vastes régions du pays, dont la capitale Sanaa. Le conflit a fait près de 10.000 morts, en majorité des civils, et provoqué la pire crise humanitaire au monde.

    Macron attendu au Maroc au courant du mois de novembre

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M/synthèse
    • Affichages : 29

    C’est le chef de la diplomatie du royaume, Nasser Bourita, qui a confirmé l’information relative à cette visite du Président français au Maroc lors de son passage à Paris, mercredi 31 octobre, où il a rencontré son homologue Jean-Yves Le Drian. Dans un entretien au journal Le Monde, le ministre marocain des affaires étrangères est revenu également sur plusieurs sujets d’actualité brûlante, notamment le sommet sur la Libye à Palerme les 12 et 13 novembre, les discussions avec l’Union européenne (UE) sur le contrôle des migrations, et la relance des négociations sur le Sahara occidental, prévue début décembre à Genève. A propos du dossier libyen, il dira que la rencontre de Palerme s’inscrit dans le prolongement de l’accord de Paris, conclu au mois de mai entre les quatre principaux acteurs de la crise libyenne s’étaient notamment engagés sur la tenue d’élections en décembre. Sur les questions migratoires, le chef de la diplomatie du royaume a affirmé, pour rejeter l’accusation de durcissement de sa politique migratoire, que son pays a traité 50 000 demandes de régularisation en trois, dont 90 % ont été satisfaite. Quant aux discussions sur le Sahara Occidentale, Nasser Bourita a été intransigeant, au point de se demander pourquoi se fatiguerait-on à réunir le Maroc, le Front Polisario, l’Algérie et la Mauritanie si au bout de la logique du royaume, « certaines choses ne sont pas négociables pour le Maroc, à savoir toute solution qui remettrait en cause l’intégrité territoriale du royaume ou qui prévoirait une option référendaire » (dixit Nasser Bourita).

    La Nouvelle-Calédonie reste française

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
    • Affichages : 21

    A l’issue du référendum, ce dimanche 4 novembre, sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, les résultats ont penché pour le « non » à l’indépendance à un taux de 56,9%, le «oui» obtiendra 43,1 % des votants. Un référendum qui a enregistré une participation « historique » avec de participation autour de 80%. Selon des comptes des agences de presse qui ont assuré la couverture médiatique de cet évènement, le résultat a été accueilli calmement par la population, mais on enregistre quelques incidents déplorables, dont sept véhicules brûlés sur un parking et quelques caillassages, sans faire de victimes. L’issue du vote a permis aux autorités française, le président Macron, de pousser un grand ouf de soulagement. Rappelons que lors du référendum sur l’autonomie de l’Algérie, tenu le 8 janvier 1961, les électeurs qui ont eu à se prononcer par « oui » ou par « non » sur la question suivante : « Voulez vous que l'Algérie devienne un État indépendant coopérant avec la France dans les conditions définies par les déclarations du 19 mars 1962 ? », ont massivement voté « Oui » (99,72 %).

    Visa : seule la puissance de l’argent ouvre la porte de la Suisse

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
    • Affichages : 19

    Obtenir un visa pour la Suisse, c’est impensable pour un Algérien, un Marocain ou un Tunisien. Exception faite pour les riches, pour toutes les autres classes de jeunes Maghrébins, l’obtention d’un visa est quasiment impossible. Car, seuls les riches peuvent avoir l’accord du visa Suisse, et encore car selon Raymond de Morawitz, avocat genevois spécialisé dans le droit des étrangers, la situation financière n’est en général pas une condition suffisante pour autoriser le séjour d’un étranger. «A part s’il est très riche, auquel cas il s’installerait en Suisse au titre d’un forfait fiscal, un Maghrébin, même assez aisé, ne pourrait probablement pas entrer en Suisse.» La loi sur les étrangers précise que pour entrer en Suisse, tout ressortissant doit posséder des «moyens de subsistance suffisants» qui se montent à environ 100 francs Suisse par jour. Un critère difficile à atteindre si on doit multiplier ce chiffre par 90 jours, le délai de séjour accordé par le visa, et qui donnerait 9000 francs Suisse (plus de 150 millions de centimes sur le change au marché noir algérien). Et, pour prouver ces moyens de subsistance suffisants, on doit présenter de l’argent liquide, des chèques de voyage, des cartes de crédit ou une garantie bancaire. Bien sûr, la Suisse n’est de loin pas la seule à établir un critère financier pour autoriser le séjour d’un ressortissant étranger. Le Canada, par exemple, oblige aussi les résidents temporaires à disposer de fonds suffisants pour couvrir leur séjour. Pour les pays européens, il faut ainsi 50 euros par jour en Grèce, 65 euros par jour en France si la personne va à l’hôtel, et 35 euros par jour si elle est hébergée chez des amis. Et, si on y ajoute l’appréciation des services consulaires sur la question de la tentation du demandeur de s’évaporer dans la nature et vivre au noir après avoir obtenu un visa temporaire, le refus devient presque machinale pour tout jeune demandeur de visa pour la Suisse. Pourtant, bien moins nombreux qu'en France, les Maghrébins de Suisse sont généralement bien intégrés, bien formés et actifs dans la vie associative. Avec environ 18 000 personnes, les Maghrébins forment 1% de la population étrangère de la Suisse. La migration des Maghrébins a ses motifs: le regroupement familial, la recherche d’un emploi, l’éducation, l’asile politique. En 2002, plus de deux tiers des Marocains présents en Suisse y étaient venus pour rejoindre leur famille. En 2005, ils avaient atteint la proportion de 80%. Quant aux Marocains entrés en Suisse en 2002 pour des raisons d’études et de formation, leur proportion ne dépassait pas 20%. Concernant la naturalisation, en quelques années, le nombre d’immigrés des trois pays du Maghreb ayant obtenu la nationalité suisse a augmenté. Entre 1992 et 2010, quelque 200 à 280 Tunisiens ont été naturalisés chaque année, alors que ce nombre se situe entre 150 et 200 pour les Algériens.

    Connexion ou Créer un compte