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    «Si bouteflika…», Djamel Ould Abbes fait petit un aveu sur une succession probable à Bouteflika

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    • Écrit par Amine T
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    La probabilité d’une succession de Bouteflika à la présidence en 2019 n’a jamais été exprimée aussi ouvertement, jusque-là, doit-on noter, par le SG du FLN, Djamel Ould Abbes. Mais, présentement, l’évolution du discours du SG du FLN, Djamel Ould Abbes, qui ne parle pas sans que la présidence ne lui donne ses orientations, a tourné court. D’un appel solennel lancé au président Bouteflika pour briguer un 5e mandat, le SG du FLN a par la suite demandé au président de continuer sa mission, avant de finir sur un air plus sérieux, en redressant son discours avec un oui, nous souhaitons que le président Bouteflika prenne la décision de briguer un 5e mandat, mais s’il opte pour une autre décision, nous au FLN, nous appliquerons. Comprendre « si Bouteflika décide de désigner un successeur, le FLN le soutiendra comme il l’aurait fait pour Bouteflika ». Cette évolution du discours intervient dans un cadre politique caractérisé par le regroupement de plusieurs formations politiques en signe de soutien au président Bouteflika pour un 5e mandat, lequel regroupement sera tourné ‘dare dare’ en faveur du soutien du successeur désigné par le président sortant. C’est l’hypothèse la plus plausible, mais elle ne sera confirmée que dans les derniers moments, peu de temps avant les présidentielles 2019, afin de laisser la scène locale sur sa faim, et surtout polluer l’atmosphère politique tant qu’on peut avec le 5e mandat, puisque cette probabilité paralyse, voire tétanise, les potentiels candidats aux prochaines présidentielles. Le journal électronique ‘DAA’ a livré un article qui analyse la situation cet aspect des prochaines élections présidentielleshttp://www.directealgerie.com/index.php/analyse-politique ), soulignant la forte probabilité de la désignation d’un successeur au président Bouteflika, qui doit faire l’unanimité au sein des cercles influents du pouvoir.

    2 millions d'euros saisis au poste frontalier Betita et 212.400 euros à l'Aéroport international d'Alger, la fuite des capitaux fait rage

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Des sommes considérables en monnaie forte ont été saisies le 31 juillet 2018 au niveau des frontières du pays, laissant clairement voir que la fuite des capitaux fait rage. Un montant de près de 2 millions d'euros a été saisi au niveau du poste frontalier Betita, dans la commune de Bir El-Ater, à 140km au sud de Tébessa. La saisie a été effectuée mardi 31 juillet au soir, et selon les services des douanes algériennes qui ont opéré cette saisie, ce "montant important non déclaré" était minutieusement dissimulé à bord d'un véhicule touristique, dont le propriétaire s’apprêtait à finaliser les formalités douanières pour quitter le territoire national. Les services des douanes algériennes ont pris toutes les mesures nécessaires, dont la saisie du montant découvert et du véhicule utilisé dans cette tentative de transfert illicite de devises. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité compétents pour élucider les circonstances de cette affaire, a-t-on indiqué de même source. Sur le même registre du transfert illicite de devises, les services de police de l'Aéroport international Houari Boumedienne ont arrêté, mardi 31 juillet, un individu en possession de 212.400 Euros, soigneusement dissimulé dans sa valise selon un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Les gens aisés commencent apparemment à s’inquiéter pour leurs fortunes et tentent de faire passer le maximum d’argent sous d’autres cieux, et il est sûr que ces deux saisies opérées à Tebessa et l’aéroport d’Alger ne sont la partie visible de l’iceberg.   

    Les pompiers volent au secours de la Banque de sang

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    On ne le dira jamais assez, les stocks de sang diminuent de manière alarmante en été. Les citoyens, donneurs réguliers et occasionnels oublient ce devoir en partant en vacances, laissant derrière eux les malades, les victimes des accidents et les patients à opérer à froid, qui, eux, restent paralysés sur un lit d’hôpital. Les proches de malades se trouvent, particulièrement en été, condamnés à alerter voisins et membres de la famille pour sauver les vies des malades en collectant les poches de sang exigées. Le désert dans les salles de collectes de sang met en danger votre vie, puisque moi, toi et les autres, sommes tous concernés et nous pourrons à tout moment avoir besoin de cette poche de sang. Un grand salut pour cette campagne de don de sang au profit des malades hospitalisés, lancée en plein été, le dimanche 22 juillet, par la Direction générale de la Protection civile au sein de l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar el Beida (Alger). Dans une déclaration à la presse, le lieutenant, Benaida Hakim, chargé de la communication au sein de ce corps, a précisé qu'un grand nombre d'agents et de stagiaires de la Protection civile au niveau national prennent part à cette campagne, soulignant que des opérations similaires se déroulent dans les différentes annexes de l'Ecole nationale de la Protection civile réparties à travers le territoire national. Notons que l'opération, qui s'étend sur 3 jours, intervient dans le cadre d'une série de campagnes humanitaires menées par la Protection civile en matière de don de sang et vient en réponse à l'appel lancé par les services hospitaliers qui mettent l'accent sur l'importance du don de sang, notamment aux yeux des personnes ayant besoin de cette matière vitale, à l'instar des malades hospitalisés. Si vous êtes en âge de donner du sang, entre 18 et 70 ans, pensez à vous solidariser avec les malades, donner quelques gouttes rouges pour sauver une vie. Est-ce normal que les pays nordiques (Scandinavie, Norvège, Danemark) soient plus généreux que tous les pays musulmans. 

    M. Hattab aux Fédérations : « Si on met les moyens, on doit exiger des résultats »

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    • Écrit par Mayassa H-Khoudja
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    M. Hattab aux Fédérations : « Si on met les moyens, on doit exiger des résultats »  

    Le Ministre de la jeunesse et des sports, Mohamed Hattab, a animé, dimanche 29 juillet 2018, un colloque sur les résultats de la troisième édition des jeux africains de la jeunesse  2018, qui a eu lieu à Alger, entre 18 et 28 Juillet 2018

     

    Il avait bien déclaré dans une introduction à son intervention que mis à part le tableau d'ordre général  des médailles obtenues sur 10 jours de compétition, les 226 athlètes parés de médailles présents au colloque avaient accomplis leur mission. Ils ont offert une volonté de gagner et de percer plus brillante que les médailles  gagnées. Ce sont des jeunes magnifiques, émotifs, sensuels et intenses .Ils ont été sacrés champions Africains, dominant lors de plusieurs qualifications. Marquant ainsi une obstination à gagner et à être de retour aux prochains rendez-vous sportifs, a souligné le ministre

    On évoquant le côté organisationnel , le Ministre a haussé le ton en expliquant que si l’événement réel n’avait duré que quelques jours,  les préparatifs qui normalement devaient débuter bien à l’avance   avaient  nécessité  des efforts et des dépenses considérables dans un temps records de trois mois seulement . Certains pays s’en sortent bien, alors que d’autres n’atteignent pas les résultats escompté .Quant à nous, nos estimations sont très optimistes et je crois qu’elles laissent actuellement miroiter un impact très positif.

    On a été contraint de finir certains chantiers et  sites et en faire des merveilles. Je citerais comme exemple le centre de tir de Tipaza , proposé à abriter une compétition internationale. Avoir des retombées aussi alléchantes est un pas en avant à ne pas négliger.

    Revenant sur l’incident créé par des déclarations perturbatrices, le ministre avait pris pour exemple  l’arbre qui pousse en silence pour donner sa splendeur à une forêt .Comparant ces déclarations strictement personnelles, d’un assourdissant bruit émanant d’un arbre abattus. L’engagement de nos instances a été complet, le déploiement de nos cadres, nos  outils de réussite, nos talents, tout a été mis en œuvre pour relever le défis, avait insisté à expliquer le Ministre nous. Nous avons analysé les difficultés rencontrés au quotidien afin d’adopter des données et éviter d’échouer et dans tous les domaines portant sur l’organisation de ces jeux.

    Au-delà de l’engagement du MJS, le succès de ces jeux repose sur des capacités qui divergent fortement des hautes performances des institutions de l’Etat Algériens. On est un pays de défis, une fixation sur des futilités ne saura pas nous arrêter.

    Djamil Faye, qui a assisté aux plus grands évènements sportifs continentaux et mondiaux  s'est présenté comme un bon témoin de ce qui peut être fait en matière d'organisation. il avait affirmé qu’avec un  cahier de charge dont la barre est de très loin  dépassée, on ne pouvait pas faire mieux .Comparée aux deux autres éditions , Cette dernière édition a  compté plus de 3700 athlètes, représentant 54 nations et concourant dans 30 sports différents. L'Algérie a été au rendez-vous a-t-il assuré.

    En répondant à la question de Maamar Djebour sur la qualité des enseignements tirés pour passer à une étape supérieure. Le ministre de la jeunesse et du sport avait évoqué l’expression  d’un  voyage dans le temps comparant les résultats obtenus au Gabon et ceux réalisés à Alger. Insistant d’ailleurs sur le rôle des fédérations.

    La plupart des Fédérations avait-il déclaré, expriment leur difficulté à attirer et retenir les talents à un manque de moyens, une  problématique qui n’est, fort heureusement, pas la seule raison qui explique le manque de performance qui s’est affiché les derniers temps .Qu’il s’agisse d’attirer ou de retenir la potentialité sportive, la première difficulté est de disposer des formateurs  qui possèdent des compétences scientifiques et  analytiques pour apporter un plus au sport. Sinon il va s’avérer  plus difficile de les retenir que de les attirer. C’est à dire des formateurs disposant à la fois d’une compétence technique et d’une expertise analytique. Je tiens à porter le constat du rôle essentiel porté par les dirigeants et leur implication dans les projets destinés à la jeunesse d’où l’exigence de l’Etat à mettre une feuille de route à soumettre dans les plus brefs délais au gouvernement .Ces défis deviennent majeures lorsqu’il s’agit de la jeunesse . Une fois encore, l’implication des dirigeants s’avère essentielle pour franchir les barrières et promouvoir la jeunesse Algérienne, a affirmé le ministre.

    Je ne veux plus affronter le regard triste des athlète en déceptions après une défaite comme celle exprimé à Tarragona a dit M- Hattab en pointant d’un doigt presque accusateur les fédérations responsables qu’il  avait d’ailleurs même invité à se retirer dignement si elles trouvent qu’elles sont dans l’incapacité de réaliser des résultats

    Sur une question concernant le suivie des jeunes athlètes, le ministre avait déclaré que L’intersectorialité est recommandée pour parvenir à préserver ces résultats dans l’avenir .Un maillage entre le Ministère de la jeunesse et du sports, le Ministère de l’éducation et le Ministère de l’enseignement supérieur, va permettre l’élaboration d’une démarche de recherche et de collaboration commune en vue de placer des enjeux de recherche  sous un éclairage nouveau.

    Et enfin, la question maitresse, celle qui revient à chaque fois . Celle des moyens , c’est-à-dire des subventions octroyés aux fédérations Le ministre avait été claire et net .Se fixer des objectifs est une pratique managériale ultra-courante, avait-il avancé. Si on doit parler de moyens, on ne doit en aucun cas se détacher des objectifs, c’est-à-dire les résultats. Si on mets les moyens, on doit exiger des résultats .Il faut bien comprendre l’intérêt pratique et la portée de cette équation , sous peine de s’enfermer dans des discussions de principe stériles ,a finis de répondre le ministre M-Hattab .

    Dans son Intervention courte mais concluante, M. Berraf, président du comité olympique Algérien a tenu particulièrement à féliciter les athlètes pour leurs performances et surtout à remercier  l’ACNOA pour son accompagnement qui encouragera l’Algérie à être  à la hauteur de former des leadeurs sporifs. M. Berraf a insisté à rendre hommage au Ministre de la jeunesse et des sports et à son staff et à toutes les fédérations, les cadres et techniciens qui ont été d’une communion exemplaire.


    Même si  les propos du Ministre restent très positivistes, pragmatiques. Même si la réalité est différente et que lors d’une défaite, on apportera des preuves  pour justifier l’injustifiable, on a le droit de rêver et d’y croire encore. Il faut donc remercier tous ceux qui se sont retroussé les manches pour nous redonner espoir.

    Soldes en Algérie, du vent et des mensonges

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Tous les algériens sont convaincus que les soldes d’été, d’hiver ou de n’importe quelle saison n’offrent rien de bon aux clients. Pis, on croit dur comme fer que l’effet d’annonce de grands écriteaux collés sur les portes et les vitrines des locaux commerciaux n’est que mensonge et tentative d’arnaquer la clientèle. Des réductions ? Personne n’y croit, c’est un grand mensonge que personne n’arrive à avaler, sauf les commerçants eux-mêmes qui s’inscrivent dans cette opération, lancent des citoyens interrogés sur leurs avis à propos des soldes. Non, c’est clair, ce n’est la période des soldes qu’on voit en France ou en Amérique, où les clients passent parfois la nuit devant les locaux commerciaux pour être les premiers devants les stands et prendre se qu’ils visaient depuis quelques jours avant le lancement de l’opération des soldes. En Algérie, le lancement de l'opération des soldes, ce samedi 21 juillet, au niveau des centres commerciaux et locaux d'Alger, qui s'étalera jusqu'au 31 aout prochain, n‘attire pas trop la foule. Des curieux par-ci et par-là, mais rien de spécial. C’est presque un « circulez, il n’y a rien à voir ». Ainsi, à Alger Centre, notamment à Hassiba Ben Bouali et Didouche Mourad, Ardis et le centre commercial de Bab-ezzouar, on ne se rend compte des soldes qu’à travers les affiches de réduction portant des écrits, de gros chiffres de pourcentage, 50 %, 30 %, 20 %, qu’on peut voir de la lune, mais une fois à l’intérieur on est choqué de se voir proposé la camelote, la marchandise de mauvaise qualité que personne n’a acheté tout au long de l’année, ou des pointures et des tailles impossibles, notamment les grandes tailles et pointures de chaussures, qui arrangent 0,1 % de la population. Les soldes ? Ce n’est qu’un décor pour tenter d’attirer quelques clients, il en existe une certaine catégorie qui ne savent pas encore que c’est de la publicité mensongère, punit par la loi. C’est de l’ironie, mais c’est la loi qui les autorise, presque à faire de la publicité mensongère, puisque tous les commerçants qui font les soldes obtiennent préalablement une autorisation auprès de la direction du Commerce. Une direction de Commerce qui se complimente d’être arrivé au stade de la numérisation des demandes des commerçants qui souhaitent obtenir cette autorisation, alors que là n’est pas le fond du problème. En théorie, les soldes ont pour objectif de "donner aux commerçants l'opportunité de promouvoir leurs activités et au consommateur l'occasion d'acheter différentes marchandises à des prix réduits, d'inculquer cette culture et d'en faire une habitude et un comportement commercial enraciné chez les opérateurs économiques". En théorie seulement, parce que la réalité n’a rien à voir avec. A bas les soldes des commerçants algériens ! Pourquoi pas une campagne sur les réseaux sociaux pour leur dire à ces commerçants tricheurs qu’ils peuvent les laisser moisir leur vêtements.

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