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    Arabie Saoudite : échec et mat au tournoi « roi Salmane »

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    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
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    Plus de 150 joueurs d’échecs, de plusieurs nationalités, refusent de participer à un tournoi d’échec organisé en Arabie Saoudite du 26 au 30 décembre. Le refus de ces joueurs d’aller à Riyad est motivé par le respect des principes, leurs principes, refusant surtout de se plier aux conditions de séjours en Arabie Saoudite. Echec et mat, le roi Salmane perd la partie de la publicité qu’il veut donner du royaume. Et, aucun premier Ministre ne viendrait présenter ses excuses à sa majesté…

        La championne d’échecs ukrainienne Anna Muzychuk refuse de se rendre au tournoi mondial « roi Selmane » de parties rapides qui se déroule à Riyad en Arabie Saoudite (du 26 au 30 décembre), dans le but de défendre « ses principes ». Même si elle sait qu’elle va perdre ses deux titres, elle refuse, dit-elle, de porter l’abaya, d’être accompagnée en sortant, et de ne pas se sentir elle-même une créature secondaire. Elle assure que sa sœur Mariya, également joueuse d’échecs, a fait le même choix de boycotter le tournoi « roi Salmane ». En plus des deux jeunes femmes, près de 150 joueurs professionnels ont fait part de leur choix de boycotter la compétition pour protester contre la décision de la Fide de choisir l’Arabie saoudite comme pays organisateur. En sus, il y a un autre de problème de visas pour les joueurs car Riyad a dans un premier temps refusé d’accorder des visas aux joueurs de trois pays : l’Iran, le Qatar, et Israël. Si pour les deux pays, Iran et Qatar, le problème des visas a été réglé, le refus opposé aux joueurs israéliens n’a pas changé. Echec et mat, le roi Salmane perd la partie de la publicité qu’il veut donner du royaume. Et, aucun premier Ministre ne viendrait présenter ses excuses à sa majesté.

    Les souscripteurs ‘‘AADL 2013’’ appelés à payer la 2e tranche en janvier 2018

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    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
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    7.159 unités de logements au titre du programme "AADL 1" seront distribuées entre fin 2017 et janvier 2018 à travers 5 wilayas y compris la wilaya d'Alger, dont le quota s'élève à 4.427 logements, selon le DG de l’AADL, Said Rouba…

     Plus de 66.000 souscripteurs au programme "AADL 2013", qui avaient effectué le choix de leurs sites depuis le lancement de l'opération le 7 décembre, sont appelés à payer la deuxième tranche en janvier 2018, a indiqué le directeur général de l’AADL, Saïd Rouba, lors de la rencontre annuelle des cadres du secteur de l'habitat, présidée par le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar. Précisant dans ce cadre que « l'opération de choix des sites lancée récemment a concerné 78.187 souscripteurs, dont 66.061 ont choisi leurs sites, soit 84.49% ». 

    Il a ajouté que "les décisions de pré-affectation seront programmées à partir de janvier 2018 au profit de 32.771 autres souscripteurs à travers 25 wilayas". Pour rappel, l'AADL avait ouvert le 7 décembre son site électronique aux souscripteurs au programme AADL 2013 pour le choix des sites. Aussi, M. Saïd Rouba a annoncé que 7.159 unités de logements au titre du programme "AADL 1" seront distribuées entre fin 2017 et janvier 2018 à travers 5 wilayas y compris la wilaya d'Alger, dont le quota s'élève à 4.427 logements. Dans un exposé sur la situation du logement de type location-vente jusqu'au 30 novembre 2017, M. Rouba a indiqué que le nombre global de logements inscrits au titre du programme AADL s'élevait à 470.000 unités, dont le programme supplémentaire de 120.000 unités annoncé début 2017.

    Concernant le nombre de logements AADL finalisés jusqu'à la période considérée, il a avancé le chiffre de 45.286 unités alors que 255.630 autres sont en cours de réalisation. Cependant, les projets de réalisation de 49.084 logements n'ont pas encore été lancés, a-t-il ajouté.

     

     

    Retrait annoncé de 200 dinars sur les comptes CCP, Quand Algérie Poste dribble la polémique

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    • Écrit par Mouloud M
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    C’est une procédure régulière, certes, mais on se demande pourquoi on se met à puiser de l’argent sur les comptes des clients d’une manière successive, au mois de novembre pour les 350 dinars de la carte Gold et 200 au mois de décembre pour la tenue de compte ? Au total, cela fait une somme assez importante si l’on tient compte des 6 millions de clients qui détiennent un compte CCP. . Simple coïncidence, peut être. Peut être aussi que cet argent doit servir à payer le personnel d’Algérie Poste, puisque c’est le Premier Ministre en personne, Ahmed Ouyahia, qui a reconnu devant les députés que l’Algérie ne peut pas payer ses fonctionnaires sans recourir à la planche à billets…

     Tirant la leçon du mécontentement et de l’incompréhension suscitée par les derniers retraits de 350 dinars, opérés au mois de novembre dans les comptes de ses clients, Algérie Poste semble devancer toute polémique au sujet d’un prochain de retrait sur les comptes de ses clients, en annonçant à l’avance, à travers un communiqué de l’entreprise, qu’il sera procédé à partir de jeudi 21 décembre aux prélèvements du tarif annuel de tenue de compte, estimé à 200DA, sur les comptes courant postaux de ses clients (CCP). Le recouvrement de ce tarif annuel de tenue de compte intervient "en application des dispositions de l'article 59 du décret exécutif 14-299 du 21 octobre 2014 fixant les tarifs des services postaux et services financiers postaux du régime de l'exclusivité et du service universel de la poste", a précisé la même source. C’est une procédure régulière, certes, mais on se demande pourquoi on se met à puiser de l’argent sur les comptes des clients d’une manière successive, au mois de novembre pour les 350 dinars de la carte Gold et 200 au mois de décembre pour la tenue de compte ? Au total, cela fait une somme assez importante si l’on tient compte des 6 millions de clients qui détiennent un compte CCP. Simple coïncidence, peut être. Peut être aussi que cet argent doit servir à payer le personnel d’Algérie Poste, puisque c’est le Premier Ministre en personne, Ahmed Ouyahia, qui a reconnu devant les députés que l’Algérie ne peut pas payer ses fonctionnaires sans recourir à la planche à billets. 

    Ouverture de l’année judiciaire, de la négligence à l’oubli

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    • Écrit par Ayoub C.
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    Considérée comme simple formalité par certains, une tradition par d’autres, l’ouverture de l’année judiciaire est un passage obligé de la magistrature. En tout cas, le président Bouteflika en tant que premier magistrat du pays, quand il avait encore toutes ses capacités physiques, n’a jamais fait l’impasse sur cet évènement phare de l’année judiciaire, qu’il célébrait avec beaucoup de cérémonial et ne manquait d’ailleurs pas de faire un discours très significatif sur l’appareil judiciaire, traçant à l’occasion une feuille de route de l’année qui s’ouvre dans les tribunaux et cours du pays. Mais, l’année 2017 s’achève et personne ne prête attention à l’évènement…

     

     

    Personne ne s’en souvient, presque, ou on fait semblant de ne pas faire trop attention à cet évènement que constitue l’ouverture de l’année judiciaire. Mais, pour autant, cela ne passe pas inaperçu. Sur le plan officiel, l’année judiciaire 2017/2018 n’a pas encore été ouverte alors qu’on est à la fin de l’année 2017, à cause de l’incapacité du président de la République à présider cette cérémonie, mais ce n’est pas un argument convaincant car on aurait pu le remplacer par l’un des responsables qui ont l’habitude de le représenter dans des évènements de dimension internationales. Enfin, considérée comme simple formalité pour certains, une tradition pour d’autres, l’ouverture de l’année judiciaire est un passage obligé de la magistrature. En tout cas, le président Bouteflika en tant que premier magistrat du pays, quand il avait encore toutes ses capacités physiques, n’a jamais fait l’impasse sur cet évènement phare de l’année judiciaire, qu’il célébrait avec beaucoup de cérémonial et ne manquait d’ailleurs pas de faire un discours très significatif sur l’appareil judiciaire, traçant à l’occasion une feuille de l’année qui s’ouvre dans les tribunaux et cours du pays. La même cérémonie est organisée par la suite au niveau des localités pour proclamer l’ouverture de l’année judiciaire et, comme on le faisait en pareille circonstance,  donner le bilan d'activité de l'année judiciaire écoulée, exposer le plan d'action et les perspectives du secteur de la justice au niveau local, mais également pour donner des éclairages sur différents aspects de l'action judiciaire et les affaires qui occupent le devant de la scène et défrayent la chronique judiciaire tant à l'échelle territoriale qu'à l'échelle nationale. Va-t-on faire l’impasse impardonnable sur cet évènement familier dans les activités des tribunaux ? 

    Matériel "Made In Israël" vendu à l’Algérie, une affaire normale vu l’ampleur des scandales

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    • Écrit par Ayoub C.
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    Le groupe Sonelgaz a déposé plainte auprès de la juridiction compétente contre le consortium-constructeur franco-américain Cegelec/General Electric qui lui a livré du matériel comportant des composants "Made In Israel" pour la réalisation d'une centrale électrique, a indiqué dimanche 17 décembre Sonelgaz dans un communiqué…

     Le groupe Sonelgaz explique que dans le cadre de la réalisation de la centrale électrique de Boutlelis (Oran) d'une capacité de 450 MW, du matériel a été importé par le consortium Cegelec/General Electric.

    Mais lors des formalités de vérifications de ce matériel par la société d'engineering CEEG (filiale de Sonelgaz), qui est en charge de la réalisation du projet en tant que maître d'oeuvre, les services de cette filiale ont découvert que parmi le matériel importé (projet comportant des milliers de composants), un de ces composants (vannes de déluge) comportait la mention ''made in Israël'', note le communiqué.

    Immédiatement, les services des douanes compétents ont été saisis officiellement le 4 avril 2017 par la filiale CEEG.

    Parallèlement à la saisine des douanes, la société CEEG a fait appel à un huissier de justice qui a dressé un constat le 19 avril 2017.

    Dans le même temps, le consortium-constructeur Cegelec/General Electric a été saisi et interpellé afin de donner les explications nécessaires. 

    "Il a ainsi reconnu officiellement sa responsabilité de l'introduction de ce matériel par mégarde", souligne Sonelgaz.

    Depuis la survenance de cet incident, le constructeur a déjà récupéré le matériel en cause et a procédé à son remplacement par un matériel de provenance européenne.

     

    Par ailleurs, le matériel de remplacement a été réceptionné le 11 octobre 2017, note la même source. Mais, cette affaire révèle que les sociétés étrangères, sans exception, travaillent avec les sociétés israéliennes, et il faut compter que du matériel « made in Israël », notamment médical, il y en a beaucoup en Algérie, et dans les pays arabes en général, puisque ce matériel n’arrive pas directement via Tel-Aviv mais par des voies détournées.  

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