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    Pétrole : l’Arabie Saoudite et la Russie veulent enterrer l’accord de janvier 2017

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Le prix du baril de pétrole va encore reprendre la courbe décroissante, puisque la réduction de la production de pétrole décidée au mois de janvier 2017, selon un accord qui engage les pays membres de l’OPEP, dont l’Algérie, acteur clé de cet accord, et les pays producteurs de pétrole hors OPEP, est sur le point d’être enterré. Deux géants de la production pétrolière, qui font partie de l’OPEP pour l’un et le second hors OPEP, en l’occurrence l’Arabie Saoudite et la Russie, ont décidé d’augmenter leurs productions, progressivement, et ne leur reste qu’à convaincre les autres pays de les suivre dans leur démarche. C’est le ministre saoudien de l’énergie qui a annoncé la nouvelle aux journalistes, à partir de Moscou, où il se trouvait ce jeudi 14 juin.    L'OPEP et ses alliés pourraient convenir d'augmenter progressivement la production de pétrole à partir du 1er juillet, a-t-il annoncé à l’issue des discussions avec son homologue Russe. La décision d’ouvrir les vannes pour une augmentation de la production de pétrole sera débattue la semaine prochaine à Vienne, lors de la réunion des pays exportateurs de pétrole (OPEP), la Russie et d'autres producteurs. L'Arabie saoudite et la Russie affichent ouvertement leur volonté d'augmenter la production, selon un principe de retrait progressif de l'accord, dont les détails seront discutés avec les autres pays lors de la réunion de la vienne dans une semaine, mais une option est bien en vue pour augmenter progressivement la production de 1,5 million de bpj, probablement à partir du 1er juillet. Mais, il faut s’attendre des  oppositions à cette option de la part de l’Iran, du Venezuela et probablement de l’Algérie. Des fissures vont, donc, apparaître dans le bloc des pays qui ont conclu l’accord de janvier 2017 et qui permis une reprise des cours de prix du baril de pétrole, qui ont chuté à moins de 30 dollars et qui ont dépassé, dans le sillage de la réduction de la production, le seuil des 70 dollars/baril. Relevons que cette sortie du ministre saoudien de l’énergie juste après les accusations de Trump contre les pays membres de l’OPEP, coupables selon lui d’avoir augmenté les prix de pétrole. Est-ce à dire que c’est lui qui a ordonné aux saoudiens d’abandonner l’accord de réduction de la production de pétrole ? Il est quasiment certain que si l’augmentation de la production de pétrole est décidée, les prix du baril de pétrole vont encore rechuter, chose qui n’arrange pas les affaires de pays comme l’Algérie, le Venezuela ou l’Iran, dont les économies reposent sur la bonne santé de l’or noir.      

    Djamel Beghal, le terroriste qui dérange la France

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Son cas dérange la France. Pour le moment, deux solutions se présentent pour se débarrasser ou neutraliser les mouvements de Djamel Beghal, jihadiste d’origine algérienne, soupçonné d'être le chef de plusieurs terroristes, dont l'un des frères Kouachi ou encore Amedy Coulibaly, condamné en 2005 pour un projet d’attentat contre l'ambassade des États-Unis à Paris et en 2013 pour un projet d'évasion de l'un des auteurs de l'attentat de 1995, purgera sa peine dans quelques mois. Il sortira de prison d'ici le 5 d'août. Les autorités françaises pensent le transférer vers l'Algérie à sa sortie de prison mais la question se pose si son pays d'origine va accepter ce transfert ou s'y opposer. Dans le cas où le gouvernement algérien refuserait son transfert, les autorités françaises vont l’assigner à résidence, avec obligation de pointer à la gendarmerie une fois par jour, de porter un bracelet électronique et l'interdiction de contacter certaines personnes en fournissant également ses numéros de téléphone et les identifiants de ses communications. Mais les associations de victimes du terrorisme en France ne sont pas tranquillisés par ces mesures et souhaitent son expulsion du territoire français.  

    Imams expulsés et mosquées fermées en Autriche, la peur de l’Islam politique se déchaîne

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    C’est la reconstitution, dans une des principales mosquées de Vienne affiliée à la communauté turque, d'une bataille emblématique de l'histoire ottomane jouée par des enfants habillés en soldats qui a mis le feu aux poudres et entraîné l’expulsion de près de 150 personnes, ainsi que la fermeture d’au moins 7 mosquées financées par la Turquie. Les décisions d’ampleur jamais égalée en Autriche ont été annoncées par le chancelier Sebastian Kurz immédiatement après l’animation de la pièce en question par des enfants, estimant que "des sociétés parallèles, l'islam politique et la radicalisation n'ont pas leur place dans notre pays". Près de 60 imams sont concernés par les décisions d’expulsion, ainsi que les membres de leurs familles. Ankara a rapidement et vivement réagi, en dénonçant que "la fermeture par l'Autriche de sept mosquées et l'expulsion d'imams est le résultat de la vague populiste, islamophobe, raciste et discriminatoire dans ce pays", a dénoncé sur twitter le porte-parole du président Recep Tayyip Erdogan.

    Crimes commis contre les civils palestiniens, l’ONU condamne Israël

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Le texte présenté au vote par l’Algérie et la Turquie demande des mesures pour protéger les civils palestiniens.

    L'Assemblée générale des Nations unies a adopté mercredi 13 juin à une forte majorité un projet de résolution condamnant Israël pour la flambée de violences meurtrières à Gaza, et a rejeté un texte présenté par les Etats-Unis pour faire condamner le Hamas pour ces mêmes violences. Donc, malgré une opposition des Etats-Unis, l’ONU a condamné ce mercredi 13 juin Israël (120 voix sur 193, avec huit votes contre et 45 abstentions) pour les crimes commis contre les civils palestiniens après les émeutes frontalières à Gaza. L’Assemblée de 193 pays a voté d’abord sur l’amendement américain, proposant de condamner Hamas, qui a été rejeté par les votants,  avant de passer au texte entier, qui demande des mesures pour protéger les civils palestiniens, lequel texte a été présenté par l’Algérie et la Turquie au nom de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Le texte appelle à l’adoption de mesures pour protéger les civils palestiniens, après qu’au moins 129 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza par des tirs israéliens depuis le début, fin mars, d’émeutes le long de la clôture frontalière. Aucun Israélien n’a été tué. Alors que le Hamas a reconnu que 50 de ses membres figuraient parmi les morts. Notons également que le texte soumis à l’Assemblée onusienne déplore un usage « excessif, disproportionné et indiscriminé de la force par les forces israéliennes contre les civils palestiniens » mais critique aussi « le tir de roquettes de la bande de Gaza contre des zones civiles israéliennes ». Rappelons dans ce contexte que l’Assemblée générale de l’ONU avait tenu un vote tout aussi conflictuel sur le conflit israélo-palestinien en décembre, quand elle avait rejeté la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade de son pays. Mais les américains ont ignoré ce rejet et ont bien transféré leur ambassade vers El Qods. C’est que, contrairement à celles du Conseil de sécurité, les résolutions de l’Assemblée générale ne sont pas contraignantes et il n’y a pas de veto.

    Le Danemark veut interdire la circoncision au nom des droits des enfants

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    La circoncision des enfants musulmans au Danemark sera bientôt opérée dans la clandestinité. Selon un sondage publié le 23 mai, 83 % des Danois soutiennent l’interdiction de la circoncision. Choc des cultures, choc des religions, ou tout simplement rejet aveugle de ce tout ce que fait l’étranger, ou encore par crainte de voir des religions autres que le christianisme envahir l’Europe, peut être que le tout justifie l’islamophobie (les juifs aussi concernés par cette interdiction) qui se propage en Europe. Trop de question se posent déjà au sein des musulmans et des juifs vivants au Danemark, un pays jusque-là tolérant et démocratique, réputé pour le respect des libertés religieuses et individuelles, et qui vient de surprendre tout le monde en introduisant un texte au parlement, signé par 50 000 personnes, pour interdire la circoncision. Un exemple unique en Europe. Les signataires de cette pétition ne tirent aucun lien avec la religion mais se réfèrent aux droits des enfants. Estimant que l’intégrité corporelle des enfants et leur autonomie doivent être respectées. « La société a une obligation particulière de protéger les droits fondamentaux de l’enfant, jusqu’à ce qu’il ait atteint l’âge et la maturité d’assumer lui-même cette responsabilité », soutient le texte. Invoquant la Convention des Nations unies sur les droits de l’enfant, il propose jusqu’à six ans d’emprisonnement, soit la même peine que pour l’excision des filles, interdite au Danemark en 2003. Bien évidemment, comme en toute démocratie, le sujet ne fait pas l’unanimité, et nombreux sont les députés danois qui s’opposent à ce texte, dont la proposition de loi sera présentée au mois d’octobre prochain. N’empêche, le débat est ouvert au Danemark, en attendant d’autres pays de l’espace européen qui vont certainement suivre l’exemple (un projet similaire est en discussion en Islande), à l’enseigne du port du Nikab dans les lieux publics.  

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