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    La fin de la Mafia des plages a sonné

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    • Écrit par Amine T
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     La condamnation, ce mardi 17 juillet, de 5 individus par le tribunal de Cherchell (Ouest de Tipasa), a une peine de deux ans de prison ferme sous le grief d’exploitation illégale de la plage d’El Hamdania en usant de la violence, les autorités tentent de sauvegarder leur crédibilité devant l’opinion publique. Une opinion publique qui a été choqué par la poursuite des activités illicites sur les plages malgré les mises en garde lancées par le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, lors de l’ouverture de la saison estivale. En dépit des annonces insistantes du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire qui assurent « garantir aux estivants un accès gratuit aux plages », les squatteurs ont continué, comme si de rien n’était, leur exploitation illégale de dans plusieurs wilayas côtières du pays. Face à ce défi,le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, a haussé le ton en affirmant que la justice et les services de sécurité seront mobilisés pour dissuader les squatteurs et assurer un accès gratuit à la plage. Chose faite, donc, avec cette condamnation de 5 individus, dont l’affaire a été traitée avec une rapidité qui en dit long sur la volonté des pouvoirs publics de mettre un terme à la mafia des plages, qui mène la vie dure aux paisibles citoyens durant leurs vacances. Ainsi, arrêtés vendredi dernier par les forces de la gendarmerie nationale de Cherchell, ils ont été présentés le lundi suivant devant le procureur de la République prés le tribunal de Cherchell, qui a ordonné leur comparution immédiate. Suite à quoi ils ont été condamnes à deux années de prison ferme assortie d’une amende de 10 millions de centimes, selon une source judiciaire. Les chefs d’accusation retenus contre eux sont "exploitation d’une plage sans autorisation", "violenter des estivants pour leur soustraire de l'argent", "possession d’armes prohibées et constitution d’une bande de malfaiteurs", précise-t-on. «Les services de sécurité et la justice lutteront sans merci contre les gens qui portent atteinte à la sécurité et à l’intégrité des estivants, et particulièrement ceux qui enfreignent le principe de la gratuité des plages et qui commettent des dépassements à l’égard des estivants» a affirmé lundi 9 juillet M. Bedoui au cours d’une rencontre visant à dépêcher 100 cadres de son département au niveau des villes côtières pour s’enquérir du déroulement de la saison estivale et l’application des mesures prises dans ce cadre. Parmi leurs agissements, la mafia des plages exige aux estivants le paiement des places aux parkings, la location obligatoire de parasols, tables et chaises avec des prix exorbitants. Mais, peut être bien que cette condamnation, une première dans les annales judiciaires algériennes, servira de leçon aux autres équipes maffieuses qui se sont accaparées des plages algériennes.

    Vidéo de l’enfant subsaharien : une action qui cherche à salir l’image des algériens

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Est-il interdit de filmer des scènes publiques qui peuvent avoir un contenu choquant, notamment après leur diffusion sur le réseau social ? On ne serait pas totalement dans le faux si on l’affirme au regard de cette affaire du petit subsaharien sauvagement agressé, qui fait le buzz sur les réseaux sociaux. En tout cas, la personne qui a filmé la scène de maltraitance de l’enfant subsaharien "demeure activement recherchée", selon les services de sécurité, qui ont annoncé l’arrestation deux personnes, le jeudi 12 juillet, à Annaba, l’agresseur et l’instigateur de cette agression. Bien sûr qu’il n’est pas interdit de prendre des vidéos publiques et de les diffuser sur le réseau social, c’est ce qui se fait d’une manière régulière et continue, sans problème majeur, mais lorsque l’intention de nuire à l’image d’un peuple et d’un pays est véhiculée par la diffusion des vidéos, là, il y a lieu de donner un autre sens à cette action. En premier lieu, il faut se demander pourquoi une vidéo prise en hiver est-elle diffusée en été, plus de quatre mois plus tard ? C’est que la période coïncide avec une campagne de dénigrement sans précédent contre l’Algérie sur le plan internationale. On tente à tout prix de lui coller l’étiquette de pays qui maltraite les migrants clandestins, et cette vidéo tombe, comme qui dirait, à pic pour enfoncer un peu plus le clou des accusations contre l’Algérie et les algériens en général, accusés de racisme et de traitement inhumains infligés aux migrants clandestins subsahariens. Sous cet angle de vision, la personne qui a filmé la scène malheureuse de cet algérien qui a sauvagement frappé un enfant doit s’expliquer sur beaucoup de choses. L’enquête révèlera ses intentions réelles et le juge décidera de son sort, tout comme il le ferait pour les deux autres accusés déjà en état d’arrestation dans cette affaire. Les internautes doivent, quant à eux, savoir que c’est un cas rare, une exception qui ne peut pas faire la règle. Des algériens commencent à se demander pourquoi on n’a pas diffusé des vidéos et des photos, nombreuses, où l’ont voit des subsahariens chouchoutés ?  Globalement, donc, cette affaire d’agression contre un enfant, aussi odieuse soit-elle, ne peut cacher le fait que les migrants subsahariens sont traités convenablement par les algériens, qui leur donnent à manger, leur donnent des habits, leur offrent du travail et leur apportent des soins médicaux quand c’est nécessaire. Et, l’Algérie ne pouvant accueillir toute la misère du continent, comme le disent les européens, le moins que puissent faire les autorités algériennes, c’est de les rapatrier par centaines vers leurs pays d’origine.   

    Libye, la promesse de Aïcha…et hop, un autre pas dans l’horreur

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    • Écrit par Amine T
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    Un crime abominable qui a eu lieu dans la région d'Ajilat, à l'ouest de la capitale Tripoli, a secoué en ce début du mois de juillet toute la Libye. 3 jeunes hommes ont été jetés vivants dans une grande marmite pleine d'eau bouillante, comme on le ferait pour cuire de la viande d’animaux. On savait que lors d’accrochages violents entre les groupes antagonistes, les corps des morts étaient, parfois, dévorés par les chiens, car personne ne pouvait se risquer à aller chercher ou récupérer les cadavres sans se faire tuer, mais de là à cuire des être humains vivants dans l’eau bouillante d’une marmite, c’est tout simplement le sommet de l’horreur. Pire, les corps des trois jeunes hommes ont été par la suite mutilés après leur mort. Un acte d’une sauvagerie rarement égalée dans l’histoire des conflits armés. Dimanche 1er juillet, après la découverte de l’horrible crime, les corps des trois personnes ont été postés sur les réseaux, documentant l'épouvante et l'étrangeté de ce crime. Une enquête criminelle a été ouverte par la direction de la sécurité de Sabrata. Aïcha, la fille du défunt guide Maamar El Kadhafi, avait promis aux libyens cent ans de guerre, avec toutes ses horreurs, lorsqu’elle avait vu les images de son père lynché par une foule hystérique. Chaque année qui passe nous rappelle cette promesse de Aïcha, qui avait frôlé la dépression nerveuse après l’assassinat de son père.     

    A Mahelma makanche El Ma (les robinets à sec)

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    • Écrit par Amine T
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    Le nom de cette commune est trompeur, puisque Mahelma souffre gravement d’un manque d’eau depuis 10 jours en ce vendredi 6 juillet. Et, les robinets à sec ont poussé les habitants de plusieurs cités de cette commune, au niveau de la daïra de Zeralda (ouest d'Alger), de sortir dans la rue crier leur colère et leur dépit. Ainsi, des dizaines de citoyens ont fermé la route en signe de protestation contre "la longue coupure d'alimentation en eau, laissant les foyers dans une situation insupportable par ce climat caniculaire. Bien sûr, la fermeture de la route provoque de la gêne pour d’autres citoyens, mais il faut blâmer également les autorités qui ont habitué les gens à ces méthodes, car cela fait bouger les responsables à tous les niveaux. « La protesta de la rue reste le seul moyen pour faire parvenir nos doléances aux autorités de la wilaya et au ministère, qui semblent coupés de la réalité du terrain », disent des manifestants, qui affirment avoir fait appel la Société des eaux et de l'assainissement d'Alger (SEAAL) sans aucune réponse. Enfin, on a expliqué tardivement que cette coupure d'eau est due à une panne de la station de distribution d'eau de Mahelma, qui est en arrêt actuellement, ainsi qu'à l'insuffisance de l'eau dans les réservoirs. Des explications qui n’ont pas convaincu les habitants. La Gendarmerie nationale qui a pris en main ce mouvement de protestation, a eu du mal à convaincre les manifestants de libérer la voie devant la circulation automobile.   

    Migrants : l’Europe sort avec un accord aux contours indéfinis

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    • Écrit par Ayoub C.
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    La crise de gouvernance a été évitée au sommet de l’Union Européenne (28 et 29 juin), mais les dirigeants n’ont pas pu adapter leur politique sur toutes les questions complexes de l’immigration. À 4 heures 40 du matin vendredi, au bout de neuf heures d'une discussion tendue, les chefs d'État et de gouvernement finissent par conclure leurs propositions pour l'accueil des migrants et des réfugiés. Des propositions qui seront difficiles à mettre en œuvre. On s’est bien mis d’accord sur le principe de la création des centres de contrôlés, mais pas sur l’emplacement de ces centres. Et pour l'embarras, c’est qu'aucun État européen ne s'est porté volontaire pour ouvrir un des centres, à l'exception de la Grèce. Ainsi que les pays de la rive sud de la Méditerranée, qui refusent d’ouvrir des centres contrôlés sur leurs territoires, à l’image de l’Algérie. Quel traitement aux immigrants clandestins parqués pour des semaines ou des mois dans les centres contrôlés (à créer)? Pour les migrants économiques, ce sera le retour dans le pays d'origine, au sud du Sahara le plus souvent, à condition que celui-ci accepte de les reprendre. Pour les élus du droit d'asile, c'est une répartition à travers le Vieux Continent qui suivra, en vertu du «principe de solidarité européenne», selon les conclusions des chefs d'État et de gouvernement. Une solidarité absente quand il s’agit d’accueillir les migrants, car les gouvernements eux-mêmes subissent la pression de leurs électeurs qui sont de plus en plus nombreux à refuser l’accueil des migrants. Même Angela Merkel, la championne européenne de l’accueil des migrants est restée bien silencieuse lors de ce sommet européen, selon les médias qui couvraient l’évènement. Sale temps qui attend les migrants.   

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