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    Baignade en burkini à Cannes, à l’appel de Rachid Nekkaz

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    • Écrit par agences / synthèse
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    Un projet tombé à l’eau !

     

                                                   Rachid Nekkaz qui a disparu depuis quelques mois des écrans radars en Algérie fait parler de lui en France, à Cannes précisément, où il a tenté d’organiser une baignade en burkini, en faisant comme à son accoutumée trop de bruits autour de son initiative. A la fin, on peut dire que c’est une baignade qui tombe à l’eau car la police a empêché cet « attroupement de femmes » qui voulaient se baigner en tenue burkini à l’appel de M. Nekkaz. Ainsi, une dizaine de femmes qui avaient l’intention de se baigner en burkini ont été interpellées ce vendredi 26 mai au nom d’un arrêté interdisant toute manifestation à Cannes, et non selon l’interdiction controversée qui a été prononcée l’été 2016 par la préfecture de cannes, ainsi que d’autres préfectures, et qui a été cassée depuis par une décision du Conseil d’Etat. M. Nekkaz voulait, avec ce bain en burkini, rappeler justement la décision du Conseil d’Etat qui avait cassé, le 26 août 2016, les arrêtés interdisant la baignade en burkini pris dans différentes communes du littoral, dont Cannes, après l’attentat de Nice. Après être passé lui-même au commissariat de Cannes, Richard Nekkaz s’est rendu sur la Croisette pour expliquer aux médias qu’il s’était vu signifier qu’il risquait « une amende de 7 500 euros et six mois de prison pour manifestation non autorisée » s’il persistait dans sa volonté d’organiser cette baignade. Soulignons que la préfecture de Cannes avait pris mercredi 24 mai un arrêté interdisant toute manifestation sur l’ensemble du littoral cannois, lequel arrêté a été notifié à M. Nekkaz dans la matinée du vendredi matin. Dans un communiqué, publié également le vendredi, dans l’après-midi, la préfecture relève qu’il a « été constaté cet après-midi à Cannes un début d’attroupement », auquel il a été « mis fin par les forces de l’ordre en interpellant les personnes qui formaient cet attroupement illicite ». Voilà bien un projet qui tombe à l’eau.

    Gouvernement de Tebboune:

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    • Écrit par azed
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    Bouteflika sans temporiser

                                                C’est une désignation rapide, la plus rapide comparée aux longues attentes vécues lors de 17 changements de gouvernement sous l’ère Bouteflika. Le nouveau gouvernement a été nommé jeudi par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, soit au lendemain même de la prise de fonction du Premier ministre. Du jamais vu. Urgence économique, urgence sociale, urgence sur tous les fronts, c’est ce qui peut expliquer cette hâte de mettre en place le gouvernement sans plus tarder. La nouvelle équipe gouvernementale, qui compte 27 départements ministériels dont quatre ont été confiés à des femmes, la promotion de quatre walis, aura du pain sur la planche. Le gouvernement conduit par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, qui compte 27 membres, où l’on notera la suppression des postes de ministres d'Etat et de ministres délégués comme c'était le cas dans l'ancien gouvernement, enregistre l'arrivée de 12 nouveaux ministres, le maintien de 13 autres et le retour de deux. En tout cas, on ne peut pas tirer une opinion qualitative, ni prévoir l’échec ou la réussite de ce gouvernement qui ne peut pas durer au-delà de 2019, et qui doit affronter immédiatement d’énormes défis, dont celui de la reconversion de l’économie nationale. On lui doit bien le bénéfice du doute.  

    Les ministres reconduits sont Nourredine Bedoui, à l’intérieur, Tayeb Louh à la justice, Nouria Benghabrit à l’éducation. Mohamed Aissa aux Affaires religieuses, Tayeb Zitouni aux Moudjahidines, Azzedine Mihoubi à la Culture, El Hadi Ould Ali à la Jeunesse, Abdelkader Hadjar à l'enseignement supérieur, Mohamed Mebarki à la Formation professionnelle, Houda Ferraoun, au ministère de la poste et des Technologies de la Communication. 

    Les ministres partants sont : Nouredine  Bouterfa, remplacé par Mustapha Guitouni, Hamid Grine remplacé par Djamal Kaouane, le wali d’oran, Abdelghani Zalane, est nommé au ministère du transport  en remplacement de Boudjemaa Talai, le wali d'Annaba, Chorfa Youcef à l’Habitat, en remplacement de Abdelmajid Tebboune.

    Abdeslam Bouchouareb, Abdeslam Chelghoum, Aïcha Tabagou,  Mounia Meslem, Abdelwahab Nouri, Abdelmalek Boudiaf, Mohamed El Ghazi  et Ramtane Lamamra ont quitté le gouvernement.

    Ghania Eddalia, nommée ministre de la Solidarité et Tahar Khaoua retouve son poste de ministre chargé "des relations averc le parlement", Abderrahmane Raouiya, DG des impôts,  remplace Baba Ammi aux Finances. Mourad Zemmali (DG Ansej) remplace Mohamed El Ghazi au département de Travail. Le wali de Tlemcen, Saci Ahmed Abdelhafid,  est désigné au Commerce dont l'intrérim était  assuré par Tebboune depuis le décès de Bakhti Bélaib.

    Mokhtar Hasballaoui, ministre de la santé en remplacement de Boudiaf.

    Messaoud Benaggoun ministre du tourisme 

    Zahra Zerouati ministre de l'environnement 

    Abdelkader Bouazgui, wali de Blida,  ministre de l'agriculture

    Gaid Salah vice ministre de la défense nationale

     

    Abdelkader Messahel ministre des affaires étrangères

    Parmi eux des médecins militaires et des magistrats…

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    • Écrit par Mouloud M.
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    Un réseau de trafiquants de ‘‘cartes jaunes’’ démantelé à Constantine

     

                                                                                                             C’est l’un véritable séisme qui a secoué ces deux derniers mois les arcanes de la Justice et la Santé militaires. Au moins 40 militaires, dont des magistrats du tribunal militaire de Constantine et des médecins de l’hôpital militaire Benbaatouche, à Ali Mendjeli, ont été appréhendé dans le cadre d’une vaste enquête sur un trafic de cartes jaunes, ou de dispense du service militaire. Les membres du réseau, constitué de magistrats et de médecins, travaillent de concert pour faire bénéficier des jeunes de cartes jaunes, moyennant des sommes d’argent qui varient selon chaque cas, pouvant atteindre jusqu’à 80 millions. Selon des informations concordantes, le fonctionnement du réseau est simple, le jeune qui est déclaré insoumis présente un dossier médical au magistrat, qui l’oriente vers l’hôpital militaire Benbaatouche, Ali Mendjeli, où le médecin complice lui délivre confirmation de sa maladie ou son handicap qui lui ouvre droit à la dispense. Maintenant, le système a été changé, après la découverte de ce trafic, bien sûr. Maintenant, la procédure de contrôle médical doit se faire au niveau de la caserne d’affectation, et non au niveau de l’hôpital militaire, et là la décision est immédiate, soit le jeune endosse le treillis soit il est déclaré inapte par le médecin de la caserne. L’Armée, dont les enquêteurs ont pu démasquer ce réseau de trafiquants grâce à leur perspicacité et leur professionnalisme, applique la loi dans toute sa rigueur contre les éléments qui ne méritent pas de porter l’habit militaire.      

    Selon un chercheur en astronomie

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    • Écrit par azed
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    Le premier jour du ramadhan le samedi 27 mai et l’Aïd El Fitr le 25 juin

     

                                                                                           Un chercheur en astronomie annonce, sur la base de calculs scientifiques, que le premier jour du ramadhan sera le samedi 27 mai. Le docteur Z. Khaled affirme que le mois de Chaabane sera de 30 jours, car il est impossible d’observer le croissant lunaire lors de la nuit du doute, le jeudi 25 mai, vu que le soleil et la lune sera sur une même ligne et que la lune disparaîtra avant le coucher du soleil. L’observation du croissant lunaire donc impossible du jeudi, et le début du ramadhan sera le samedi 27 mai. Le même chercheur annonce que le mois de ramadhan sera de 29 jours et que l’Aïd El Fitr sera célébré le dimanche 25 juin. Mai, au-delà des calculs scientifiques, le doute subsistera autour de la date exacte de début du jeûne du mois sacré de ramadan 2017 (1438 dans le calendrier hégirien). Pour l'instant, les croyants se référent à l'observation lunaire et non aux calculs astronomiques, et le premier jour du ramadhan sera dans ce cadre entre le vendredi 26 et le samedi 27 mai. En Algérie notamment, il n’a jamais été tenu compte des calculs astronomiques pour débuter le ramadhan, un début qui reste lié à l’observation du croissant lunaire dans la nuit du doute. Enfin, première innovation du genre, le terme « nuit du doute » a été changé cette année par le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Ce dernier a pris la décision de transformer le terme "Nuit du doute" en "Nuit de l'annonce", certainement pour mettre fin à la polémique du double mode de détermination de la date du début du ramadan.     

    Quelques fonctionnaires zélés ont décidé de stopper la série culte

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    • Écrit par Amine T.
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    Pas de « Bibich » et « Bibicha » dans les soirées du ramadhan 

     

                                                                                                         Les aventures de Bibiche et Bibicha, interprétés par le talentueux duo Souhila Maalem et Merouane Guerouabi, qui captaient l’attention et l’intérêt de milliers de téléspectateurs mais aussi d’internautes (les vidéos mises en ligne ont ainsi enregistré plus de 12 millions de vues sur les 18 épisodes diffusés en 2016), ne seront pas au rendez-vous sur les écrans des algériens au prochain ramadhan. C’est ce qui est affirmé par le site Mondafrique. Pour ce Ramadhan, qui débutera fin mai, les Algériens ne pourront plus regarder « Bibich » et « Bibicha » sur la télévision étatique algérienne, à savoir l’ENTV. Cette série a été écartée officiellement de la grille des programmes de l’ENTV, affirme la même source, pour une raison pas du tout convaincante. Révélant dans ce sillage que la fameuse « un gars, une fille » algérienne a été jugée attentatoire aux bonnes mœurs ! En raison de certaines séquences qui parlent ouvertement des tabous dans les relations entre les femmes et les hommes. Ainsi, après l’énorme succès de l’année dernière, « Bibich » et « Bibicha » ne sera plus retransmis sur Canal Algérie, très suivie également par la communauté algérienne établie à l’étranger. Ce coup sera durement ressenti sur les plans moral et financier par « Not Found », l’agence de production algéro-tunisienne qui a créé ce concept. Le site Mondafrique estime les raisons de cette déprogrammation sont liées à de sordides intérêts financiers qu’à une volonté de moraliser les programmes, révélant que l’agence « Not found » subit de nombreuses attaques de la part de ses concurrentes qui veulent lui rafler ses productions qui cartonnent en Algérie. La jalousie, quoi ! On n’aime pas les gens qui réussissent dans ce pays, cela se confirme dans tous les domaines, tous les créneaux d’activité.

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