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    Indice de bonheur, l’Algérie à la 84ème place sur 156 pays

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z./Synthèse
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    Le bonheur est vraisemblablement à chercher du côté des pays nordiques (scandinaves), où le froid glacial sévit la majeure partie de l’an, alors que le malheur et la misère se trouvent dans des pays où le soleil brille, pourtant, 364 sur 365 jours.  Le World Happiness Report 2018, qui classe 156 pays par leur niveau de bonheur, et 117 pays par le bonheur de leurs immigrés, publié le14 mars, classe la Finlande comme la nation la plus heureuse de la planète. Le Burundi en Afrique de l’Est, marqué par des épisodes de nettoyage ethnique, de guerres civiles et de tentatives de coup d’Etat, est l’endroit le plus malheureux du monde. L’Algérie, perdue au milieu du tableau, a été classée à la 84ème  place et le Maroc à la 85ème, tandis que la Tunisie se classe à la 111ème place et l’Egypte à la 122ème place, devancés par l’Arabie Saoudite à la 33ème place et même par la Libye à la 70ème place, alors que les deux pays arabes les plus heureux sont les Emirat Arabes Unis (20ème), et le Qatar (32ème).  Rappelons que « La Finlande est passée de la cinquième place au sommet du classement cette année », ont déclaré les auteurs du rapport, tout en notant que les trois autres pays nordiques (plus la Suisse) ont des scores presque interchangeables. Le rapport, publié chaque année par le Réseau des solutions pour le développement durable des Nations Unies, indique que tous les pays nordiques obtiennent de bons résultats en termes de revenu, espérance de vie, bonne santé, soutien social, liberté, confiance et générosité. Les classements sont basés sur les sondages Gallup de bien-être auto-déclaré, ainsi que les perceptions de la corruption, la générosité et la liberté.

    Afrique : continent riche constitué de pays pauvres ?!

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    L’Afrique est un continent qui recèle des richesses naturelles énormes, pétrole, Or, diamants, uranium, mais il reste constitué de pays très pauvres, ravagés par les guerres, le trafic de drogue, les coups d’Etat, la corruption et les maladies. La très grande majorité des vingt-cinq pays les plus pauvres du monde en 2018 se situe, ainsi, sur le continent africain. Ces 25 nations produisent le moins de richesses, selon un classement attribué ^par le Fonds monétaire international (FMI) pour 2018. Le Soudan du Sud est le pays le plus pauvre de la planète, pourtant ses terres dévastées par la guerre recèlent un énorme potentiel de pétrole. D’ailleurs, c’est pour cette raison que le Soudan du Sud a été démembré du Soudan et entraîné dans le cycle infernal de la violence. Suivi par le Malawi, le Burundi, Madagascar, la République centrafricaine, le Niger, la République démocratique du Congo, le Liberia (pays de George Weah qui a reconnu ces derniers jours que les caisses sont vides), le Mozambique et la Gambie qui ferme le top Ten des pays les plus pauvres. On peut constater, selon ce classement, que les 10 pays plus pauvres du monde sont tous localisés sur le vieux continent. A noter que le Mali, le Tchad et le Yémen font cette année leur entrée au triste classement des pays les plus pauvres du monde. Le continent africain est-il malade de ses dirigeants qui ne semblent pas trop se déranger devant tant de misère entourant leurs palais ?

    Référendum sur le report de la date du Baccalauréat

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Z. Rania
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    Le débat à l’école a quitté soudainement le front social pour se concentrer sur cette question du report ou pas de la date du Baccalauréat. Une question propulsée au devant de la scène et qui occupe réellement tous les esprits. Pourtant, le problème est ailleurs. Bien évidemment, chacun ayant sa petite idée sur la question, les avis des syndicalistes divergent à ce sujet. Il y en a ceux qui sont pour le report et d’autres contre. En attendant le vote des élèves et de leurs parents. Un référendum scolaire. Quelle blague ! La ministre a-t-elle raison d’organiser cette consultation, soit dit « démocratique », pour que personne ne vienne rechigner sur son sort devant son tableau ? Hélas, le seul fait de lancer cette consultation à quelques semaines de cet examen n’arrange en rien la préparation des élèves sur le plan psychologique. C’est un temps d’hésitation très préjudiciable à la concentration, et qui vient après le vide laissé par la grève des enseignants. Une calamité, voilà le seul enseignement qu’on peut déduire de cette valse. Plusieurs syndicats du secteur de l'éducation et des associations des parents d'élèves ont affiché leur soutien à la décision de report de la date des examens du Baccalauréat pour se tenir après le mois de ramadan afin d'accorder le temps nécessaire aux candidats et leur permettre de passer cet examen dans des conditions psychiques et pédagogiques adéquates notamment après les perturbations causées par la grève des enseignants. En tout cas, la balance penche du côté du report si l’on tient compte du nombre de voix exprimées par les partenaires engagés dans ce référendum. Sept (7) syndicats, en l’occurrence Unpe, Snapap, Fnte, Fnape, Unpef, Satef, Fnape, sont pour le report de la date d’examen du Bac. Auxquels s’ajoutent la voix des associations de parents d’élèves et celle probablement des élèves qui vont voter, oui au report, sur Internet. Tout ce beau monde estime qu’un report de la date du Bac devrait aider les élèves à récupérer le temps perdu lors de la grève. Le report de la date du baccalauréat, pense-t-on, permettrait aux élèves de passer cet examen dans de meilleurs conditions, d'autant plus que la date prévue auparavant "coïncidait avec le mois de Ramadhan ce qui impacte négativement sur le rendement des élèves et leur concentration". Seul l’Unpef a touché du doigt la problématique en soulignant que "le report de la date du baccalauréat après le mois de ramadan servirait mieux l'intérêt des élèves en dépit des difficultés auxquelles les professeurs seront confrontés lors de la correction qui pourrait être reportée au delà du 4 juillet, date de leurs sortie en vacances". Le report de la date du Bac servirait les intérêts des élèves et pas ceux des enseignants. Il n’y a que deux (2) syndicats qui sont contre le report, en l’occurrence le Cnapeste et le Cla, et à un degré moindre le Snapest. Le CNAPESTE et le Syndicat du Conseil des lycées algériens (CLA) ont exprimé leur attachement de maintenir l'examen du Baccalauréat à la date fixée précédemment (du 3 au 7 juin), estimant que "le report de la date est inutile étant donné que l'intervalle entre les deux dates proposées (15 jours) est insuffisante pour rattraper les cours perdus à cause de la grève". Alors que le SNAPEST reste philosophique en indiquant que cette question exigeait "la publication du rapport de la commission nationale de suivi des programmes sur le taux d'avancement des cours dans les wilayas touchés par la grève", estimant "qu'il est inutile de reporter la date du Baccalauréat si cet intervalle n'est pas consacré à la poursuite et au rattrapage des cours". La ministre possède, maintenant, un argument massue, la majorité des voix exprimées en faveur du report, soit 9 voix pour le report, 2 voix contre et un vote blanc (celui du Snapest). Pourtant, le problème restera, toujours, ailleurs. Les élèves, eux, ont pour la majorité décrochée des études dans les lycées. Les absences dans les classes Terminales vont en augmentant, et se comptent par dizaines. Les élèves révisent ensemble ou suivent les cours particuliers. L’école publique fout le camp.  

    Walis algériens et préfets français : une rencontre inhabituelle et des interrogations

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    La rencontre qui réunira jeudi à Alger les walis algériens et leurs homologues préfets français suscitent de nombreuses interrogations. Pourquoi une telle rencontre, quelle utilité pour les deux parties, qui doit donner des leçons à l’autre, et tant d’autres questions auxquelles ne répond pas le communiqué du ministère de l’Intérieur qui annonce cette rencontre. Vue d’Alger, la rencontre est presque banale, mais vue de Paris, la rencontre revêt une importance capitale sur plusieurs plans, notamment la sécurité et la lutte antiterroriste, ainsi que l’immigration clandestine et les réseaux de trafiquants liés à ce phénomène.

    Une rencontre, qui s'inscrit, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur algérien, dans le cadre des échanges et de la coopération décentralisée entre les départements de l'intérieur de l'Algérie et de la France, aura lieu sous la présidence conjointe du ministre de l'Intérieur des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, et du ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur français, Gérard Collomb. Des mots qui laissent croire que cet évènement est tout à fait naturel, bien mieux on serait tenté de croire que ce genre de rencontres est courant par le passé, alors que le fait est inédit.

    Prévue au Centre international des conférences, Abdellatif Rahal, cette rencontre, ajoute le communiqué en question qu’elle "constituera une opportunité d'enrichir et de consolider les échanges d'intérêt commun entre les deux départements en matière de gouvernance locale notamment dans les domaines de l'attractivité et le développement économique du territoire, la gestion des grands centres urbains et du management des situations de crises et des risques majeurs", précise la même source. Et, l’on peut avoir une autre version de cette rencontre, selon les services du ministère de l’Intérieur français, indiquant clairement les buts du déplacement du ministre français de l'Intérieur Gérard Collomb, qui se rendra en Algérie et au Niger à partir de mercredi pour évoquer la lutte contre le terrorisme et l'immigration clandestine, ont indiqué mardi ses services. Ce déplacement, prévu jusqu'à dimanche, permettra de "rappeler le partenariat étroit qui unit l'Algérie et la France, notamment sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme, ainsi que sur les enjeux migratoires" et de "démontrer le partenariat efficace de la France et du Niger en matière de lutte contre les réseaux de trafiquants d'êtres humains", indique le ministère français dans un communiqué. En Algérie, Gérard Collomb doit notamment rencontrer son homologue Noureddine Bédoui, ainsi que le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Le ministre se rendra ensuite au Niger, toujours dans le même cadre de sa visite, pour participer à une réunion internationale à Niamey sur la coordination pour la lutte contre les réseaux de trafiquants de migrants, avec les représentants de plusieurs pays africains (Niger, Tchad, Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Côte d'Ivoire, Guinée, Sénégal et Libye) mais également européens (Allemagne, Italie et Espagne).

    L'Algérie est le plus grand importateur africain de plastiques

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Le Centre International de Conférences d'Alger Abdelatif Rahal CIC accueille une rencontre de grande importance sur le plastique, plast & printpack alger 2018, du 11 au 13 Mars 2018. On annonce un nombre record de 250 exposants de 25 pays avec plus d'innovations que jamais. 9 pays sont représentés par des pavillons ou groupes nationaux: Autriche, Chine, Espagne, France, Inde, Italie, Qatar, Taïwan et Turquie. Cet évènement, organisé par fairtrade (www.fairtrade-Messe.de) et Messe Düsseldorf (www.Messe-Duesseldorf.de), est incontournable pour les professionnels qui utilisent le plastique dans leurs activités, notamment à cause du grand nombre de solutions et de technologies proposées lors de cette rencontre qui fait, donc, de la Capitale Algérienne une destination très attrayante pour tous les professionnels souhaitant  moderniser leurs équipements existants ou investir dans de nouveaux projets dans les années à venir, d’autant qu’on annonce la présence fournisseurs internationaux de technologie et de solutions. Des conférences et ateliers sur le thème « Le plastique : la matière essentielle pour le développement durable", qui auront lieu les 12 et 13 Mars 2018 au même endroit, le CIC Alger, verront la participation de 30 conférenciers de 9 pays. Ainsi, selon les organisateurs, une trentaine de conférenciers venus d'Algérie, d’Allemagne, d'Autriche, de France, d’Espagne, d'Italie, du Maroc, du Nigéria et de Tunisie se pencheront en profondeur sur le thème « Le plastique : la matière essentielle pour le développement durable ». Notons que l’industrie plastique en Algérie connaît la plus forte croissance sur le continent africain. La consommation du plastique en Algérie a augmenté d'environ 9% par an au cours des dix dernières années, faisant de l'Algérie est le plus grand importateur africain de plastiques sous formes primaires.


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