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    Travaux de stabilisation du pont Salah Bey (Pont géant), à Constantine

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par azed
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    Le bureau d’études libanais  ne veut pas des travailleurs algériens

     

                                                                                                                     Il y a comme ça des remarques qui froisse notre amour propre nationaliste mais il faut, parfois, avoir le courage de reconnaître la vérité même si elle n’est pas toujours bonne à dire ou à entendre. En visite d’inspection et de travail, le 8 juillet, dans la wilaya de Constantine, M. Abdelghani Zaalane, ministre des Travaux Publics et du Transport, qui a donné le coup d’envoi officiel du chantier de creusement d’une galerie souterraine destinée à drainer et évacuer les eaux de pluie localisées coulant sous le pont géant Salah Bey, et qui menace la stabilité de cet ouvrage structurant ayant à peine une année d’existence, n’a pas accepté le délai de réalisation du projet avancé par le bureau d’étude libanais. Malgré les problèmes techniques que le bureau d’étude a pris soin de souligner, dont la qualité rocheuse du sol et l’insuffisance des moyens humains et matériels, le ministre a jugé que trois ans c’est trop long pour réaliser ce projet, doté d’une enveloppe financière  de 270 milliards de centimes. « 36 mois, c’est long », avait répliqué M. Zaalane, qui voulait qu’on aille vitre en besogne durant cette période de faible pluviométrie. Ainsi, il préconisera de renforcer le chantier par des moyens humains et matériels et de travailler 24h/24. C’est alors que le représentant du bureau d’étude libanais avance un autre argument massue. Il proposera au ministre de ramener des travailleurs expatriés (étrangers) pour respecter les recommandations du ministre et finir le projet dans un délai de moins de trois ans, expliquant au ministre que les algériens ne travaillent pas les jours fériés. Et, ils sont nombreux les jours fériés, en sus des jours de repos réglementaires. Par contre des travailleurs asiatiques sont disponibles réellement 24/24, et on les a vu à l’œuvre sur plusieurs chantiers qu’ils ont achevé en un temps record. Le ministre n’a pas répondu au vœu du représentant du bureau d’étude libanais. Peut être bien qu’on leur accordera cette exigence pour aller vite dans la réalisation du projet. Mais ce qui blesse vraiment c’est toutes sociétés qui viennent en Algérie constatent que l’algérien n’est pas bon travailleur. L’algérien, c’est plutôt quelqu’un qui cherche du travail et quand il en trouve, il commence immédiatement à cerner sur le calendrier les jours fériés, s’il ne commence pas directement à chercher les problèmes pour faire la grève. La société sud-coréenne Daewoo qui réalise dans la même ville le calibrage de oued Rhumel en sait quelque chose. Malgré la présence de travailleurs étrangers, le chantier en question a été perturbé par des grèves et des démissions pures et simples des travailleurs qui disaient, selon des témoignages authentiques, que la société sud-coréenne les faisait travailler comme des esclaves ! Voilà, on arrive à la mentalité algérienne qui assimile le travail à l’esclavagisme. A changer absolument. Le ministre des Travaux Publics et du Transport, Abdelghani Zaâlane, a donné, lors de cette visite à Constantine, le coup d’envoi des travaux de réhabilitation du tunnel Djebel El Ouahch, une partie de l’autoroute Est-ouest ayant subi un affaissement partiel en janvier 2014, et il a souligné la nécessité de livrer, en « août 2018 », la première tranche du projet d’extension du tramway de Constantine (de la station de Zouaghi Slimane à l’entrée de la nouvelle ville Ali Mendjeli).   

    Plan "Delphine" :

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M./synthèse agences
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    la Gendarmerie en état d’alerte

                                                              C’est l’été qui fait bouger les populations du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Nord. Et avec ce mouvement plein de problèmes sont générés, surtout lorsqu’on sait que les algériens sont peu soucieux de l’ordre et du respect de la loi. Ainsi, pour parer à ce trafic ou flux humain, le Commandement de la Gendarmerie nationale a mis en place un dispositif de sécurité spécial, renforcé de 27.000 gendarmes pour l'application du plan exceptionnel estival (Plan Delphine), en vue d'assurer la sécurité des plages, les quartiers sensibles et les routes qui connaissent une activité intense des citoyens, a indiqué un communiqué de cette instance. Les services de la gendarmerie nationale qui contribuent à l'élaboration de plans périodiques répondant à des exigeantes exceptionnelles notamment durant la saison estival, a mobilisé 27.000 gendarmes pour assurer la sécurité de 331 plages parmi les 399 plages autorisées à la baignade, soit 82% du total des plages. Pour la même occasion, 2000 véhicules, 2500 motocycles et 38 brigades cynotechniques, ont été  mobilisés, tout en veillant à l'application rigoureuse des lois relatives à l'utilisation des différentes embarcations (à voile ou à moteurs), a ajouté la même source. Les services de la Gendarmerie nationale avaient pris des mesures, tels que le renforcement de l'activité des brigades territoriales de sécurité routière, des sections de sécurité et d'intervention  par des patrouilles pédestres et mobiles, en vue de mettre en échec toute tentative ou intention criminelle qui pourrait porter atteinte à l'ordre public.

    La même source ajoute qu'une série de mesures visant la facilitation du trafic routier et la surveillance des axes et chemins empruntés par les citoyens lors de leur déplacements, a été prise en vue de garantir un service public de qualité au profit des citoyens, et assurer une intervention rapide et efficace.

    La même source ajoute que par souci de préserver l'ordre public, le dispositif a été placé au niveau des différentes brigades opérationnelles fixes et mobiles, notamment au niveau des routes principales, tout en renforçant le contrôle et la fouille à travers les barrages, et la présence sur les lieux fréquentés par le citoyen.

     

    Les services de la gendarmerie nationale, rappellent que le numéro vert (10 55), le site www.ppgn.mdn.dz. consacré aux doléances et le site "tariki.dz" sont mis à la disposition des citoyens 24/24h pour toute demande de secours ou d'intervention et pour toute information utile concernant le réseau routier.

    Trafic dans le classement des rendez-vous des demandeurs de visa

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    L’ambassade de France à Alger met fin au contrat deTLS Contact

     

                                                                                                                            Quelle est la motivation de la résiliation de contrat entre l’Ambassade de France et TLS Contact, le prestataire d’externalisation des services visas pour le compte de consulats français en Algérie ? La fin de contrat, décidée le 28 juin dernier, prend effet à partir du 31 janvier, un délai avancé par les autorités françaises, selon un communiqué de l’ambassade de France à Alger. Et, si ce n’est les clauses contractuelles entre les deux parties, qui prévoient certainement une sorte de préavis, la partie française aurait mis fin à cette relation contractuelle dans l’immédiat. Chose qui dénote d’une décision de rupture qui a ses raisons profondes. « Le prestataire TLS Contact continuera à recueillir, jusqu'au 31 janvier 2018, les dossiers de demandes de visas auprès des trois consulats généraux de France en Algérie (Alger, Oran et Annaba) », a indiqué lundi 3 juillet un communiqué de l'ambassade de France en Algérie. Il faut revenir un peu en arrière pour comprendre que cette décision est totalement contradictoire par rapport à  la position affichée à la fin du mois de mai dernier, lorsque la polémique a enflé sur les réseaux sociaux au sujet des longues attentes pour obtenir un rendez-vous par les demandeurs de visas, voire de l’impossibilité du tout d’avoir ce rendez-vous avant une année. A la fin du mois de mai 2017, le consulat général à Alger à même pris la défense de TLS Contact, en soulignant dans un communiqué que « c’est tout à fait chose normale et logique lorsque le nombre très élevé de demandes de visas remplit le planning en ligne du prestataire TLS contact au maximum de sa capacité sur les 6 prochains mois ». Et, le même communiqué expliquera que « c’est un phénomène qui se produit à l’approche de la saison estivale, où les demandes de visas enregistrent un bond impressionnant », tout en notant que les demandes urgentes peuvent être traitées en priorité, dans les meilleurs délais possibles. A cette date, donc, rien ne laissait prévoir cette rupture de contrat entre les deux parties. Qu’est-ce qui a changé entre temps pour pousser les autorités françaises à mettre fin à ce contrat ? Il s’agit, selon des sources bien informées, de la fraude et les passes droits qui sévissaient au sein de TLS Contact. On s’est assuré, côté français que certains demandeurs de visas, qui ont déposé leurs demandes récemment, ont obtenu des rendez-vous avant ceux qui attendent ce rendez-vous depuis plusieurs mois. TLS Contact a pu également se rendre compte de ce trafic, et des employés ont été licenciés pour cette cause. Et, connaissant la mentalité des algériens, qui ont continué à chercher par tous moyens comment obtenir un rendez-vous avant les autres, le trafic n’a pas  été pour autant stoppé. Le rendez-vous étant obligatoire afin d’obtenir le visa, certains demandeurs sont prêts à payer le prix fort, très fort, pour ne pas suivre la file d’attente. C’est un sport national que de « brûler » la chaîne, comme on dit chez nous. Et, tant que la demande sera aussi forte, il sera très difficile d’éliminer ce trafic pour l’obtention d’un rendez-vous pour le visa sans respecter son tour sur la liste. En tout cas, les autorités françaises ont décidé de lancer un « nouvel appel d'offres » pour recruter un nouveau partenaire qui se chargera de cette mission de l’externalisation des demandes de visas, soulignant que « l’objectif est de mieux prendre en compte les nouveaux paramètres de la demande algérienne de visas et d’améliorer encore les conditions d’accueil des demandeurs de visas en Algérie, en assurant notamment un contrôle plus efficace des calendriers de rendez-vous et une maîtrise des délais d’attente ». Ce n’est pas impossible mais il faut vraiment mettre en place un système ingénieux pour combattre la filouterie des algériens, qui ont appris à soudoyer le planton du médecin pour passer la visite médicale avant les autres patients qui attendent ! Enfin, il ya le nouveau ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, officiellement installé ce lundi 3 juillet, qui connait bien l’Algérie et les algériens, et qui pourrait bien remédier à ce mal.

    Vacances au bord de la mer :

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    • Écrit par Amine T.
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    une virée en enfer pour les algériens !

                                                                                                                    Théoriquement, toutes les plages sont gratuites en Algérie, mais en réalité c’est une toute autre histoire. Les malheureux estivants qui se rendent sur les plages de la côte algérienne, les 1200 km de la côte, sont confrontés au diktat des bandes de jeunes qui imposent aux vacanciers la location de parasols, tentes, chaises et tables. Et, gare à celui qui oserait avancer des réclamations ou refuser la location. Les jeunes portent des armes blanches bien visibles pour dissuader quiconque de dire un mot. Alors que pour le stationnement des véhicules des estivants qui viennent se détendre au bord de la mer, « on se trouve carrément face à des racketteurs », se plaignent des automobilistes. Les prix de stationnement ont été multipliés cette année, par trois et quatre fois le prix pratiqué ces deux dernières années. Les gardiens autoproclamés des parkings exigent 200 dinars pour les véhicules légers et 400 DA pour les fourgonnettes (un exemple de prix pratiqués à Annaba). Sans parler de la nourriture dégueulasse et très chère, les soucis de sécurité, surtout pour les familles qui comptent des jeunes filles. Dans ce derniers cas, des pères de familles conseillent aux estivants de « partir à la mer avec des fusils à l’épaule ». Globalement, on ne sera jamais tranquille lorsqu’on se déplace à la mer. Pour certains, c’est le voyage obligatoire à cause des enfants, sinon on choisirait de passer le temps chez soi. Un ex. chef de sûreté d’une wilaya algérienne nous a avoué qu’il préfère passer des vacances chez les voisins à l’Est ou à l’Ouest (Tunisie et Maroc). Il se sent plus en sécurité, plus tranquille quant à la quiétude de sa famille. On aura tout dit, tout vu, avec ce témoignage.  

    De belles soirées en perspective à partir du 6 juillet

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    • Écrit par Amine T.
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    Cheb Khaled, Cheb Mami, Zahouania, Khallas, Assi El Halani…au festival de Timgad

     

                                                                                                            Une pléiades de stars de la chanson arabe animera la 39 e édition du festival international de Timgad qui s’étalera du 6 au 13 juillet. Chab Khaled et le groupe Errahaba, inaugureront le festival dès le 6 juillet à 22 heures au nouveau théâtre de la ville qu’on surnomme la Rome africaine. Et les autres soirées seront animées par d’autres chanteurs non moins adorés par les fans de la musique algérienne et oriental, à l’enseigne de Zahouania, Cheb Khallas, Cheb Wahid, kader el japonais, Assi El halani, Houria Aïcha, Nadia Baroud, Algerino, Nej’ Rohff, willy willliams…A remarquer que les artistes étrangers ne sont pas nombreux au festival, trois ou quatre seulement. Les organisateurs ont cette fois-ci fait appel aux artistes locaux, certainement à cause de limitation du budget financier consacré aux cachets des artistes, car les étrangers exigent des sommes énormes en euros pour se déplacer en Algérie alors que les locaux seront payés en dinars, certes, mais ils ne seront pas trop exigeants, surtout que l’évènement coïncide avec la célébration du double anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse, qui sera célébrée le 5 juillet. Et c’est Cheb Mami qui est annoncé à la soirée de clôture (le 13 juillet) du 39e festival de Timgad.     

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