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    Après le scandale de la faillite de la firme espagnole Corsan Corviam

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    • Écrit par Anis Z
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    La réalisation de l’extension du tramway de Constantine confiée au groupement Cosider

     

     

                                                                                    Le chantier d’extension du tramway de Constantine vers la nouvelle ville Ali Mendjeli, à l’abandon depuis plus de 2 mois à la suite de la faillite de la firme espagnole Corsan Corviam, va redémarrer dans les prochains jours après la décision des pouvoirs publics de confier la mission de sa réalisation au groupement algérien Cosider. Après un temps d’incertitude suite à la défection de la firme espagnole qui faisait partie du consortium chargé de la réalisation du projet en question, aux côtés du groupement français Alstom (chargé de la mise en place des installations électriques) et le groupe algérien Cosider (en charge du volet construction d’ouvrage d’art), les autorités algériennes ont finalement décidé de ne faire appel à aucune entreprise étrangère pour remplacer Corsan Corviam, comme le laissaient croire certaines rumeurs qui annonçaient dans ce cadre une société italienne. Le groupement algérien Cosider se chargera, donc, de la réalisation de la plateforme, en assurant les prestations de Corsan Corviam, en sus de sa mission initiale, en l’occurrence la construction d’ouvrage d’art. Le Président directeur général de l’Entreprise Métro d’Alger (EMA), Omar Hadbi, maître de l’ouvrage, qui était en déplacement le mercredi 7 juin à Constantine pour suivre ce dossier embarrassant a soutenu que le groupement algérien « Cosider va relever le défi » et prendre en charge les deux volets ouvrage d’art et plateforme. En présence du wali et du directeur général de Cosider, Lakhdar Rekhroukh, le PDG de l’EMA a relevé que son entreprise « travaille avec le groupement algérien Cosider depuis 30 ans », assurant que « Cosider sera à la hauteur ». Le PDG de l’EMA avouera qu’« il y aura des incidences sur le délai de réalisation », fixé initialement à 35 mois (lancement du chantier au mois de septembre 2016) jugeant que « l’impact ne sera pas important ». La faillite de la firme espagnole, l’arrêt du chantier durant plusieurs semaines et le choix de continuer la réalisation du projet en se fiant uniquement à l’expérience de Cosider au lieu d’un consortium composé de trois au départ, sont des aléas autant qui auront un impact sur les délais de réception du projet, prévue au début de l’année 2019. « On va livrer le projet par phases », précisera le PDG de l’EMA, non sans ajouter que la phase des travaux qui va de la station Zouaghi jusqu’à l’entrée de la nouvelle ville Ali Mendjeli sera réalisée en premier lieu, dans le souci évident de mettre en fonction le tramway de Constantine jusqu’à l’entrée de la nouvelle ville Ali Mendjeli, pour assurer le transport interurbain, et mettre à la disposition des usagers des bus à partir de cet endroit pour relier toutes les UV. Notons que le projet en question comprend la réalisation de trois tunnels et trois viaducs, dont deux à Zouaghi. L’extension en cours de la ligne de tramway de Constantine, sur 10,35 km, qui comptera au final 22 stations sur un linéaire total de 18,5 km, devrait relier la ville de Constantine à Ali Mendjeli et renforcer la desserte des 4 quatre universités, Emir Abdelkader Kader, frères Mentouri, Salah Boubnider et Adelhamid Mehri. Notons que le projet comprenait initialement une extension de 2,7 km vers l’aéroport Med Boudiaf, mais ce petit bout du tracé de l’extension a été amputé, restriction budgétaire oblige. Question pertinente : s’il se trouve maintenant que le groupement public algérien Cosider a les capacités de prendre en charge la réalisation de l’extension du tramway de Constantine, pourquoi alors avoir eu recours aux services d’une société internationale, en l’occurrence la firme espagnole Corsan Corviam ? Pourquoi ne pas avoir confié cette mission directement, dès le départ, à Cosider et éviter toute cette perturbation et pertes d’argent en faisant appel à une société internationale qui se trouvait au bord de la faillite ? La réponse coule de source, et il est impératif de situer les responsabilités dans cette affaire aux relents scandaleux qu’on veut passer sous silence, parce que c’est l’Algérie qui a été arnaquée dans la conclusion de ce marché, ainsi qu’un autre marché de même nature, le tramway de Mostaganem, qui souffre également du même problème après la faillite de cette firme espagnole, Corsan Corviam, chargée également de la réalisation du tramway de Mostaganem, aujourd’hui encore à l’arrêt. Corsan Corviam est engagée dans d’autres projets en Algérie et en Afrique, qui subissent aussi de graves effets de sa faillite.  Enfin, Le PDG de l'EMA a annoncé les bonnes nouvelles concernant la  réception d'ici au mois de juillet prochain du tramway de Sidi Bel Abbès et d'ici au mois de novembre 2017 du tramway d'Ouargla, alors que le tramway de Sétif dont les travaux seront, selon le même responsable,  achevés "fin 2017", sera mis en service dans le courant du premier trimestre de l'année 2018.

    La mairie de Nice interdit à « Noorassur » d’afficher la nature de son activité sur son agence

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    • Écrit par agences / synthèse
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    La finance islamique, nouveau feuilleton islamophobe de l’été en France

                                                                                                                              Le feuilleton de l’été français aux relents anti islamiste est calqué sur le précédent scénario du burkini et toute la polémique juridico – administrative qu’il a fait naître dans le sillage de son interdiction. Cette fois-ci on attaque un autre domaine, un autre créneau, la finance islamique en l’occurrence. C’est la mairie de Nice qui s’illustre par le biais de son maire, Christian Estrosi, en interdisant à l’assureur Noorassur d’afficher la nature de son activité sur son agence niçoise, au nom de la défense de l’ordre public. Par un courrier du 12 mai, Christian Estrosi, alors premier adjoint redevenu maire de la ville le 15 mai, a refusé à une société distribuant des produits d’assurance et d’épargne estampillés « finance islamique » de mettre sur son agence de Nice une enseigne avec le nom de l’établissement « Noorassur.com - Finance islamique ». Motivant cette interdiction par le fait que cette enseigne « fait peser un risque fort de troubles à l’ordre public ». Une justification toute faite. M. Estrosi se réfère également dans son argumentaire à la proximité avec la promenade des Anglais, lieu de l’attentat du 14 juillet 2016. Pourtant, la finance islamique est une activité de la finance éthique, légale et même encouragé par le ministère des finances depuis 2008. Au point que l’université de Paris-Dauphine a créé un master « principes et pratiques de la finance islamique ». Pourtant, depuis l’ouverture de sa première agence à Chelles, en Seine-et-Marne, en 2015, Noorassur n’a jamais essuyé un tel refus de la part d’une municipalité, pas plus à Nantes qu’à Bordeaux ou Annemasse (Haute-Savoie). Bien sûr, faut-il le souligner, ce n’est pas d’une interdiction d’activité qu’il s’agit, mais c’est tout comme lorsqu’on lui refuse le droit d’afficher une enseigne d’identification et de localisation de l’activité. Rachid Nekkaz, qui s’est illustré en prenant la défense des femmes en burkini sur les plages et en payant les amendes des femmes voilées sur les places publiques, aura du pain sur la planche. En tout cas, scandalisée par cette décision, Sonia Mariji, la fondatrice de Noorassur, a saisi, mercredi 31 mai, le tribunal administratif de Nice d’un référé suspension. « La finance islamique n’est pas incompatible avec la République, je suis un fruit de la République », proclame cette Française de 56 ans, musulmane, chef d’entreprise, non voilée. Pour Patrice Spinosi, l’avocat de Mme Mariji, la lettre du maire de Nice relève de raisonnements dangereux, d’abord en « véhiculant l’idée selon laquelle la finance islamique serait liée au terrorisme islamiste, alors que l’éthique de cette activité se situe aux antipodes de ce qui fonde l’idéologie mortifère du terrorisme ». Selon le site Internet du ministère de l’économie, les produits financiers dits islamiques respectent le Coran, à savoir « l’interdiction de l’intérêt, de l’incertitude, de la spéculation, l’interdiction d’investir dans des secteurs considérés comme illicites [alcool, tabac, paris sur les jeux, etc.], ainsi que (...) le principe de partage des pertes et des profits ». Dans sa requête au tribunal, M. Spinosi se réfère à l’ordonnance du Conseil d’Etat du 26 août 2016 sur l’affaire des arrêtés antiburkini. Ces décisions reposaient déjà sur cette logique d’interdire l’exercice d’une liberté plutôt que sur les réactions violentes et islamophobes qui pourraient apparaître. Ici, c’est la liberté d’entreprendre, protégée par la Constitution, qui est entravée. Il y a donc une « atteinte grave et immédiate aux intérêts » de la requérante, puisqu’elle ne peut ouvrir son agence. Selon Patrice Spinosi, qui était intervenu au nom de la Ligue des droits de l’homme dans les recours contre les arrêtés antiburkini, la décision de M. Estrosi constitue également une « atteinte grave et immédiate à des intérêts publics en raison de ses effets et motifs radicalement discriminatoires ». De fait, « l’interdiction litigieuse recèle nécessairement une discrimination fondée sur la religion, et même un véritable opprobre envers toute activité qui tendrait à s’inscrire dans le respect des principes de l’islam », peut-on lire dans le mémoire déposé devant la juridiction administrative. L’avocat rappelle un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme de 2014, concernant déjà la France, selon lequel « le rôle de l’Etat […] n’est pas de supprimer la cause des tensions en éliminant le pluralisme, mais de s’assurer que des groupes opposés l’un à l’autre se tolèrent ». Le tribunal de Nice devrait se prononcer sur ce dossier dans les prochaines semaines. Encore une affaire d’islamophobie pour polémiquer durant l’été

    Gouvernement de Tebboune:

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    • Écrit par azed
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    Bouteflika sans temporiser

                                                C’est une désignation rapide, la plus rapide comparée aux longues attentes vécues lors de 17 changements de gouvernement sous l’ère Bouteflika. Le nouveau gouvernement a été nommé jeudi par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, soit au lendemain même de la prise de fonction du Premier ministre. Du jamais vu. Urgence économique, urgence sociale, urgence sur tous les fronts, c’est ce qui peut expliquer cette hâte de mettre en place le gouvernement sans plus tarder. La nouvelle équipe gouvernementale, qui compte 27 départements ministériels dont quatre ont été confiés à des femmes, la promotion de quatre walis, aura du pain sur la planche. Le gouvernement conduit par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, qui compte 27 membres, où l’on notera la suppression des postes de ministres d'Etat et de ministres délégués comme c'était le cas dans l'ancien gouvernement, enregistre l'arrivée de 12 nouveaux ministres, le maintien de 13 autres et le retour de deux. En tout cas, on ne peut pas tirer une opinion qualitative, ni prévoir l’échec ou la réussite de ce gouvernement qui ne peut pas durer au-delà de 2019, et qui doit affronter immédiatement d’énormes défis, dont celui de la reconversion de l’économie nationale. On lui doit bien le bénéfice du doute.  

    Les ministres reconduits sont Nourredine Bedoui, à l’intérieur, Tayeb Louh à la justice, Nouria Benghabrit à l’éducation. Mohamed Aissa aux Affaires religieuses, Tayeb Zitouni aux Moudjahidines, Azzedine Mihoubi à la Culture, El Hadi Ould Ali à la Jeunesse, Abdelkader Hadjar à l'enseignement supérieur, Mohamed Mebarki à la Formation professionnelle, Houda Ferraoun, au ministère de la poste et des Technologies de la Communication. 

    Les ministres partants sont : Nouredine  Bouterfa, remplacé par Mustapha Guitouni, Hamid Grine remplacé par Djamal Kaouane, le wali d’oran, Abdelghani Zalane, est nommé au ministère du transport  en remplacement de Boudjemaa Talai, le wali d'Annaba, Chorfa Youcef à l’Habitat, en remplacement de Abdelmajid Tebboune.

    Abdeslam Bouchouareb, Abdeslam Chelghoum, Aïcha Tabagou,  Mounia Meslem, Abdelwahab Nouri, Abdelmalek Boudiaf, Mohamed El Ghazi  et Ramtane Lamamra ont quitté le gouvernement.

    Ghania Eddalia, nommée ministre de la Solidarité et Tahar Khaoua retouve son poste de ministre chargé "des relations averc le parlement", Abderrahmane Raouiya, DG des impôts,  remplace Baba Ammi aux Finances. Mourad Zemmali (DG Ansej) remplace Mohamed El Ghazi au département de Travail. Le wali de Tlemcen, Saci Ahmed Abdelhafid,  est désigné au Commerce dont l'intrérim était  assuré par Tebboune depuis le décès de Bakhti Bélaib.

    Mokhtar Hasballaoui, ministre de la santé en remplacement de Boudiaf.

    Messaoud Benaggoun ministre du tourisme 

    Zahra Zerouati ministre de l'environnement 

    Abdelkader Bouazgui, wali de Blida,  ministre de l'agriculture

    Gaid Salah vice ministre de la défense nationale

     

    Abdelkader Messahel ministre des affaires étrangères

    Baignade en burkini à Cannes, à l’appel de Rachid Nekkaz

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    Un projet tombé à l’eau !

     

                                                   Rachid Nekkaz qui a disparu depuis quelques mois des écrans radars en Algérie fait parler de lui en France, à Cannes précisément, où il a tenté d’organiser une baignade en burkini, en faisant comme à son accoutumée trop de bruits autour de son initiative. A la fin, on peut dire que c’est une baignade qui tombe à l’eau car la police a empêché cet « attroupement de femmes » qui voulaient se baigner en tenue burkini à l’appel de M. Nekkaz. Ainsi, une dizaine de femmes qui avaient l’intention de se baigner en burkini ont été interpellées ce vendredi 26 mai au nom d’un arrêté interdisant toute manifestation à Cannes, et non selon l’interdiction controversée qui a été prononcée l’été 2016 par la préfecture de cannes, ainsi que d’autres préfectures, et qui a été cassée depuis par une décision du Conseil d’Etat. M. Nekkaz voulait, avec ce bain en burkini, rappeler justement la décision du Conseil d’Etat qui avait cassé, le 26 août 2016, les arrêtés interdisant la baignade en burkini pris dans différentes communes du littoral, dont Cannes, après l’attentat de Nice. Après être passé lui-même au commissariat de Cannes, Richard Nekkaz s’est rendu sur la Croisette pour expliquer aux médias qu’il s’était vu signifier qu’il risquait « une amende de 7 500 euros et six mois de prison pour manifestation non autorisée » s’il persistait dans sa volonté d’organiser cette baignade. Soulignons que la préfecture de Cannes avait pris mercredi 24 mai un arrêté interdisant toute manifestation sur l’ensemble du littoral cannois, lequel arrêté a été notifié à M. Nekkaz dans la matinée du vendredi matin. Dans un communiqué, publié également le vendredi, dans l’après-midi, la préfecture relève qu’il a « été constaté cet après-midi à Cannes un début d’attroupement », auquel il a été « mis fin par les forces de l’ordre en interpellant les personnes qui formaient cet attroupement illicite ». Voilà bien un projet qui tombe à l’eau.

    Selon un chercheur en astronomie

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    Le premier jour du ramadhan le samedi 27 mai et l’Aïd El Fitr le 25 juin

     

                                                                                           Un chercheur en astronomie annonce, sur la base de calculs scientifiques, que le premier jour du ramadhan sera le samedi 27 mai. Le docteur Z. Khaled affirme que le mois de Chaabane sera de 30 jours, car il est impossible d’observer le croissant lunaire lors de la nuit du doute, le jeudi 25 mai, vu que le soleil et la lune sera sur une même ligne et que la lune disparaîtra avant le coucher du soleil. L’observation du croissant lunaire donc impossible du jeudi, et le début du ramadhan sera le samedi 27 mai. Le même chercheur annonce que le mois de ramadhan sera de 29 jours et que l’Aïd El Fitr sera célébré le dimanche 25 juin. Mai, au-delà des calculs scientifiques, le doute subsistera autour de la date exacte de début du jeûne du mois sacré de ramadan 2017 (1438 dans le calendrier hégirien). Pour l'instant, les croyants se référent à l'observation lunaire et non aux calculs astronomiques, et le premier jour du ramadhan sera dans ce cadre entre le vendredi 26 et le samedi 27 mai. En Algérie notamment, il n’a jamais été tenu compte des calculs astronomiques pour débuter le ramadhan, un début qui reste lié à l’observation du croissant lunaire dans la nuit du doute. Enfin, première innovation du genre, le terme « nuit du doute » a été changé cette année par le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Ce dernier a pris la décision de transformer le terme "Nuit du doute" en "Nuit de l'annonce", certainement pour mettre fin à la polémique du double mode de détermination de la date du début du ramadan.     

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