Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    Viande pétrifiée du mouton de l’Aïd El-Adha : les algériens ont encore été les « dindon de la farce »

    • Catégorie : actualités
    • Affichages : 426

    Telle une malédiction qui poursuit les algériens, la viande putréfiée refait parler d’elle pour la seconde année consécutive. Passée les moments de joie du sacrifice, le mouton de l’Aïd El-Adha s’est vite transformé en cauchemar pour beaucoup d’algériens, qui ont vu la viande du mouton de l’Aïd El-Adha prendre des couleurs verdâtre et bleuâtre au 2e jour de la fête, exactement comme l’année dernière. Plusieurs familles ont dû, le cœur serré, jeter dans les poubelles une partie de la viande putréfiée, certains ont carrément jeté toute la carcasse aux chiens. L’ampleur du scandale n’est pas égale à celle de l’année dernière, mais il s’agit quand même de plusieurs cas de putréfaction de la viande du mouton de l’Aïd El-Adha signalés à travers le territoire national. Pour rappel, les autorités ont ouvert une enquête à propos de ce scandale, sans pour autant réussir à dissuader les maquignons de recourir à l’engraissement du cheptel à l’aide de moyens illicites, notamment des médicaments (corticoïdes et autres combinaison chimique de molécules). Cette enquête n’a pas donné de grands résultats sur le plan de l’efficacité. Cette année encore, donc, des maquignons sont revenus sévir contre de paisibles citoyens qui dû se saigner pour acheter le mouton de l’Aïd El-Adha qu’ils ont obligés de jeter dans les poubelles moins de 24 heures après le sacrifice. Certains foyers, surpris par la putréfaction de la viande, ont été contraint de prendre des omelettes au dîner du 2e jour de l’Aïd, eux qui se préparaient à se régaler avec du méchoui ! Il s’agit d’actions criminelles, qu’il faut traiter et combattre comme telles. Il ne s’agit d’ouvrir des enquêtes pour calmer les esprits, car les enquêtes doivent aboutir à des résultats concrets, pour que pareil scandale ne se reproduise plus jamais. Sinon pourquoi mobiliser les efforts des gendarmes avec leur laboratoire d’analyse si au bout le coupable reste libre, se moquant encore et toujours de ces citadins qui croient avoir acheté un mouton alors qu’on leur refilé du carton, et encore, si ce n’est pas de graves maladies qu’on leur aura vendu. Au prochain Aïd, il faut exiger un certificat de garantie et un acte de vente signé par l’éleveur lors de l’achat du mouton de l’Aïd El-Adha. Aussi, il faut être intransigeant avec les vendeurs qui s’installent un peu partout aux abords et dans les cités à quelques jours de la fête. Et, même si les services chargés d’appliquer la loi se montrent tolérants à l’égard de ces vendeurs, tous les citoyens doivent éviter d’acheter le mouton au niveau de points de vente informels, là où tous les risques sont présents. Les algériens doivent éviter ce comportement frénétique, à la limite de la folie consommatrice, à la veille des fêtes religieuse, notamment.          

    Rentrée scolaire 2017/2018 : de nouveaux problèmes viennent se greffer aux anciens !

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par C. Ayoub
    • Affichages : 422

    surcharge des classes, la faute à l'explosion démographique 

     Aucune nouveauté pour la prochaine rentrée scolaire, annoncée le 6 septembre prochain. Le secteur, qui subit le poids de tous les maux sociaux, va vivre une année très difficile, la plus difficile de toutes ces dernières années. Le départ de plus de 8000 enseignants à la retraite ne sera pas facile à gérer, même si de nouveaux enseignants ont été recrutés pour combler le déficit en la matière. Les anciens enseignants, quoi qu’on dise, maîtrisait relativement la situation grâce à leur expérience, chose qu’il ne faut pas attendre avec les nouveaux enseignants, fraîchement débarqués, à peine sortis d’une formation pédagogique « accélérée ». Il leur faut du temps pour se familiariser avec l’école, et les effets de cette période de grâce qu’on leur doit seraient très négatifs sur le cours de la scolarité qui, elle, ne connaît pas de période de grâce. L’année scolaire 2017/ 2018 sera dans ce sens catastrophique sur le plan pédagogique. En sus, il faut compter l’accumulation de problèmes socioprofessionnels qui peuvent provoquer le clash à tout moment de l’année, parmi le corps des enseignants et des administratifs. Déjà les adjoints de l’éducation menacent de déclencher la grève dès le premier jour de la rentrée, ainsi que les proviseurs qui promettent de suivre le même exemple. 9 millions d’élèves à gérer, ce n’est pas avec de la bonne parole qu’on arrivera à les canaliser, comme tente de le faire la ministre de l’Education Nationale, qui a estimé que les administratifs assumeront leur responsabilité pour faire de cette rentrée une fête nationale. Peut être qu’ils se retiendront de faire quoi que ce soit au premier de la rentrée scolaire, mais le malaise ira les accompagner tout au long de l’année. Côté préparation matériel, il faut s’attendre à une année spéciale « surcharge » des classes. C’est Mme Benghebrit qui l’a avoué à la veille de la rentrée, lors d’une conférence de presse le 29 août. Oui, dira-telle, il y aura des classes surchargées cette année, surtout dans les nouveaux quartiers qui ont connu l’arrivée de nouveaux  locataires, et même ailleurs. C’est la faute à l’explosion démographique, fera-t-elle constater. Il ne manquait plus qu’elle recommande aux algériennes de faire moins d’enfants, comme l’a conseillé M. Macron aux africaines, afin de permettre au vieux continent de se développer, disait-il. Bien sûr, le problème réside dans cette volonté sociale de loger les citoyens dans de nouveaux quartiers sans trop s’importuner avec les équipements indispensables qui doivent être réalisés en même temps que les logements, telles les écoles et les centres de santé…Enfin, le cartable sera, toujours plus lourd à porter par les élèves.

    La meilleure bachelière refuse de se rendre en Turquie sans son père

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
    • Affichages : 300

    Elle fait valoir l’argument de l’exigence religieuse du « mahrem »…

     Khaoula Blaska, la fille de Skikda qui a décroché la médaille d’or au bac session juin 2017, en se classant première sur le territoire national avec une moyenne jamais égalée de 19,21/20, fait encore parler d’elle. Elle fait encore le buzz sur les réseaux sociaux. Pas pour ses étonnantes prouesses intellectuelles mais pour une toutye autre raison qui porte le cachet « pur algérien ». Parce que, ce qui arrive à Khaoula ne peut arriver qu’en Algérie, malheureusement. La championne des bachelier n’a pas été du voyage en Turquie offert aux lauréats qui ont décroché les meilleures moyennes au bac. Et pour cause, elle ne voulait pas partir sans se faire accompagner par son père, son tuteur légal, le « mahram », comme on le désigne en langage religieux. Il semble même qu’un Imam lui a donné raison de ne pas voyager hors du pays sans « mahram ». La fête est gâchée. L’histoire a déclenché les commentaires des internautes algériens sur facebook. L’affaire prend des tournures d’opinion publique, certains internautes partagent la position de Khaoula et d’autres non. Certains soutiennent son avis, voient en elle une « authentique » musulmane, alors que d’autres tournent en ridicule son choix de ne partir en Turquie qu’avec son père à ses côtés ou rien, regrettant que son père n’ait pas passé le bac pour se classer 2e, juste derrière sa fille, de la sorte il n’aurait pas raté le voyage avec sa fille. Enfin, il y en a de toutes les couleurs les commentaires. Sans aller au fon du débat sérieux et serein. Tout le monde doit respecter le choix de Khaoula , c’est son éducation, son avis, sa vie. Ce qu’il faut c’est penser à corriger cette « défaillance » dans le système des cadeaux offerts aux meilleurs lauréats du bac, pour que cela ne se reproduise jamais (c’est la première fois qu’on fait face à un cas du genre Khaoula). D’une part, on doit offrir un voyage pour deux personnes, le bachelier (fille ou garçon) et un accompagnateur membre proche de sa famille. Au-delà des traditions et des préceptes religieux, le voyage n’en sera que plus agréable en famille. D’autre part, il faudrait toujours offrir l’opportunité pour celui qui ne désire pas aller en voyage de prendre en contrepartie un chèque équivalent au coût du voyage. Aussi, il faut revoir, comme partout ailleurs, les délégations officielles qui se greffent aux groupes en voyage et partagent tout avec eux, sans aucun motif sérieux. Si on limite le nombres de ces officiels, administrateurs et autres membres d’associations de parents d’élèves, on peut facilement offrir un voyage pour deux personnes à chaque bachelier primé. En tout cas, Khaoula n’est seulement la première au classement des moyennes du bac session 2017, elle est également la première qui pose un véritable problème de fond. Pour le hadj, on exige bien un « mahrem » qui doit accompagner les femmes, pourquoi ne pas le faire pour les jeunes filles en voyage collectif d’agrément ?            

    Gaïd Salah insiste sur les missions constitutionnelles de l’Armée

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
    • Affichages : 254

    Une intervention dans un contexte politique particulier pour dire non aux appels des sirènes…

         Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP) est sorti de son silence quelques jours après la nomination de M. Ahmed Ouyahia au poste de Premier ministre, en remplacement de M. Abdelmadjid Tebboune, brutalement évincé trois mois seulement après avoir remplacé Sellal, et dans un contexte politique particulier, ouvertement tourné vers 2019, en l’occurrence le rendez-vous des élections présidentielles, la limite du 4e mandat présidentielle pour Bouteflika, qui doit soit céder son fauteuil, soit opter pour un 5e mandat. A l’occasion, donc, d’une visite de travail, mercredi à Constantine, il a réitéré l'engagement de l'ANP à mener "amplement" ses missions constitutionnelles, tout en saluant les sacrifices des éléments de l'ANP et de différents corps de sécurité au service de la patrie, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. L’ANP ne déviera jamais de ses missions constitutionnelles, laissera-t-il clairement entendre en guise de message à certaines parties qui veulent impliquer l’Armée dans le jeu politique ou qui croient dur comme fer qu’elle y est pleinement engagée, déjà. "En consolidation des fondements de ses objectifs majeurs et nobles, l'ANP demeurera, comme j'ai tant veillé à le répéter, une armée républicaine, engagée à défendre la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale du pays, protégeant l'indépendance. Cet acquis que notre peuple a dû  concrétiser péniblement avec le sang et les larmes. Une Armée qui assure amplement ses missions constitutionnelles en dépit de la nature de toutes les circonstances", a fait savoir le chef d'Etat-major de l'ANP. Clair net et précis, comme le veut la rigueur militaire. Par la suite, le Général de Corps d'Armée a suivi des interventions des personnels de la Région qui ont confirmé leur attachement à leur pays, l'Algérie, "qui sera toujours à l'abri de toute menace ou dessein maléfique, gardée par ses fils honorés par le port du message de leurs aïeux et qui poursuivront leur honorable parcours".

     

    La visite de deux jours du Général de Corps d'Armée à la 5ème Région militaire s'inscrit dans "la dynamique de ses visites aux différentes Régions militaires et du contact direct et permanent avec les personnels militaires déployés à travers les quatre coins du pays, et en vue de s'enquérir de l'état-prêt des unités militaires", précise le communiqué du MDN. Oui mais, lors de ses précédentes visites, il n’a pas autant insisté sur « les missions purement constitutionnelles » de l’Armée.  

    États-Unis:

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par agences
    • Affichages : 248

    forcée de retirer son voile dans un commissariat, une musulmane reçoit 85.000 dollars

                                     Une afro-américaine musulmane avait porté plainte après que des policiers avaient enlevé de force son voile, pendant sa garde à vue.

     

    En dédommagement, selon un accord amiable, cette femme recevra des indemnités de 85.000 dollars, soit environ 72.000 euros, de la ville de Long Beach, en banlieue de Los Angeles, indique un communiqué publié ce jeudi par le Conseil des relations américano-islamiques (Cair). "Kirsty Powell, une afro-américaine musulmane, arrêtée lors d'un point de contrôle routier en mai 2015 sur des chefs d'accusations encore en cours d'examen, avait porté plainte après que des policiers avaient enlevé de force son voile devant d'autres policiers masculins et des dizaines de détenus", rapporte le communiqué. Notant que la ville et d'autres localités des comtés d'Orange et San Bernardino, en périphérie de Los Angeles, ont amendé leurs réglementations pour protéger le droit au foulard islamique en détention. Ce sont maintenant des policières qui doivent retirer le voile d'une détenue "quand c'est nécessaire pour la sécurité de l'agent", et en dehors de la présence de policiers ou détenus masculins, a affirmé un procureur assistant de la ville de Long Beach, selon le Los Angeles times.  

    Connexion ou Créer un compte