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    Vaccination des vaches contre la fièvre aphteuse à travers plusieurs wilayas

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par azed
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    Et si les éleveurs disaient « non », pour rejoindre les parents des élèves qui ont refusé de faire vacciner leurs gosses contre la rougeole et la rubéole ?!

     

                                            Elle revient la fièvre aphteuse, encore cette année, avec son lot d’inquiétude des éleveurs qui subissent des pertes énormes avec parfois l’extermination de leur bétail, leur capital. Mais sur un ton rassurant, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdessalam Chelghoum, a affirmé, samedi  dans la wilaya d’Adrar,  avril, que "toutes les dispositions sont prises pour circonscrire la fièvre aphteuse", signalée dans certaines wilayas, dont Relizane, Médéa, Sétif et Bord Bou-Arreridj. Et le risque est toujours grand de voir se propager cette fièvre rapidement vers d’autres wilayas du pays. Parmi les mesures, le ministre a cité, justement, l’interdiction de déplacer le bétail entre les wilayas précitées, ainsi que la mobilisation de quantités suffisantes de doses de vaccin contre cette pathologie animale, à distribuer dans toutes les wilayas du pays pour entamer une opération de vaccination dans les prochaines 48 heures. Encore une histoire de vaccin qui revient à la une ! Après avoir échoué à vacciner les élèves dans les établissements scolaires, contre la rougeole et la rubéole, voilà qu’on se prépare à vacciner les vaches. Heureusement que ces dernières ne peuvent pas dire « non » contre ce vaccin qui revient chaque année ! Mais, attention, il y a les propriétaires de ces vaches, les éleveurs, qui eux, peuvent dire « non », et refuser de faire vacciner leur bétail. Rappelons que le risque de transmission de la fièvre aphteuse à l’homme est très réduit, voire inexistant selon certaines sources médicales, qui affirment qu’aucun cas de transmission à l’homme par la consommation de viande n’a été rapporté jusqu’à ce jour. Pourtant, comme mesure de précaution, la douane française a émis une alerte sur la viande provenant d’Algérie à cause de la fièvre aphteuse, et cela dénote d’un risque sérieux qui pèserait sur les consommateurs de viande provenant de bétail atteint de fièvre aphteuse. 

    Campagne des législatives du 4 mai

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Tristesse, manque de « punch » et indifférence des électeurs

                                                                                Carton ‘‘jaune’’ pour la classe politique. L’avertissement est clair, les électeurs ne semblent pas s’intéresser à l’activité politique des candidats aux élections législatives du 4 mai, qui ont entamé la campagne depuis deux jours. Pourtant, contredisant la réalité du terrain, le SG du FLN, Djamal Ould Abbas, soutient qu'il s'attend à « un taux de participation dépassant les 50% », parce que  ce taux de participation est de nature à "renforcer la sécurité et la stabilité du pays", considère-t-il, sans plus expliquer le fondement de ses prévisions optimistes. Il faut dire qu’il est seul, Djamel Ould Abbas, à avoir cet optimisme béat, car tous les partis avouent clairement, et en une seule voix, qu’ils craignent l’abstention plus que tout lors de ce prochain rendez-vous électorale, y compris les autorités, le gouvernement, qui a joint ses efforts à ceux des partis pour sensibiliser les électeurs à aller voter le 4 mai prochain, « fait entendre ta voix » invite le slogan des affiches du ministère de l’intérieur. L’abstention est le plus grand obstacle devant les candidats et les autorités, car un faible taux de participation signifierait un second avertissement, soit un carton rouge pour cumul d’avertissements. Il est vrai que l’acte de voter est très important, mais le temps est très limité pour convaincre les électeurs de dire leur mot le 4 mai. Ce n’est pas un problème du gouvernement, c’est un problème de partis politiques qui ont perdu toute crédibilité auprès des citoyens. La classe politique n’a pas bonne réputation dans la rue algérienne. Les candidats – députés ne peuvent pas convaincre des électeurs rassasiés de tant de promesses jamais tenues. A commencer par la disparition des députés dès qu’ils sont élus, durant cinq ans. Certains, sans honte, reviennent encore se présenter pour un autre mandat, alors qu’ils ont été absents durant les cinq dernières années !? Les électeurs doivent effectivement dire leur mot le 4 mai, mais pas à cette classe politique qui les a fatigués jusqu’à l’épuisement. Les gens sont fatigués de voir presque les mêmes têtes qui reviennent à chaque fois raconter les mêmes histoires. La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, est encore là, et elle affirme que les candidats de son parti aux législatives du 4 mai prochain sont les meilleurs, car ils proposent aux citoyens "des solutions concrètes et réalisables"‘. Egalement le président du mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, qui soutient que les prochaines élections législatives représentent "une occasion d’opérer une transition démocratique apaisée". Ainsi que le président du parti Tadjamou Amel El-Djazair (TAJ), Amar Ghoul, qui promet de donner une nouvelle impulsion à l’économie dans les régions des Hauts-plateaux à travers un programme diversifié basé sur la relance de l'agriculture, l'industrie et les services…le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, qui considère que la sécurité de l’Algérie et sa stabilité constituent "le fondement pour tout projet aspirant à servir le peuple et à lui assurer sa prospérité"…Moussa Touati, le président du Front national algérien (FNA), est toujours au rendez-vous, et ils appelle le peuple algérien à mener une "révolution électorale pour le changement". Enfin, il serait vraiment ennuyeux d’en rajouter. Notons seulement que  la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) a appelé les candidats et les partis à faire « preuve d’esprit chevaleresque » durant la campagne. Une campagne qui doit se dérouler « dans le calme, la responsabilité, la sécurité et la sérénité publique ». Voilà pourquoi la campagne électorale manque de « punch ». Manque de passion pour être au service des citoyens. Voilà pourquoi nous vivons une triste campagne malgré un coût global d’organisation de ces élections qui avoisine les 4500 milliards de centimes. Voilà une vérité qui ajoute de la colère à la tristesse.   

     

    L’auteur de l’odieux chantage arrêté par la gendarmerie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par azed
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    Il menaçait des filles mineures de poster leurs photos nues sur facebook

                                                                                         Les dangers qui pèsent sur les jeunes sur les réseaux sociaux sont très nombreux, dont l’arnaque et le chantage. Une personne qui menaçait des filles mineures d’exhiber sur internet leurs photos portant atteinte à la pudeur (nues), à travers le réseau Facebook, a été arrêté par les gendarmes enquêteurs spécialisés dans la lutte contre le crime électronique, "Les gendarmes enquêteurs spécialisés dans la lutte contre le crime électronique, en coordination avec ceux de la brigade territoriale de la Gendarmerie nationale de Beni Messous (Alger), ont identifié et arrêté une personne qui menace des filles mineures âgées entre 13 et 14 ans, d’exhiber sur internet leurs photos portant atteinte à la pudeur (nues), à travers le réseau Facebook", a indiqué ce samedi 1 avril le Commandement de la Gendarmerie nationale dans un communiqué. Les investigations entreprises par les gendarmes ont permis d’identifier et arrêté l’auteur de ce méfait le nommé "F.M. âgé de 27 ans, orthophoniste, activant dans les wilayas d’Alger, Tissemssilt et Naama", relève le communiqué, qui ajoute que les enquêteurs ont récupéré d’autres informations qui ont conduit à la découverte de 8 comptes sur Facebook utilisés par ce mis en cause pour tromper ses victimes, dont 3 parmi ces comptes enregistrés sous des noms appartenant à des filles mineures. Le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt après sa présentation devant le tribunal.

    Promotion de l’Astronomie, ça bouge dans le milieu des scientifiques algériens

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    • Écrit par Amine T.
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    Le premier Observatoire Nationale pointe ses télescopes dans le ciel de Khenchela

     

    Ouverture imminente de l’Observatoire National des Aurès au Mont Aliness dans la wilaya de Khenchela, le premier du genre depuis l’indépendance d l’Algérie. La nouvelle a été annoncée par un communiqué du CRAAG (Centre de Recherche en Astronomie, Astrophysique et Géophysique) qui a mis en exergue les résolutions très importantes qui ont sanctionné les travaux de la 4e Conférence Algérienne d’Astronomie et d’Astrophysique, qui s’est tenue à l’université Abbas Laghrour, à Khenchela, et qui a connu une participation de tous les Observatoires astronomiques du monde arabe, en sus de quelques Observatoires français. L’objectif premier de cette Conférence est de « dégager une stratégie pour la promotion de l’astronomie dans notre pays dans le cadre de ce nouveau Observatoire des Aurès et dont nous sommes heureux de rapporter que la préparation du site est dans une phase avancée et que le placement sur site des premiers équipements est en cours », souligne la même source. La rencontre en question qui s’est conclue par une table ronde a adopté dans ce cadre pas moins de six résolutions, les unes aussi importantes que les autres, dont le plaidoyer en faveur d’un renforcement de l’enseignement de l’astronomie dans nos universités, qui permettrait aux étudiants des filières scientifiques, notamment des sciences exactes, d’avoir au moins un enseignement d’initiation à l’astronomie dans leur parcours universitaire. On recommande également la mise en place le plus tôt que possible d’une formation doctorale en astrophysique à l’université des frères Mentouri , la seul au pays à donner un enseignement spécialisé dans cette branche. Une autre résolution note avec un grand intérêt l’existence d’un projet de Centre de Recherche en Astronomie, tout en souhaitant que la communauté astronomique algérienne soit pleinement associée à ce projet pour qu’il puisse obtenir son adhésion et également pour qu’il puisse profiter des observations avisées de cette communauté quant à ses statuts et missions. Chose qui laisse croire que ce projet de Centre de Recherche en Astronomie est encore à un état embryonnaire ou qu’il est mené dans une ttale discrétion, sans associer les spécialistes. Ce qui est franchement incompréhensible, car quand on a sous la main de grands spécialistes en Astronomie et Astrophysique et qu’on n’en profite pas, c’est que quelque part les choses ne tournent pas rond. Aussi, il a été noté de manière emphatique par les participants l’absence d’une société algérienne d’Astronomie et d’Astrophysique à même de promouvoir ce domaine scientifique vital. Décision fut, donc, prise à l’issue de cette Conférence de former un comité de préparation, dont les premiers membres sont N. Segouani (CRAAG), A. Bouldjedri (Batna), Y. Demardji (CRAAG), S. Aoudia (Bejaïa), R. Atallah (Annaba), B. Si Lakehal (ENP Alger), J. Mimouni (Constantine),  qui devront s’atteler à la création légale d’une telle entité, sous forme d’une association nationale.           

    Un juge du tribunal de Tiaret avait délivré un mandat d'arrêt contre un jeune homme, pour "appartenance à un groupe terroriste actif à l'étranger" avant qu’il ne soit arrêté en France

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    • Écrit par agences / synthèse
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    Sid Ahmed Ghlam, suspect numéro un d'un attentat raté en France et la mort

    d’Aurélie Châtelain, était déjà visé par la justice algérienne

     

                                                                                         C’est vraiment déconcertant de se rendre compte que des terroristes circulent librement et à leur aise à travers des pays réputés très sévères en matière en matière de sécurité et de contrôle aux frontières. Quatre mois avant l'attentat avorté de Villejuif et la mort d'Aurélie Châtelain (avril 2015), le suspect numéro un, Sid Ahmed Ghlam, franco algérien originaire de Tiaret, était déjà visé par une enquête judiciaire et un mandat d'arrêt en Algérie pour activités terroristes, ce qui pose à nouveau la question de son suivi. Cette information est apparue dans des éléments transmis par la justice algérienne et récemment versés à l'enquête menée à Paris par les juges d'instruction, indiquent une source proche du dossier et une source judiciaire. Quatre mois plus tôt, le 25 décembre 2014, un juge du tribunal de Tiaret, ville natale de Ghlam, avait délivré un mandat d'arrêt contre le jeune homme, pour "appartenance à un groupe terroriste actif à l'étranger", d'après les éléments transmis par la justice algérienne, explique une source proche du dossier. "Si Ghlam était visé dans son pays, cela repose la question des coopérations entre les Etats", réagit l'avocat de la famille d'Aurélie Châtelain, Me Antoine Casubolo-Ferro. Selon une source judiciaire à Paris, l'information n'était pas parvenue à l'époque à la justice française, car il s'agissait d'un mandat d'arrêt national. Mais, à cette période, Ghlam était connu pour étudier à la Sorbonne. En France, l'enquête judiciaire ouverte après l'attentat avorté de Villejuif a révélé que Ghlam avait pris un vol Alger-Istanbul, en compagnie de deux autres terroristes, vers la fin octobre 2014. Il était revenu un mois plus tard en Algérie. Sid Ahmed Ghlam avait ensuite été contrôlé à l'aéroport de Roissy le 3 février 2015, au départ d'un vol pour Istanbul, d'où il était revenu dix jours plus tard. C'est probablement durant ces séjours que le projet d'attentat a pu être envisagé avec d'éventuels commanditaires. Parmi eux, les enquêteurs pensent avoir identifié des noms connus dans la mouvance djihadiste, notamment Abdelnasser Benyoucef, présumé mort depuis dans une opération suicide en Syrie, et Samir Nouad. Le rôle d'Abdelhamid Abaaoud, l'un des coordinateurs des attentats parisiens de novembre 2015, a aussi été évoqué. En France, cinq hommes sont mis en examen, soupçonnés de lui avoir apporté une aide logistique.

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