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    Vers une démission du président Bouteflika ce mardi 2 avril, la fin du système a bel et bien sonné

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Des sources médiatiques annoncent une démission du président Bouteflika au courant de la première semaine du mois d’avril, peut être ce mardi 2 avril, histoire d’éviter le 1er avril et ses canulars, et ce en réponse à des appels qui l’ont exhorté à opter pour cette solution pour activer l’article 102 de la Constitution et pour éviter la vacance à la présidence au-delà du 28 avril, soutiennent les mêmes sources. D’autres estiment que cette démission qui coule de source de la pression exercée par les manifestants qui ont investi les rues à travers le pays pour barrer la route à un 5e mandat, puis pour rejeter le report de l’élection présidentielle et la prolongation du 4e mandat, avant de faire monter d’un cran ses revendications et exiger le changement du système politique. En tout cas, la démission du président Bouteflika, estiment certains avis d’observateurs avertis de la scène politique nationale, était acté depuis quelques jours, avant que le chef d’état-major de l’ANP ne demande l’application des articles 7, 8 et 102 de la Constitution. Car, assure-t-on, cette proposition n’aurait jamais été avancée s’il n’y avait pas un accord préalable entre le chef d’état-major et la présidence. Et, la nomination du nouveau gouvernement s’inscrit en droite ligne de cet accord, puisque de la sorte on laisse, après la démission du président, un gouvernement qui devrait gérer les affaires courante durant la courte période qui précède la préparation de l’élection présidentielle. Reste maintenant à désigner un nouveau président du Conseil de la nation, qui assurera la présidence du pays durant trois mois, en remplacement de Abdelkader Bensalah, qui va déposer sa démission dans les prochaines heures. Les évènements se précipitent, reste maintenant à ce que le peuple soit à la hauteur des défis qui l’attendent, dont l’élection d’un président qui concrétisera ses aspirations démocratiques et le passage vers un état de droit.                     

    Algérie …arrestation du correspondant de l'agence de presse Reuters

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Les autorités algériennes ont arrêté samedi un journaliste de Reuters, Tariq Amara, qui porte la nationalité tunisienne, un jour après que la Direction générale de la sûreté nationale ait démenti les informations selon lesquelles les manifestants auraient été réprimés.

    Selon ce qui a été rapporté par le correspondant, la police algérienne aurait tiré des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes sur les manifestants à Alger, tandis que près d'un million de personnes se seraient rassemblées pour demander la démission du président Abdelaziz Bouteflika, diffusée par plusieurs chaînes d'information et sites web arabes et internationaux, avant que la DGSN n’apporte un démenti catégorique à ces informations. La Direction générale de la sûreté nationale en Algérie, qui a nié tout recours à la force contre des manifestants ou fourni des estimations au sujet du nombre des manifestants dans la capitale ou dans d'autres villes.

    Le journaliste tunisien Tariq Amara est arrivé jeudi à Alger pour couvrir le mouvement populaire après avoir reçu une carte d’agrément des autorités algériennes.

    Le syndicat tunisien de la presse a confirmé l’arrestation d’Amara, ajoutant qu’il suivait de près cette affaire avec les autorités tunisiennes.

    Perturbation des vols vers et à partir d'Istanbul

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Agences
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    La Compagnie nationale Air Algérie décalera les horaires de plusieurs de ses vols vers et à partir de la ville d'Istanbul (Turquie) les 4, 5 et 6 avril prochains, a indiqué jeudi le communiqué de la compagnie. "Air Algérie porte à la connaissance de son aimable et fidèle clientèle, qu’en raison du transfert des activités de l’aéroport Atatürk vers le nouvel aéroport international d’Istanbul à partir du 5 avril,  plusieurs vols seront décalés, particulièrement ceux des dates du 4, 5, et 6 avril 2019", explique la même source. Ainsi, les vols entre Istanbul et les aéroports d'Alger, de Constantine et d'Oran connaitront un décalage d'horaire. Cette mesure touche l’ensemble des compagnies aériennes, lit-on dans le communiqué. Pour de plus amples informations Air Algérie met à disposition de sa clientèle de plus amples informations au niveau de ses points de vente et via son centre d'appel.

    Algérie : le système au pouvoir tente de se faire une vie dans les relations étrangères

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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     Alors que le pouvoir algérien vit dans le discrédit depuis le 22 février, avec des manifestations pour le 6 e vendredi consécutif, regroupant des millions d’algériens à travers tout le pays, pour exiger le départ du système politique tout entier, on continue encore de faire comme si de rien n’était. Narguant tous les citoyens qui l’ont mis hors course grâce à leur mobilisation sans précédent dans l’histoire de l’Algérie indépendante, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a désigné le président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, pour le représenter au 30ème Sommet de la Ligue des Etats arabes, qui se tiendra dimanche 31 mars à Tunis, indique un communiqué de la Présidence de la République. Et, il sera accompagné à l’occasion par M. Ramtane Lamamra, vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères,  ajoute la même source. Le vice Premier qui se trouve déjà à Tunis, et qui a été reçu par le président Caid Essebsi. L’air de rien, il n’a pas parlé de la situation en Algérie, mais de la crise libyenne, affirmant que le dialogue et la solution politique constituaient "la seule voie" à même de consacrer la réconciliation en Libye et mettre fin au conflit dans ce pays. Il a même reçu, à Tunis (Tunisie), l'Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Ghassan Salamé. Franchement incroyable. Le système politique algérien, totalement paralysé à l’intérieur du pays, tente de se faire une vie dans les relations étrangères, Lamamra, qui fait une tournée à travers plusieurs capitales, est engagé dans cette mission depuis plusieurs jours. Sans réussir à convaincre ses interlocuteurs, car le département d’Etat américain a déclaré jeudi 28 mars qu’il appartenait au peuple algérien de dire comment mener la transition, précisant que Washington respectait le droit des Algériens d’exprimer leurs points de vue. De son côté, Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, a salué, ce vendredi 29 mars, le “civisme remarquable” du peuple algérien qui a manifesté à nouveau vendredi en masse pour obtenir la fin du “système” au pouvoir, estimant que la transition “maintenant s’imposait”. Le peuple a gagné contre Lamamra sans aller frapper aux portes des capitales étrangères.

    Le parlement de l’Union européenne craint la déstabilisation en Algérie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    En session plénière mardi 2 mars à Strasbourg, les eurodéputés ont abordé avec des sentiments de crainte l’évolution de la crise qui touche l’Algérie depuis le 22 février, évoquant l’impact d’une déstabilisation du pays sur la sécurité énergétique de l’Europe. Voilà ce qui leur fait peur, leur sécurité énergétique, sans aucune pensée pour les conséquences de cette déstabilisation sur la vie des algériens. La crise politique qui secoue l'Algérie depuis le 22 février était, donc, au centre des discussions en session plénière au parlement européen. Les eurodéputés ont évoqué l'évolution de la crise et les risques que comporte une déstabilisation de l’Algérie pour toute la région, notamment les effets sur le partenariat énergétique entre l’Union européenne et l’Algérie. La proposition du chef d’état major pour passer à l’application de l’article 102 n’est pas rassurante pour les eurodéputés. «Il ne faut pas que cela paraisse comme une espèce de manœuvre pour gagner du temps», a déclaré l'eurodéputée française Tokia Saïfi, 1ère vice-présidente de la commission du commerce international, et membre de la commission des Affaires étrangères, selon l'RFI. «Tout le monde sait que le président Bouteflika était inapte depuis assez longtemps. Donc, je trouve assez curieux qu'on n'en parle que maintenant», a-t-elle ajouté. Dans le même sens, M.Urtasun a reproché à l'Union européenne d'avoir été «trop silencieuse depuis le début des manifestations». «Il y a une crainte de déstabilisation du pays», a-t-il averti.

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