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    L'Algérie est le plus grand importateur africain de plastiques

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Le Centre International de Conférences d'Alger Abdelatif Rahal CIC accueille une rencontre de grande importance sur le plastique, plast & printpack alger 2018, du 11 au 13 Mars 2018. On annonce un nombre record de 250 exposants de 25 pays avec plus d'innovations que jamais. 9 pays sont représentés par des pavillons ou groupes nationaux: Autriche, Chine, Espagne, France, Inde, Italie, Qatar, Taïwan et Turquie. Cet évènement, organisé par fairtrade (www.fairtrade-Messe.de) et Messe Düsseldorf (www.Messe-Duesseldorf.de), est incontournable pour les professionnels qui utilisent le plastique dans leurs activités, notamment à cause du grand nombre de solutions et de technologies proposées lors de cette rencontre qui fait, donc, de la Capitale Algérienne une destination très attrayante pour tous les professionnels souhaitant  moderniser leurs équipements existants ou investir dans de nouveaux projets dans les années à venir, d’autant qu’on annonce la présence fournisseurs internationaux de technologie et de solutions. Des conférences et ateliers sur le thème « Le plastique : la matière essentielle pour le développement durable", qui auront lieu les 12 et 13 Mars 2018 au même endroit, le CIC Alger, verront la participation de 30 conférenciers de 9 pays. Ainsi, selon les organisateurs, une trentaine de conférenciers venus d'Algérie, d’Allemagne, d'Autriche, de France, d’Espagne, d'Italie, du Maroc, du Nigéria et de Tunisie se pencheront en profondeur sur le thème « Le plastique : la matière essentielle pour le développement durable ». Notons que l’industrie plastique en Algérie connaît la plus forte croissance sur le continent africain. La consommation du plastique en Algérie a augmenté d'environ 9% par an au cours des dix dernières années, faisant de l'Algérie est le plus grand importateur africain de plastiques sous formes primaires.


    Les médecins résidents sollicitent l’intervention de Bouteflika

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Les médecins résidents ont battu le pavé, ce mercredi 28 février, à Constantine. Ils étaient près de 17 000 médecins résidents, parmi lesquels on peut compter des médecins généralistes, des dentistes, des pharmaciens et des citoyens, venus tous les soutenir dans leur position contre la dégradation du système de Santé algérien. « Y en a marre », criaient les manifestants lors de cette marche pacifique qui s’est déroulée sans heurts, sauf que les manifestants ont été bloqués au centre ville par les services de sécurité qui leur ont interdit de pénétrer au cœur du centre ville. Les médecins résidents se sont résignés à rebrousser chemin au niveau de l’avenue Aouati Mostepha, au centre ville même de Constantine, et rejoindre le Centre hospitalo-universitaire de Constantine, d’où la marche s’est ébranlée. Lors de leur marche, les représentants du collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) ont sollicité l’intervention du président de la République pour régler leurs problème, leurs revendications qui se résume comme suit : révision du statut du médecin résident, abrogation du service civil, bénéficier de la dispense du service militaire après 30 ans comme tous les algériens (seuls les médecins et les insoumis ne bénéficient pas de cette dispense !) et autres exigences techniques en matière de matériel de travail, de formation à améliorer et autres. L’intervention du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a bien permis de régler la grève du Cnapeste, déclarée le 30 janvier dernier, alors que les médecins résidents sont en grève depuis 4 mois sans que quelqu’un réponde à leur doléances ! Les jeunes médecins en formation ne veulent rien pour eux, au fond, car tout ce qu’ils demandent c’est l’amélioration du système de santé algérien, qui reste géré d’une manière archaïque en 2018. Les médecins résident ne refusent pas d’aller travailler au Sud du pays, tiennent-ils à répondre à Ouyahia, ils veulent seulement qu’on mette à leur disposition le matériel de travail nécessaire pour les gens du Sud ne viennent pas se faire soigner au Nord avec ou sans leur présence dans ce décor désertique dans les hôpitaux, répondent-ils à Ouyahia, qui a dit à partir de Biskra qu’ils veulent une « désertification » de la santé au Sud du pays en refusant de s’y rendre dans le cadre du service civil. Non, ces jeunes sont sincère, car ils pouvaient se taire et partir à la fin de leur formation à l’étranger, où ils seraient très bien accueillis, et nous laisser dans notre misère. Tout l’a compris et les citoyens le montrent bien en leur balançant des bouteilles d’eau à partir des balcons, lors de leur marche dans un climat assez chaud et humide en ce jour de mercredi 28 février. Nous maintiendront la grève jusqu’à la satisfaction de nos revendications, nous n’avons pas peur de l’année blanche, crient-il.    

    La dissolution du Cnapeste en ligne de mire de Mourad Zemali

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
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    Le ministre du Travail qui n’est pas compétent dans le dossier de la grève des enseignants fait encore parler de lui après une deuxième intrusion sur la scène qui n’est pas la sienne, si ce n’est par le lien de l’agrément du syndicat dont l’octroi relève de ses compétences, ainsi que son retrait…

     C’est la 2e fois que le ministère du Travail s’ingère dans la grève du Cnapeste. Une première fois, après deux semaines de grève des enseignants, entamée le 30 janvier 2018, en invitant les responsables de ce syndicat au siège du ministère du travail, où M. Zemali leur a clairement signifié que la grève déclarée illégale par décision de justice met hors-la-loi le Cnapeste. Les lignes rouges ont été dépassées, leur a-t-il signifié. Et une 2e fois , ce dimanche 18 février, après trois semaines de grève, lorsque le ministère du Travail a saisi par correspondance, cette fois-ci, le Cnapeste pour préciser que le ministère de l’Education a le droit de procéder à des licenciements dans le cas où les grévistes ne mettent pas fin à leur mouvement de contestation. Dans sa correspondance, le ministère du Travail souligne également que le Cnapeste endosse la responsabilité de ces décisions de licenciement. Ces deux mouvements du ministère du Travail laissent entrevoir un troisième pas, attendu, et à travers lequel le ministère du Travail va retirer l’agrément au syndicat du Cnapeste. La dissolution du Cnapeste est presque inévitable s’il ne décide pas de suspendre sa grève, chose qu’il n’est pas prêt de réaliser au vu de ses positions intransigeantes. Peut être que la procédure passera par la justice, tout comme il est également possible que le retrait de l’agrément soit opéré directement par le ministère sans passer par la procédure judiciaire. Il n’y a pas d’autres explications à ces ingérences du ministère du travail dans un conflit qui ne le concerne pas, relevant du ministère de l’Education Nationale. le ministère du Travail n’a compétence que sur ce point de l’agrément qu’il octroie aux syndicats, dont le retrait reste ainsi de ses prérogatives. Interrogé au sujet d’un probable retrait de l’agrément du syndicat Cnapeste, le porte parole, M. Messaoud Boudiba, nous dira qu’il exclu cette éventualité. Le ministre du Travail nous a seulement parlé de la décision de justice qui déclare la grève illégale, et qu’on doit respecter la décision. M. Zemali a presque tout dit sur ce point, et il a invité les syndicalistes chez lui juste pour avoir l’argument de les avoir avertit préalablement, lorsqu’il engagera la procédure de retrait de l’agrément. Le même ministre dont le Cnapeste a demandé la médiation dans le conflit qui l’oppose à la ministre de l’Education, n’a pas répondu à leur sollicitation, comme nous l’a révélé M. Boudiba, mais il s’empresse de mettre au pied du mur le Syndicat lorsqu’il est question de défendre les décisions de licenciements de la ministre de l’Education. Le Cnapeste met toute la responsabilité du pourrissement de la situation sur le dos de la ministre de l’Education, selon les déclarations de M. Boudiba. Le dialogue étant impossible entre la ministre de l’Education et les responsables du Cnapeste (Mme Benghebrit discute avec tous les syndicats sauf avec le Cnapeste, dont elle évite de prononcer le nom lors de ses interventions au sujet de la grève). Il ya lieu de noter que cette intervention du ministère du Travail intervient au lendemain du discours du Premier ministre, qui a laissé entendre que « le train du chaos doit s’arrêter ». La main de fer est retirée du gant de velours. Reste à attendre qu’elle sera la réaction des enseignants grévistes. Le traitement des conflits hors des voies de dialogue ne peut mener que vers le chaos.          

    Ghouta orientale en Syrie : l’horreur !

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Des témoignages parlent d’un enfer aux portes de Damas. La Ghouta orientale, un groupement résidentiel situé près de la capitale syrienne, avec près de 400 000 habitants encerclés, offre un décor d’apocalypse. plus de 400 civils, dont une centaine d’enfants, ont été tués en cinq jours de frappes aériennes et tirs d’artillerie du régime syrien et de son allié russe contre la Ghouta orientale, a annoncé jeudi une ONG.

    « Cinq jours de frappes aériennes et de tirs d’artillerie intenses ont tué 403 civils, dont 95 enfants », a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Au moins 59 civils ont été tués dans la seule journée de jeudi, selon le directeur de l’Observatoire, Rami Abdel Rahmane.

    Le régime mène depuis dimanche une campagne de bombardements dévastateurs sur la Ghouta orientale, un secteur situé à l’est de Damas qu’il assiège depuis 2013 et qui est le dernier fief rebelle aux portes de la capitale syrienne. Selon l’OSDH, 17 civils avaient été tués dimanche, 127 lundi, 128 mardi et 85 mercredi.

    D’après un journal proche du régime de Bachar al-Assad, cette nouvelle campagne de bombardements sur la Ghouta orientale est le prélude à une offensive terrestre des forces progouvernementales.

    Déclenché en 2011 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Bachar al-Assad, le conflit en Syrie s’est complexifié au fil des ans avec l’implication de pays étrangers et de groupes djihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé. Il a fait plus de 340 000 morts et des millions de déplacés et réfugiés. Bien sûr, ces horreurs ont provoqué des réactions chez les dirigeants occidentaux qui, d’Angela Merkel à Macron, passant le SG de l’ONU, ont tous appelé à faire cesser le massacre, mais qui y prêtera ouïe à ces appels avec les explosions de ces obus qui tombent sur la Ghouta et qui ne laissent aucun habitant dormir pour quelques minutes. Impuissance occidentale, impuissance arabe, impuissance onusienne, le conflit syrien s’enlise dans l’horreur.   

    Il y a quelques jours, Raphaël Pitti, médecin humanitaire, dénonçait sur Europe 1 « un nouveau massacre, pire qu’Alep ». « Jamais les Syriens n’ont eu à supporter de telles attaques », expliquait-il ajoutant que des hôpitaux étaient détruits volontairement. « La population est affamée, les enfants meurent, la situation est épouvantable », alertait le médecin. Le sang des Syriens n’a-t-il plus aucune valeur ?  

    ENTV / Station régionale de Constantine : décors de la honte et de menaces de maladies mortelles !

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
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    C’est incroyable, horrible, ce qui se passe derrière l’écran de la Station régionale de Constantine ENTV. La vidéo jointe montre une infime partie des conditions catastrophique dans lesquelles exercent les travailleurs tous statuts confondus. On parle de huit cas de décès de travailleurs par le cancer. Quatre autres cas de diabétiques qui ont été atteints de cécité. Et le personnel en activité vit dans l’inquiétude, le stress et le dégoût. C’est ce qui ressort d’un PV du syndicat de l’ENTV/ Station régionale de Constantine. Un véritable film d’horreur qui se joue dans la pénombre des couloirs défoncés, de murs qu’on soupçonne construits avec des matières cancérigènes et de rats qui circulent en terrain conquis. Le personnel vit dans la peur d’une explosion du poste d’électricité, entreposé dans le sous-sol de cette Station de la télévision publique, qui ne produit plus rien depuis des années, selon le constat porté sur le PV du syndicat. Un PV qui parle également d’une Station devenue sans identité, paralysée et dans l’incapacité de mener à bien ses missions par manque de moyens humains et matériels, une Station livrée à la mauvaise gestion d’un directeur régional qui se fait valoir, non pas à travers ses compétences mais en criant sur les toits qu’il est là depuis 18 ans grâce au soutien de hautes personnalités, il est aussi souligné dans ce PV l’instabilité et injustice en matière de répartition des missions. Une Station déséquilibrée sur les plans organique et professionnel, relève encore le PV du syndicat, qui souligne l’impérative nécessité de procéder à des recrutements pour combler les nombreux postes vacants à travers différents service et la prise en considération de critères des compétences dans le choix des responsables. La Station régionale de Constantine / ENTV s’est enfoncée ces dernières années dans une grave crise, caractérisée par une gestion déplorable, dont l’utilisation du matériel et du personnel dans des projets ‘‘extra’’ ENTV. Dans ce contexte, des travailleurs affirment que de nombreuses irrégularités sur le plan de la gestion, très graves, tellement inadmissibles qu’on n’a pas trouvé moyen de les régulariser au niveau de la Direction générale de l’ENTV. La situation requiert un traitement de choc, pour ne pas dire un « plan Marshall » afin de sauver les meubles, ou ce qui en reste encore au niveau de l’ENTV / Station régionale de Constantine.               

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