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    Vacances au bord de la mer :

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    • Écrit par Amine T.
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    une virée en enfer pour les algériens !

                                                                                                                    Théoriquement, toutes les plages sont gratuites en Algérie, mais en réalité c’est une toute autre histoire. Les malheureux estivants qui se rendent sur les plages de la côte algérienne, les 1200 km de la côte, sont confrontés au diktat des bandes de jeunes qui imposent aux vacanciers la location de parasols, tentes, chaises et tables. Et, gare à celui qui oserait avancer des réclamations ou refuser la location. Les jeunes portent des armes blanches bien visibles pour dissuader quiconque de dire un mot. Alors que pour le stationnement des véhicules des estivants qui viennent se détendre au bord de la mer, « on se trouve carrément face à des racketteurs », se plaignent des automobilistes. Les prix de stationnement ont été multipliés cette année, par trois et quatre fois le prix pratiqué ces deux dernières années. Les gardiens autoproclamés des parkings exigent 200 dinars pour les véhicules légers et 400 DA pour les fourgonnettes (un exemple de prix pratiqués à Annaba). Sans parler de la nourriture dégueulasse et très chère, les soucis de sécurité, surtout pour les familles qui comptent des jeunes filles. Dans ce derniers cas, des pères de familles conseillent aux estivants de « partir à la mer avec des fusils à l’épaule ». Globalement, on ne sera jamais tranquille lorsqu’on se déplace à la mer. Pour certains, c’est le voyage obligatoire à cause des enfants, sinon on choisirait de passer le temps chez soi. Un ex. chef de sûreté d’une wilaya algérienne nous a avoué qu’il préfère passer des vacances chez les voisins à l’Est ou à l’Ouest (Tunisie et Maroc). Il se sent plus en sécurité, plus tranquille quant à la quiétude de sa famille. On aura tout dit, tout vu, avec ce témoignage.  

    Trafic dans le classement des rendez-vous des demandeurs de visa

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    L’ambassade de France à Alger met fin au contrat deTLS Contact

     

                                                                                                                            Quelle est la motivation de la résiliation de contrat entre l’Ambassade de France et TLS Contact, le prestataire d’externalisation des services visas pour le compte de consulats français en Algérie ? La fin de contrat, décidée le 28 juin dernier, prend effet à partir du 31 janvier, un délai avancé par les autorités françaises, selon un communiqué de l’ambassade de France à Alger. Et, si ce n’est les clauses contractuelles entre les deux parties, qui prévoient certainement une sorte de préavis, la partie française aurait mis fin à cette relation contractuelle dans l’immédiat. Chose qui dénote d’une décision de rupture qui a ses raisons profondes. « Le prestataire TLS Contact continuera à recueillir, jusqu'au 31 janvier 2018, les dossiers de demandes de visas auprès des trois consulats généraux de France en Algérie (Alger, Oran et Annaba) », a indiqué lundi 3 juillet un communiqué de l'ambassade de France en Algérie. Il faut revenir un peu en arrière pour comprendre que cette décision est totalement contradictoire par rapport à  la position affichée à la fin du mois de mai dernier, lorsque la polémique a enflé sur les réseaux sociaux au sujet des longues attentes pour obtenir un rendez-vous par les demandeurs de visas, voire de l’impossibilité du tout d’avoir ce rendez-vous avant une année. A la fin du mois de mai 2017, le consulat général à Alger à même pris la défense de TLS Contact, en soulignant dans un communiqué que « c’est tout à fait chose normale et logique lorsque le nombre très élevé de demandes de visas remplit le planning en ligne du prestataire TLS contact au maximum de sa capacité sur les 6 prochains mois ». Et, le même communiqué expliquera que « c’est un phénomène qui se produit à l’approche de la saison estivale, où les demandes de visas enregistrent un bond impressionnant », tout en notant que les demandes urgentes peuvent être traitées en priorité, dans les meilleurs délais possibles. A cette date, donc, rien ne laissait prévoir cette rupture de contrat entre les deux parties. Qu’est-ce qui a changé entre temps pour pousser les autorités françaises à mettre fin à ce contrat ? Il s’agit, selon des sources bien informées, de la fraude et les passes droits qui sévissaient au sein de TLS Contact. On s’est assuré, côté français que certains demandeurs de visas, qui ont déposé leurs demandes récemment, ont obtenu des rendez-vous avant ceux qui attendent ce rendez-vous depuis plusieurs mois. TLS Contact a pu également se rendre compte de ce trafic, et des employés ont été licenciés pour cette cause. Et, connaissant la mentalité des algériens, qui ont continué à chercher par tous moyens comment obtenir un rendez-vous avant les autres, le trafic n’a pas  été pour autant stoppé. Le rendez-vous étant obligatoire afin d’obtenir le visa, certains demandeurs sont prêts à payer le prix fort, très fort, pour ne pas suivre la file d’attente. C’est un sport national que de « brûler » la chaîne, comme on dit chez nous. Et, tant que la demande sera aussi forte, il sera très difficile d’éliminer ce trafic pour l’obtention d’un rendez-vous pour le visa sans respecter son tour sur la liste. En tout cas, les autorités françaises ont décidé de lancer un « nouvel appel d'offres » pour recruter un nouveau partenaire qui se chargera de cette mission de l’externalisation des demandes de visas, soulignant que « l’objectif est de mieux prendre en compte les nouveaux paramètres de la demande algérienne de visas et d’améliorer encore les conditions d’accueil des demandeurs de visas en Algérie, en assurant notamment un contrôle plus efficace des calendriers de rendez-vous et une maîtrise des délais d’attente ». Ce n’est pas impossible mais il faut vraiment mettre en place un système ingénieux pour combattre la filouterie des algériens, qui ont appris à soudoyer le planton du médecin pour passer la visite médicale avant les autres patients qui attendent ! Enfin, il ya le nouveau ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, officiellement installé ce lundi 3 juillet, qui connait bien l’Algérie et les algériens, et qui pourrait bien remédier à ce mal.

    Voyages vers la Tunisie:

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    • Écrit par agences / synthèse
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     l’Internet réduit la procédure de passage en douane à 5 minutes

                                                                                                 Changement de stratégie en communication chez les douaniers. D’habitude « muette » ou communicant très mal, la Douane algérienne a pris résolument option pour une offensive sur le plan de la communication, et cela se ressent à tous les niveaux ces derniers temps. En un mot la Douane algérienne ambitionne de faire un saut qualitatif en matière relationnelle avec les citoyens résident, les non résidents et les étrangers, en offrant un service rapide et efficace. A l’enseigne de  la durée de procédure de passage en douane des voyageurs par route vers la Tunisie, qui est passée à cinq (5) minutes au maximum contre 30 minutes au minimum auparavant, grâce à la mise en place d'un dispositif en ligne pour les formalités par les douanes algériennes, comme l’a relevé le directeur de la communication de la Direction générale  des douanes (DGD), Djamel Brika. La DGD a mis en place une application sur son site web, depuis le 18 juin en cours, qui fournit un formulaire que les voyageurs peuvent remplir et imprimer à domicile, avant de le présenter lors de leur passage aux postes frontaliers, explique le même responsable. Cette facilitation intervient en remplacement de l'ancienne procédure à travers laquelle ce titre de passage en douane était établi par les douaniers au niveau de la frontière, "ce qui prenait beaucoup de temps et donnait lieu à de longues files d'attente", avoue-t-il, ajoutant que ce service en ligne figure parmi les démarches engagées par les douanes en vue de faciliter davantage les déplacements des voyageurs. A cet effet, la DGD appelle les voyageurs concernés à adopter cette démarche pour une plus grande efficacité et fluidité au niveau des postes frontaliers: "Ceux qui sont encore adeptes de l'ancienne méthode peuvent retarder ceux qui optent pour le document en ligne. Il est donc important qu'un maximum de personnes adopte la procédure en ligne", lance-t-il, laissant ainsi entendre que les citoyens doivent de leur côté s’impliquer en adoptant ce nouveau procédé pour donner toute son efficacité au dispositif mis en place. Reste qu’il faut le voir pour le croire. Car il semble que rien ne peut mettre fin aux  longues files d’attente au niveau des postes frontières, où le flux important des touristes algériens vers la Tunisie (plus d’un million d’algériens traversent la frontière dans une période de temps très serrée) est presque impossible à maîtriser. Mais cette nouvelle disposition va certainement baisser a tension au niveau des postes frontières. On a même pensé aux personnes à mobilité réduite, pour lesquels un formulaire en ligne est spécialement dédié aux personnes, leur ouvrant un passage par un couloir qui leur est réservé. Pour rappel, le titre de passage en douane est un document comportant un ensemble d'informations concernant le voyageur et le véhicule qu'il conduit, et permet ainsi aux véhicules algériens, déjà apurés des droits et taxes à leur achat, de sortir et de rentrer sans procédure de dédouanement. Ce titre de passage à présenter à la frontière à la sortie et au retour au territoire national "permet également d'avoir une traçabilité des véhicules traversant la frontière, évitant que des fraudes prennent forme en vérifiant que le véhicule qui sort soit celui qui revient au pays", explique M. Brika. D'autre part, il a été mis à la disposition des voyageurs véhiculés, entrant au territoire national par bateau, un titre de passage en douane à bord du navire, fait savoir le même responsable. "Les nationaux non-résidents en visite en Algérie accomplissent, dorénavant, la procédure de passage en douane à bord du navire à l'arrivée mais également au départ", ajoute-t-il, rappelant que les formalités de sortie du véhicule se faisaient auparavant au niveau de la gare maritime. Des brigades navigantes de douaniers se trouvent ainsi à bord des navires en vue d'établir les déclarations des véhicules des passagers venant en Algérie. "Les voyageurs ont, généralement, 18 heures de traversée. Nous avons donc décidé qu'ils fassent les formalités nécessaires à bord du navire pour leur faire gagner du temps", selon lui. Voulant être de plus en plus proche du citoyen, la Direction générale des douanes prône la pleine utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) et l'instauration d'un contact permanent avec le public, en amplifiant sa présence sur les réseaux sociaux. Disposant d'un compte tweeter, d'une application pour smartphone, d'un compte Facebook et de la Douane-TV sur Youtube, elle poste régulièrement des tutoriels vidéos informatifs et explicatifs des procédures douanières, et ce, en arabe, en français et, prochainement, en anglais. Cette institution compte lancer une autre page Facebook intitulée "Mon voyage avec la douane" et prévoit un autre numéro vert pour plus d'explications aux citoyens.

    De belles soirées en perspective à partir du 6 juillet

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    • Écrit par Amine T.
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    Cheb Khaled, Cheb Mami, Zahouania, Khallas, Assi El Halani…au festival de Timgad

     

                                                                                                            Une pléiades de stars de la chanson arabe animera la 39 e édition du festival international de Timgad qui s’étalera du 6 au 13 juillet. Chab Khaled et le groupe Errahaba, inaugureront le festival dès le 6 juillet à 22 heures au nouveau théâtre de la ville qu’on surnomme la Rome africaine. Et les autres soirées seront animées par d’autres chanteurs non moins adorés par les fans de la musique algérienne et oriental, à l’enseigne de Zahouania, Cheb Khallas, Cheb Wahid, kader el japonais, Assi El halani, Houria Aïcha, Nadia Baroud, Algerino, Nej’ Rohff, willy willliams…A remarquer que les artistes étrangers ne sont pas nombreux au festival, trois ou quatre seulement. Les organisateurs ont cette fois-ci fait appel aux artistes locaux, certainement à cause de limitation du budget financier consacré aux cachets des artistes, car les étrangers exigent des sommes énormes en euros pour se déplacer en Algérie alors que les locaux seront payés en dinars, certes, mais ils ne seront pas trop exigeants, surtout que l’évènement coïncide avec la célébration du double anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse, qui sera célébrée le 5 juillet. Et c’est Cheb Mami qui est annoncé à la soirée de clôture (le 13 juillet) du 39e festival de Timgad.     

    Changement de discours et de méthode à 180°

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    • Écrit par azed
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    Les subsahariens sont les bienvenus en Algérie

     

                                                                                   Critiqué ces derniers temps par des Organisations non gouvernementales (ONG) pour le traitement inhumain réservé aux réfugiés et aux migrants subsahariens, l’Algérie semble changer de stratégie dans ce domaine pour faire taire ses détracteurs. Face à l’envahissement sans précédent des rues algériennes ces dernières semaines par des vagues de migrants subsahariens, l’Algérie ne songe plus à les ramasser dans les rues pour les rapatrier vers leurs pays d’origines, comme on a l’habitude de la faire. Maintenant le discours des autorités a changé de 180°. Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a souligné, lundi 19 juin à partir de Tipasa, l’accueil cordial de l’Algérie aux réfugiés de différentes nationalités africaines ainsi que leur prise en charge dans le respect des droits humains et des chartes internationales dans le domaine. A une question relative justement au grand nombre de migrants africains en Algérie, le ministre a répliqué que l’Algérie considère ces réfugiés, venant de pays en butte à des conditions difficiles, comme étant des invités qu’il faut prendre en charge au plan médical, social et psychologique, individuellement et en groupes. Considérant que certains pays d’Afrique vivent dans des conditions difficiles et que cela est à l’origine de la hausse du nombre des réfugiés, non sans faire part de la préoccupation du Gouvernement algérien et son suivi minutieux de cette situation, notamment concernant les enfants et les femmes. S’agissant de l’évacuation de ces migrants vers leur pays d’origine, il a signalé la réalisation auparavant d’opérations ayant permis le retour de ressortissants nigériens vers leur pays, faisant état de la poursuite des procédures en coordination avec les pays d’origine concernés, dans le respect des droits humains, révélant dans ce sens que son ministère s’attelle à la préparation d’un fichier national pour recenser le nombre de migrants africains, de même que leur situation. Il a signalé, en outre, la possibilité de leur emploi dans des chantiers de construction, entre autres, considérant que l’Algérie a un besoin de main-d’œuvre dans certains domaines. Effectivement, des entrepreneurs dans le secteur du bâtiment emploient des migrants sur leurs chantiers, et cela semble plutôt bien marcher, comblant le déficit en main d’œuvre qui bloque l’avancement des travaux.  

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