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    Matériel "Made In Israël" vendu à l’Algérie, une affaire normale vu l’ampleur des scandales

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Le groupe Sonelgaz a déposé plainte auprès de la juridiction compétente contre le consortium-constructeur franco-américain Cegelec/General Electric qui lui a livré du matériel comportant des composants "Made In Israel" pour la réalisation d'une centrale électrique, a indiqué dimanche 17 décembre Sonelgaz dans un communiqué…

     Le groupe Sonelgaz explique que dans le cadre de la réalisation de la centrale électrique de Boutlelis (Oran) d'une capacité de 450 MW, du matériel a été importé par le consortium Cegelec/General Electric.

    Mais lors des formalités de vérifications de ce matériel par la société d'engineering CEEG (filiale de Sonelgaz), qui est en charge de la réalisation du projet en tant que maître d'oeuvre, les services de cette filiale ont découvert que parmi le matériel importé (projet comportant des milliers de composants), un de ces composants (vannes de déluge) comportait la mention ''made in Israël'', note le communiqué.

    Immédiatement, les services des douanes compétents ont été saisis officiellement le 4 avril 2017 par la filiale CEEG.

    Parallèlement à la saisine des douanes, la société CEEG a fait appel à un huissier de justice qui a dressé un constat le 19 avril 2017.

    Dans le même temps, le consortium-constructeur Cegelec/General Electric a été saisi et interpellé afin de donner les explications nécessaires. 

    "Il a ainsi reconnu officiellement sa responsabilité de l'introduction de ce matériel par mégarde", souligne Sonelgaz.

    Depuis la survenance de cet incident, le constructeur a déjà récupéré le matériel en cause et a procédé à son remplacement par un matériel de provenance européenne.

     

    Par ailleurs, le matériel de remplacement a été réceptionné le 11 octobre 2017, note la même source. Mais, cette affaire révèle que les sociétés étrangères, sans exception, travaillent avec les sociétés israéliennes, et il faut compter que du matériel « made in Israël », notamment médical, il y en a beaucoup en Algérie, et dans les pays arabes en général, puisque ce matériel n’arrive pas directement via Tel-Aviv mais par des voies détournées.  

    El Qods, rassemblements ce samedi 16 décembre de milliers de personnes à travers l’Algérie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
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    Il faut relever que les manifestement qui ont eu lieu ces derniers jours, parfois organisées par les élèves des établissements scolaires, les étudiants sur les campus et timidement par les fidèles à leur sortie des mosquées, étaient spontanées, mal encadrées, avec des pouvoirs publics pas très tranquilles face à ces mouvements de colère, qu’on a encadré plutôt par le biais d’un  déploiement impressionnant des services de sécurité. Mais, les rassemblements annoncés ce samedi 16 décembre semblent bien préparés, avec le concours et la bénédiction des pouvoirs publics. Voilà pour quoi on va assister en Algérie à une véritable démonstration de force contre la décision du président Trump…

     Des rassemblements de centaines de milliers de personnes sont annoncés ce samedi 16 décembre à travers l’Algérie, notamment les grandes agglomérations, où les autorités ont décidé d’accorder des espaces spécialement réservés à ces mouvements qui expriment leur contestation contre la décision des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël. A Alger, la capitale, où les marches et les rassemblements sont interdits, les autorités ont ouvert les portes de la coupole du 5 juillet, qui peut accueillir des milliers de manifestants. La même procédure est appliquée à Oran, Tlemcen, Constantine, Annaba, Sétif…C’est que la colère ne s’estompe pas chez la population algérienne qui, malgré le fait de n’avoir pas organisé des marches gigantesques contre la décision de Trump de faire d’El Qods la capitale de son pays, craignant certainement les débordements et les détournements de leur vocation de ces manifestations de soutien à la cause palestinienne, porte dans le cœur la ville sainte d’El Qods. C’est un samedi de colère en Algérie. des centaines de milliers de personnes devraient manifester leur indignation contre la décision du président américain. Depuis l'annonce le 6 décembre du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, des manifestations relativement limitées ont été enregistrées dans l'ensemble des villes algériennes. Il faut relever que les manifestement qui ont eu lieu ces derniers jours, parfois organisées par les élèves des établissements scolaires, les étudiants sur les campus, les supporters dans les stades et timidement par les fidèles à leur sortie des mosquées, étaient spontanées, mal encadrées, avec des pouvoirs publics pas très tranquilles face à ces mouvements de colère, qu’on a encadré plutôt par le biais d’un  déploiement impressionnant des services de sécurité. Mais, les rassemblements annoncés ce samedi 16 décembre semblent bien préparés, avec le concours et la bénédiction des pouvoirs publics. Voilà pourquoi on va assister en Algérie à une véritable démonstration de force contre la décision du président Trump. Notons que d'autres manifestations se tiennent presque quotidiennement dans plusieurs pays musulmans et dans certaines capitales occidentales. Reste à savoir si la rue fera reculer le président des Etat-Unis et lui fera changer de décision ? Bien sûr que non, mais cela lui fera parvenir un message qui tonne comme la colère du ciel. 


    Le jeu de la mort, quand Internet surf sur toutes les atrocités

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Alors que les autorités judiciaires annoncent l’ouverture d’enquêtes sur des morts suspectes d’enfants, aucun apaisement chez les familles qui expriment leurs fortes inquiétudes et leurs grandes craintes concernant ce jeu de la mort, connu sous le nom de jeu de la « baleine bleu », qui conduit dans ses péripéties au suicide des joueurs. Et, les enfants constituants des proies faciles de par leur innocence, sont ses premières victimes. Il faut impérativement mettre en place une protection efficace des enfants contre la cyber-violence. En tout cas, les dangers d’Internet ne peuvent pas se limiter uniquement à ce jeu débile, car il existe des dangers, dont on ne peut voir les effets dans l’immédiat et qui peuvent détruire l’avenir de toute la société. Cela est d’autant plus dangereux que l’horreur, le sang, la violence et le mensonge restent des ingrédients qui attirent le plus les internautes. Internet est en phase de remodeler le comportement de toute l’humanité, et seuls les plus intelligents, ceux qui ne laisseront jamais une machine prendre le contrôle de leur esprit, seront sauvés des périls qui nous guettent dans les toutes prochaines années…     

     

    Le jeu vidéo de la "baleine bleue" a pris des proportions démesurées, plus qu’il n’en faut, dirait-on, chose qui a provoqué un effet contraire de ce qu’on devait attendre, soit la sensibilisation des gens autour des dangers que représente ce jeu. La médiatisation outrancière de ce jeu débile, mortel, surtout après la mort par suicide d’au moins trois enfants, et des blessures graves qui ont touché d’autres, a aiguisé la curiosité des jeunes et des moins jeunes car, maintenant, tout le monde veut désormais savoir, on veut voir de plus près, de quoi il s’agit exactement. D’où l’appel lancé par la déléguée nationale à la protection l'enfance, Meriem Cherfi, qui a demandé aux médias nationaux, lundi 11 décembre, à "ne pas amplifier" l'affaire du jeu électronique dit de la "baleine bleue", en attendant les résultats de l'enquête diligentée par les services compétents.

    L'Organe national de la protection et de la promotion de l'enfance "attend" les résultats de l'enquête sur le jeu électronique dit  de la "Baleine bleue" diligentée après le décès de l'enfant Abderrahmane (9 ans) dans la wilaya de Sétif, a précisé Mme Cherfi. Le ministre de la Justice, M. Tayeb Louh, a annoncé que "la justice s'acquitte de sa mission dans la lutte contre la cybercriminalité et l'Organe national de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l'information et de la communication a ordonné en coordination avec les parquets compétents l'ouverture d'une  enquête", a précisé le ministre. "Les premiers résultats de l'enquête font état d'un décès en rapport avec ce jeu mais pour ce qui est des autres cas de décès, aucun lien n'a été établi à ce jour", a affirmé le ministre, précisant que l'enquête suit son cours.

    La déléguée nationale à la protection de l'enfance a indiqué dans une déclaration en marge de la session de formation, que l'organe national travaillait en ce moment sur le principe de "prévention", en appelant les parents à "la vigilance en accompagnant leurs enfants et en surveillant les jeux vidéos auxquels ils s'adonnent".

    L'Organe a reçu au cours de la semaine dernière des plaintes et des questions de la part de familles qui ont exprimé leurs inquiétudes et leurs craintes concernant ce jeu, a ajouté la même responsable.

     

    La déléguée nationale à la protection de l'enfance a souligné que les parents doivent "rester vigilants et attentifs à tout changement survenant dans le corps des enfants ou dans leur comportement. En tout cas, les dangers d’Internet ne peuvent pas se limiter uniquement à ce jeu débile, car il existe des dangers, dont on ne peut voir les effets dans l’immédiat et qui peuvent détruire l’avenir de toute la société. Cela est d’autant plus dangereux que l’horreur, le sang, la violence et le mensonge restent des ingrédients qui attirent le plus les internautes. Internet est en phase de remodeler le comportement de toute l’humanité, et seuls les plus intelligents, ceux qui ne laisseront jamais une machine prendre le contrôle de leur esprit, seront sauvés des périls qui nous guettent dans les toutes prochaines années.  

    Drogue, débauche et menace sur la santé, vers la fermeture de tous les commerces de chicha

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    En principe, tout commerce de chicha doit avoir une autorisation de débit de boissons et de revente de tabac, puisque qui dit chicha dit tabac. Alors que tous les commerces de chichas activent sans cette autorisation. Pis, dans la pagaille, certaines chichas se sont transformées en restaurant. Des chichas proposent aux clients du thé, des jus, boissons gazeuses et casse-croûtes et chicha mélangé à la drogue et à l’alcool. Pour cette raison, et pour d’autres encore, dont la protection des mineurs qui sont devenus des habitués des lieux, notamment le fait que ces chichas soient devenus carrément des lieux de débauches, les autorités ont pris la décision de les fermer, en attendant de voir plus clair lorsque la fumée sera dissipée…

     

    La nouvelle a fait le tour de la ville de Constantine, surtout auprès des amateurs du tabac narguilé. Tous les commerces de chicha ont été fermés, suite à une administrative appliquée par la direction du Commerce et les services de sécurité. Cette décision de fermeture des commerces de chicha sera appliquée progressivement à travers tout le territoire national, assure-t-on, puisque tous ces commerces, très prospères, fonctionnent de la même façon et traînent les mêmes entorses à la réglementation. A commencer par le défaut du registre de commerce. Selon des agents de l’administration compétente, il n’existe pas de registre de commerce spécial pour cette activité et tous les commerces de chicha exercent leurs activité sous des registres de cafétéria, quand le registre existe car la plupart exercent dans le noir. En principe, tout commerce de chicha doit avoir une autorisation de débit de boissons et de revente de tabac, puisque qui dit chicha dit tabac. Alors que tous les commerces de chichas activent sans cette autorisation. Il y a aussi le volet santé qui inquiète au plus haut degré car la consommation de la chicha est plus dangereuse que le tabac ordinaire (une bouffée de chicha équivaudrait à la consommation d’un paquet de cigarettes), fumer du narguilé pourrait même être la principale cause de l’explosion des cas de cancer du poumon, de la bouche,  des hépatites virales dans les 10 prochaines années, tout comme il serait un vecteur de prolifération de maladie, parce que la chicha se consomme en groupe, et se passer l’embout d’une bouche à l’autre pourrait aussi provoquer la prolifération des infections virales, expliquent des spécialistes.. Pis, dans la pagaille, certaines chichas se sont transformées en restaurant. Des chichas proposent aux clients du thé, des jus, boissons gazeuses et casse-croûtes. Pour cette raison, et pour d’autres encore, dont la protection des mineurs qui sont devenus des habitués des lieux, notamment le fait que ces chichas soient devenus carrément des lieux de débauches, les autorités ont pris la décision de les fermer, en attendant de voir plus clair lorsque la fumée sera dissipée.    

    Le secteur de l’eau a avalé 500 000 milliards de centimes en 18 ans

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Il serait, ainsi, inadmissible que l’alimentation en eau potable se fasse encore, par endroits, une fois sur 4 jours ! L’Etat a tout fait pour garantir la disponibilité de l’eau pour les populations, reste à gérer ce volet, et c’est là où le bât peut blesser. Une gestion qui n’incombe pas seulement aux responsables du secteur mais au citoyen, également, qui doit apprendre à ne pas gaspiller cette ressource naturelle très précieuse. Le gaspillage de l’eau reste un grand défaut d’un réseau qui fuite de partout, des consommateurs qui lavent encore leurs véhicules à l’eau de robinet, et qui remplissent un verre d’eau à boire en laissant couler une quantité qui remplirait un sceau, vu que le prix de l’eau reste subventionné, comme le pain, qu’on jette dans les poubelles par millions de baguettes chaque année… 

     Le secteur de l’eau a avalé, à lui seul, une somme astronomique de 50 milliards de Dollars durant la période allant de 1999 à 2017, soit plus de 5000 milliards de Dinars (en prenant un change à seulement 100 dinars contre un dollar), en d’autres termes lus perceptibles, on écrira 500 000 milliards de centimes déboursés dans le domaine de l’hydraulique, l’eau, source de vie, certes, mais elle a un prix, très fort, doit-on en convenir. Bien sûr, il s’agit d’investissements qui ont grandement amélioré l’alimentation des populations en eau potable, à travers la construction de grands barrages, ainsi que l’installation et la mise en marche d’usines de dessalement de l’eau de mer, le renouvellement et l’installation de réseaux d’alimentation en eau potable, mais il semble que beaucoup reste à faire. La bataille de l’eau n’est pas terminée, elle ne se termine jamais. C’est qu’a laissé entendre A. Bouchedja, le directeur de l’Agence bassin hydrographique constantinois Seybousse-Mellègue (ABHCSM). Ce responsable qui a organisé le 7 décembre une rencontre autour du thème de la sensibilisation à la préservation de l’eau, a relevé qu’il serait intolérable que l’alimentation en eau potable se fasse encore, par endroits, une fois sur 4 jours ! L’Etat a tout fait pour garantir la disponibilité de l’eau pour les populations, reste à gérer ce volet, et c’est là où le bât peut blesser. Une gestion qui n’incombe pas seulement aux responsables du secteur mais au citoyen, également, qui doit apprendre à ne pas gaspiller cette ressource naturelle très précieuse. Le gaspillage de l’eau reste un grand défaut d’un réseau qui fuite de partout, des consommateurs qui lavent encore leurs véhicules à l’eau de robinet, et qui remplissent un verre d’eau à boire en laissant couler une quantité qui remplirait un sceau, vu que le prix de l’eau reste subventionné, comme le pain, qu’on jette dans les poubelles par millions de baguettes chaque année. Laissant au passage des populations dans la soif. En tout cas, l’Etat a encore misé gros en décidant de dégeler tous les projets du secteur du secteur de l’eau.       

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