Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    Du lait infantile retiré de la vente, en France

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
    • Affichages : 157

    Le scandale a éclaté en France et, comme le lait en question est commercialisé en Algérie, il est urgent de suivre le même exemple et procéder au retrait des lots de lait infantile incriminés, véhiculant un risque de contamination par des salmonelles, et disponibles chez les pharmaciens algériens…   

     Il s’agit de douze lots de lait infantile de 1er âge de marque Picot SL, Pepti Junior et Milumel Bio fabriqués entre mi-juillet et novembre par le groupe LNS.

    Des lots de lait infantile de 1er âge ont été retirés de la vente et, pour ceux qui ont été vendus, rappelés en raison d’un risque de contamination par des salmonelles, ont annoncé, samedi 2 décembre, le ministère de la santé et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

    Il s’agit de douze lots de lait de marque Picot SL sans lactose (1er âge, 350g), Pepti Junior sans lactose (1er âge, 460g) et Milumel Bio sans huile de palme (1er âge, 900g) vendus par le groupe LNS (Lactalis). Les numéros des lots incriminés sont disponibles sur le site du ministère. Ils ont été fabriqués « entre mi-juillet et fin novembre sur un même site de production ».

     

    L’enquête a abouti après le signalement de la contamination par des salmonelles « de 20 jeunes enfants âgés de moins de 6 mois dans 8 régions différentes ». Les familles de treize de ces enfants, dont la vie n’est pas en danger, ont indiqué qu’ils « ont tous consommé du lait infantile 1er âge » des marques concernées. En France, un numéro vert a été mis à disposition des parents potentiellement concernés. En Algérie, on ne sait certainement pas encore que le malaise dont souffre le bébé est peut être provoqué par le lait qu’il boit.

    Lutte antiterroriste : l’Algérie a donné le double de ce que promet l’Europe aux pays du Sahel

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Agences
    • Affichages : 51

    "Sur sept ou huit ans, l’Algérie a dépensé plus de 100 millions de dollars d’aide à cinq pays (Tchad, Mali, Niger, Mauritanie, Libye) de la sous-région du Sahel pour former une dizaine de compagnies de forces spéciales et leur donner d’énormes équipements", a déclaré à la presse M. Ouyahia en marge du 5e sommet Union africaine-Union européenne qui se tient dans la capitale ivoirienne. Dans le même temps, il a signalé "à titre comparatif et sans polémique aucune", précisera-t-il, que l’Union européenne a annoncé une aide de 50 millions de dollars pour la force G5 Afrique, relevant que cette aide provient de 28 pays de l’UE "sans être sûr si elle est débloquée ou non"…

      Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a indiqué jeudi à Abidjan que l’Algérie a octroyé plus de 100 millions de dollars pour aider cinq pays de la sous-région du Sahel à lutter contre le terrorisme.

    "Sur sept ou huit ans, l’Algérie a dépensé plus de 100 millions de dollars d’aide à cinq pays (Tchad, Mali, Niger, Mauritanie, Libye) de la sous-région du Sahel pour former une dizaine de compagnies de forces spéciales et leur donner d’énormes équipements", a déclaré à la presse M. Ouyahia en marge du 5e sommet Union africaine-Union européenne qui se tient dans la capitale ivoirienne.

    Il a relevé que "l’implication solidaire de l’Algérie dans la lutte antiterroriste, dans la sous-région sahélienne, est organisée depuis plus de 10 ans à travers le Comité d’état-major opérationnel des armées (CEMOC) et d’autres mécanismes de coopération".

    Il a, en outre, mis en avant les "énormes efforts" que fournit par l’Algérie sur le plan bilatéral avec ces pays, à savoir le Tchad, le Mali, le Niger, et la Mauritanie et la Libye.

    Dans le même temps, M. Ouyahia a signalé "à titre comparatif et sans polémique aucune" que l’Union européenne a annoncé une aide de 50 millions de dollars pour la force G5 Afrique, relevant que cette aide provient de 28 pays de l’UE "sans être sûr si elle est débloquée ou non".

    Rappelant que l’expérience de l’Algérie en matière de lutte antiterroriste est "douloureusement très riche", M. Ouyahia a indiqué que sur le plan politique, l’Algérie fait "un énorme effort de participation et de réflexion en la matière".

    "C’est le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a été chargé par ses pairs africains de prendre en charge le thème de la lutte contre le terrorisme et là, nous avons partagé avec la famille africaine et le reste du monde notre expérience, non seulement de lutte contre le terrorisme avec la kalachnikov à la main, mais aussi notre expérience de dé-radicalisation", a souligné le Premier ministre.

    S’exprimant sur ce qui s’est passé en Libye, M. Ouyahia, a dénoncé et condamné les opérations d’esclavagisme dans ce pays.

    "Nous dénonçons et nous condamnons vivement les opérations d’esclavagisme qui se sont déroulées en terre libyenne. Je crois qu’il faut avoir la justesse de vue de ne pas en accuser nos frères libyens qui ont vu leur pays détruit et qui sont en train d’essayer de recoller les morceaux", a souligné le Premier ministre.

    Pour ce qui est de l’initiative prise mercredi par certains pays africains et européens pour lutter contre le terrorisme et prendre en charge le rapatriement des migrants clandestins, M. Ouyahia a salué cette initiative, tout en espérant que "ce ne sera pas une opération ponctuelle".

     

    "Le mal est profond et nous espérons que l’initiative de ces pays ne fera pas oublier l’essentiel, à savoir une conjugaison des efforts de la communauté internationale sous l’égide des Nations unies pour rester sous le même parapluie et faire aboutir une solution politique regroupant nos frères libyens, lesquels arriveront à recentrer un nouveau gouvernement dans l’unité nationale et la préservation de la souveraineté de ce pays frère et voisin", a-t-il conclu.

    Abou Djerra Soltani souhaite beaucoup de gifles aux partis islamiques !

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
    • Affichages : 77

    L’ex. président du HMS n’a pas lésiné sur le verbe pour lancer des critiques acerbes contre les partis islamiques, qui ne veulent pas faire de la politique et restent cloîtrés dans leur pudeur moral. Tayeb Erdoga, lorsqu’il est parti à la conquête de la mairie d’Istanbul n’a pas fait sa campagne dans les mosquées, rappellera-t-il, il est allé dans les bars et dans la rue pour chercher l’adhésion des citoyens à son projet. Presque le même procédé adopté par l’ex. FIS algérien, qui a réussi à s’attirer le vote des pieux et des ivrognes…

     C’est l’un de ses représentants qui en témoigne, en l’occurrence M. Abou Djerra Soltani, l’ex. président du parti Harakat Moujtamaa Silm (HMS), « le courant politique islamique mérite des gifles, beaucoup de gifles, pour qu’il se réveille de sa torpeur ». Très remonté contre les partis de tendance islamique, qui n’ont rien appris durant ces 20 dernières années, et qui restent dans l’ignorance des secrets de la pratique de la politique. M. Abou Djerra Soltani a considéré, lors d’une intervention sur une chaîne TV privé, après le dernier échec cuisant aux élections locales du 23 novembre, que « les partis de tendance islamique ne sont pas ouvert, ils s’accrochent à des critères non efficace pour attirer les militants et convaincre les électeurs de faire partie de leurs rangs ou de voter pour eux, il sont toujours dans l’esprit de la jamaâ, ils se considèrent comme la crème de l’élite et ne veulent pas des autres. L’ex. président du HMS n’a pas lésiné sur le verbe pour lancer des critiques acerbes contre les partis islamiques, qui ne veulent pas faire de la politique et restent cloîtrés dans leur pudeur moral. Tayeb Erdoga, lorsqu’il est parti à la conquête de la mairie d’Istanbul n’a pas fait sa campagne dans les mosquées, rappellera-t-il, il est allé dans les bars et dans la rue pour chercher l’adhésion des citoyens à son projet. Presque le même procédé adopté par l’ex. FIS algérien, qui a réussi à s’attirer le vote des pieux et des ivrognes. Il faut être ouvert pour brasser large au sein de la société, a estimé M. Abiou Djerra Soltani, qui révèle qu’au HMS il faut passer 7 étapes pour devenir militant. « Si les partis islamiques n’apprennent pas la leçon de ces 20 dernières années, ils ne méritent pas de rester sur la scène », a-t-il considéré. Hélas, ces partis islamiques ont raté plusieurs virages, déjà, et il se trouvent contraints de préparer les élections présidentielles de 2019 dans l’urgence.   

    Remboursement des frais médicaux, quand la Cnas joue au dictateur

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
    • Affichages : 75

    L'APOCE a exprimé "sa profonde indignation", en raison de la  promulgation de deux arrêtés du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, fixant la nomenclature des médicaments remboursables par la sécurité sociale et les tarifs de référence des médicaments. Les deux arrêtés du 29 août 2017, publiés dans le journal officiel, prévoient une baisse du nombre des médicaments remboursables et la réduction de plus de la moitié des tarifs de référence d'un nombre important de médicaments, selon le communiqué rendu public par cette Association. La décision prise par les caisses de sécurité sociale "est une atteinte grave au principe de protection sociale, qui nuit au pouvoir d'achat et à la santé morale et physique du consommateur algérien", juge-t-on. Après le durcissement de la politique des congés de maladie, il ne reste plus à la Cnas qu’à fermer ses portes aux assurés sociaux. Franchement, il n’y a pas pire dictature, et qu’on ne vienne surtout pas parler de cette carte Chifa, qui plafonne le remboursement des frais médicaux à 3000 dinars et n’admet pas plus de deux remboursement en trois mois !       

      Depuis quelques mois, déjà, la Cnas suscite la colère des assurés sociaux de plusieurs entreprises et institutions à cause du retard dans le remboursement des frais médicaux, retards qui se comptent en plusieurs mois selon les correspondants sociaux des ces institutions, et voilà que l'Association algérienne de Protection et Orientation du Consommateur et son environnement (APOCE), du docteur Mustapha Zebdi, se mêle du conflit et dénonce pour sa part la réduction de la nomenclature des médicaments remboursables et la révision de leurs tarifs de référence par le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale. Après le durcissement de la politique des congés de maladie, il ne reste plus à la Cnas qu’à fermer ses portes aux assurés sociaux.  

    A cet égard, l'APOCE a exprimé "sa profonde indignation", en raison de la  promulgation de deux arrêtés du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, fixant la nomenclature des médicaments remboursables par la sécurité sociale et les tarifs de référence des médicaments.

    Les deux arrêtés du 29 août 2017, publiés dans le journal officiel, prévoient une baisse du nombre des médicaments remboursables et la réduction de plus de la moitié des tarifs de référence d'un nombre important de médicaments, selon le communiqué rendu public par cette Association. La décision prise par les caisses de sécurité sociale "est une atteinte grave au principe de protection sociale, qui nuit au pouvoir d'achat et à la santé morale et physique du consommateur algérien", juge-t-on. L'Organisation a, ainsi, mis en avant la situation désastreuse des patients en termes de remboursement de leurs médicaments et consultations médicales qui ne reflète pas les tarifs "réels" pratiqués.

    La protection sociale englobe des mécanismes et d'actions basés sur les principes de solidarité et d'entraide garantissant aux individus la protection contre les risques sociaux, essentiellement les maladies, le chômage et les risques induits par le travail, la pauvreté et la prise en charge des retraités et des personnes aux besoins spécifiques, estime la même source.

    "L'incapacité des organismes de la sécurité sociale à réaliser un équilibre dans les dépenses et revenus, ne peut être réglée par l'affaiblissement du pouvoir d'achat du citoyen et de ses droits consacrés par la Constitution et les chartes internationales. Il doit être le dernier moyen auquel l'Etat recourt par obligation et provisoirement, en attendant de trouver d'autres solutions stratégiques", souligne l'APOCE.

    "La Constitution stipule que "la loi garantit le droit du travailleur à la sécurité sociale", rappelle-t-on, ajoutant que le droit à la sécurité sociale est "l'un des droits économiques et sociaux consacrés dans les chartes internationales des droits de l'Homme, qui sont aussi importants que les droits civiques ou politiques", citant notamment l'article 22 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme qui stipule que "toute personne en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale".

    APOCE met en garde, dans ce sens, contre ces décisions qui pourraient avoir un effet négatif sur tous les plans tant sociaux qu'économiques.

    L'organisation s'attèlera, selon le communiqué, en collaboration avec tous les acteurs de la société civile concernés et les opérateurs du secteur pharmaceutique à lancer un dialogue sérieux et constructif pour régler cette situation avec la tutelle dans le sens de l'intérêt public et du consommateur algérien.

    Pour l'APOCE la protection sociale englobe la protection des individus contre les dangers sociaux et la contribution à la répartition du revenue-national (...) outre l'aide au développement économique à travers la  préservation du pouvoir d'achat des individus de façon à garantir la sécurité sociale et économique aux citoyens", souligne le communiqué. Et puis, on ne va pas demander l’aumône quand on va se faire rembourser des médicaments puisque la Cnas ne se gêne pas d’empocher les retenues à la source (sur fiche de paie des travailleurs) des cotisations sociales et des charges sociales patronales. Le travailleur quand il est en bonne santé débourse jusqu’à 2 millions de centimes et plus (selon le salaire brut) par mois, et quand il tombe malade on lui refuse le paiement du congé de maladie, en le faisant passer devant des contrôles qui peuvent rendre malade tout homme bien portant, et pour lui remboursement des frais médicaux, on le fait courir jusqu’à épuisement pour lui rembourser au bout du parcours quelques médicaments seulement portés sur la limitative nomenclature des médicaments remboursables. Franchement, il n’y a pas pire dictature, et qu’on ne vienne surtout pas parler de cette carte Chifa, qui plafonne le remboursement des frais médicaux à 3000 dinars et n’admet pas plus de deux remboursement en trois mois !       

    Le boom de l’émigration clandestine !

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 58

    Le phénomène de la harga s’est multiplié ces derniers mois, avec cette étonnante particularité de la présence parmi les candidats des femmes et des enfants en bas âge, y compris des nourrissons ! C’est un problème qui devrait faire réagir les autorités algériennes avant leur interpellation par les pays européens, l’Italie et l’Espagne notamment…

     Encore une tentative d’émigration clandestine déjouée le 22 novembre matin au large de Mostaganem, où 22 candidats dont des femmes et des enfants ont été interceptés, selon le groupement  territorial des garde-côtes.

    Une barque, qui a pris le large dans les premières heures de la matinée à partir de la plage de Cap Ivy (38 km de l'est de Mostaganem), a été interceptée à 18 miles marins au nord de la commune de Benabdelmalek Ramdane par les éléments des garde-côtes, a indiqué la même source.

    Les unités flottantes des gardes côtes ont transporté ces candidats à l’émigration clandestine originaire de la wilaya de Mostaganem dont 5 femmes, 7 mineurs et un nourrisson d'un an au port commercial pour leur fournir les premiers soins et l’assistance médicale et psychologique par la protection civile, avant de les remettre aux instances sécuritaires.

     

    Le nombre de candidats à l’émigration clandestine arrêtés au large de la mer a atteint, depuis vendredi 17 novembre dernier sur le littoral de la wilaya de Mostaganem, 104 personnes originaires de Mostaganem et de Relizane dont des  femmes et des enfants, a-t-on rappelé. Et on parle de quelques 2000 harrags interceptés en Espagne, un pays qui commencent sérieusement à se plaindre de l’arrivée massive des harragas. Le phénomène de la harga s’est multiplié ces derniers mois, avec cette étonnante particularité de la présence parmi les candidats des femmes et des enfants en bas, y compris des nourrissons ! C’est un problème qui devrait faire réagir les autorités algériennes avant leur interpellation par les pays européens, l’Italie et l’Espagne notamment.   

    Connexion ou Créer un compte