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    Approvisionnement gratuit de la France en gaz et pétrole algériens...la bombe de Benflis pour désintégrer le clan Bouteflika

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Kissari Mahmoud, membre du Conseil de la nation (Sénat), a adressé une question orale au nouveau Premier ministre, Noureddine Bedoui, sur le fait de l’approvisionnement gratuit de la France en gaz et pétrole algériens, en lui demandant des explications et des réponses au plus vite, en raison de la phase sensible que traverse le pays. Cela a eu lieu après une déclaration, très tardive, de l'ancien Premier ministre, Ali Benlis, dans laquelle il déclarait que son principal désaccord avec le président Abdelaziz Bouteflika en 2003 concernait la nouvelle loi sur les hydrocarbures. "Le peuple algérien doit savoir que la loi sur les hydrocarbures n'a pas été adoptée par le gouvernement pendant la période où j'étais Premier ministre et j'en suis fière", a-t-il déclaré dans un entretien, diffusé le 19 mars derniers sur la chaîne El Bilad TV. Soulignant que sa démission était le résultat de son désaccord et de son opposition au président de la République dans le cadre des accords sur les hydrocarbures et de la loi afférente, affirmant qu'il fournissait gratuitement à la France du gaz et du pétrole algériens. Notons que cette déclaration vient très en retard, soit près 16 ans après, chose qui suscite nombre d’interrogations, notamment le pourquoi du silence de Benflis durant toute cette période au sujet d’une affaire qui relève de la plus haute trahison ? D’un autre côté, on s’interroge, donc, au sujet de la véracité de ces graves déclarations à propos d’un approvisionnement gratuit de la France en gaz et pétrole algériens. Si la réponse est non et que la déclaration de ce dernier n'est pas vraie, nous demanderons toute preuve à cet égard. Nous exigeons également que la partie responsable soit tenue pour responsable et les conséquences qui en découlent. Si la réponse est correcte, quels sont les circonstances et les motifs qui ont contraint l'Algérie à signer un accord aussi humiliant ? Quand cet accord a-t-il été signé? Et qui est le gouvernement qui a passé cette convention humiliante? Un gros scandale qui n’a d’égal que la plus haute trahison. Tant de questions qui restent pour le moment sans réponses, mais la vérité finira bien par éclater au grand jour. Tout comme ces déclarations qui se suivent ces derniers jours, trop tardives également, notamment celle faite par Seddik Chiheb, le porte parole du RND, au sujet des parties occultes qui gèrent le pays, et qui doivent faire l’objet de plus d’éclaircissements.

    Soutien au mouvement populaire, le bateau Bouteflika s’est vidé

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Comme si on exécutait des ordres bien orchestrés, le bateau Bouteflika s’est vidé de son personnel. Tout le monde a sauté pour rejoindre le « Hirak », les manifestations ou la voix des citoyens, dont les deux principaux partis politiques au Parlement, le Front de libération nationale (FLN) et le Rassemblement national démocratique (RND), piliers de l’alliance présidentielle, qui ont exprimé leur soutien au mouvement populaire, réclamant un changement radical dans la gouvernance du pays, et ont appelé à engager le dialogue dans les plus brefs délais pour construire un nouveau système politique. Et, ce ne sont pas de nouvelles têtes qui expriment cette position, qui a viré à 180° de ce qu’étaient naguère ses convictions, mais bien les mêmes SG, Moad Bouchareb pour le FLN et Ahmed Ouyahia pour le RND, qui poussaient à fond la caisse, à peine un petit mois en arrière, vers un 5e mandat à Bouteflika. c’est immoral, considèrent des avis largement partagés au sein de l’opinion publique. Ces partis auraient dû au moins chercher la forme et changer leurs responsables avant de surfer sur la vague du mouvement populaire. Le surf politique étant devenu une pratique en vogue dans cet Algérie de 2019, tous les soutiens du président Bouteflika tentent le coup de la marche aux côté du peuple. Le MPA de Amara Younes et Tedj de Amar Ghoul, deux autres partis de l’alliance présidentielle, s’ils ne l’ont déjà fait, ne tarderont pas à suivre l’exemple de leurs « collègues » du FLN et du RND. Même les zaouias, réputées fervents défenseurs du président Bouteflika ont « tourné la veste », comme le dit un vieil adage algérien.  L’Association algérienne des Zaouïas s’est prononcée mercredi 20 mars sur la situation politique en Algérie dans un long communiqué dans lequel elle appelle à un transfert de pouvoir soft qui éviterait au pays de basculer dans la spirale de la violence et le chaos. « Dans le souci de préserver le lien social(…) et les acquis réalisés grâce aux efforts des hommes sincères dans tous les domaines, l’Association de Zaouïas soutient les revendications du peuple algérien exprimées lors des marches pacifiques » écrit cette dernière dans un communiqué. C’est pratiquement tout le gotha politique national, opposition et soutien au président Bouteflika, qui se retrouvent côte-à-côte dans leur soutien aux manifestants. Ainsi que la principale organisation patronale du pays, le FCE en l’occurrence, dont le président, Ali Haddad, a publiquement déclaré son adhésion au mouvement populaire. Bien sûr, il reste à voir la réaction de la rue, dans les prochains jours, pour s’assurer s’ils seraient adoptés ou rejetés. De nombreux hommes politiques ont essuyé la colère de la rue quand ils ont tenté de marcher à côté des manifestants, certains ont même été repoussés comme s’ils avaient la peste. Ceux qui n’ont pas bonne notoriété dans la rue n’ont pas à se mêler des manifestants, qui les tiennent pour responsables des malheurs du pays.   

    Les médias refusent de diffuser la photo du terroriste australien, facebook supprime 1,5 millions de vidéos de la tuerie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Contrairement aux médias arabes, qui continuent à diffuser la photo du criminel australien et diffusaient son nom, ainsi que des séquences vidéo de l’attentat meurtrier commis dans deux mosquées en Nouvelle-Zélande, les journaux et chaînes américaines ont convenu à l'unanimité de ne pas publier l'image du terroriste et de ne pas diffuser son nom dans divers médias américains. Fox News s’est également abstenue de publier le nom du criminel dans tous les bulletins d’information et a demandé à tous les médias américains et internationaux de ne pas donner au criminel une renommée gratuite, soulignant que ces criminels recherchaient la renommée et la perpétuation de leur nom. Les journaux américains se sont engagés à ne donner aucune notoriété publique à l'auteur du crime l'infraction et ont même refusé d'échanger son nom. En Nouvelle-Zélande, les autorités ont prévenu que quiconque publie les vidéos de l'attentat meurtrier peut encourir une peine d'emprisonnement de 10 ans.  Les médias britanniques ne différaient pas beaucoup de leurs homologues américains dans le traitement de l’information: l'absence de la photo et du nom du criminel dans la plupart des médias britanniques. D’un autre côté, les réseaux sociaux poursuivent les suppressions de la vidéo de l’attentat contre deux mosquées, en Nouvelle-Zélande survenue vendredi 15 mars. Facebook, de son côté, qui a indiqué avoir supprimé le compte du tireur "peu après le début de la diffusion des images en direct", après avoir été alerté par la police, dit avoir également supprimé à travers le monde 1,5 million de vidéos de la tuerie qui a fait 50 morts. Environ 1,2 million de ces vidéos ont été bloquées au moment de leur téléchargement, a précisé le réseau social. "Nous continuons de travailler 24/24 h pour supprimer ces contenus en violation (avec nos règles) en mobilisant des moyens technologiques et humains", a déclaré dimanche sur Twitter, Mia Garlick, responsable de Facebook en Nouvelle-Zélande.

    Les partenaires internationaux de l'Algérie s’inquiètent, Lamamra rassure

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Les partenaires internationaux de l’Algérie ne voient plus clair dans ce brouillard politique, voire cette atmosphère révolutionnaire, qui s’est installée dans le pays depuis le 22 février. L'immense mobilisation des Algériens contre le président Abdelaziz Bouteflika ne faiblit pas et semble engagée dans la durée, pouvant même déboucher sur une crise majeure, comme le craignent ces partenaires internationaux qui ont de grands intérêts à sauvegarder, notamment dans ce contexte où le pouvoir, justement, ne cède pas plus que le pas fait le président Abdelaziz Bouteflika, qui s’est retirée de la course à un 5e mandat, en reportant l'élection présidentielle qui était fixée au 18 avril , sans réussir à apaiser les protestations. A l’étranger, tout comme en Algérie, on ne sait pas ce qui va se passer après le 28 avril, date de la fin du 4e mandat, et tout le monde souhaite voir plus clair dans ce sens, notamment si le président Bouteflika va se maintenir au pouvoir au gré des vents ou partir en laissant le pays entre les mains d’une présidence collégiale qui va mener le pays dans une période de transition vers la démocratie, tel que le laissent deviner le processus qu’on s’attelle à mettre en place (conférence nationale et  gouvernement de technocrates). En tout cas, le déplacement du vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, le lundi 18 mars, à Rome, où il eu un entretien avec le président du Conseil des ministres italiens, Giuseppe Conte, s’inscrit dans le cadre de cette optique visant à rassurer les partenaires internationaux de l'Algérie. "Ceux qui observent de loin notre réalité, ont le sentiment qu'il se développe une situation potentiellement porteuse de risques", a-t-il dit, ajoutant que l'Algérie "connue pour être exportatrice de paix, de sécurité et de stabilité, rassure ses partenaires internationaux sur le fait que ce moment privilégié de notre histoire est un moment qui se passe en famille", a souligné M. Lamamra. Ajoutant qu’"Il n’y a pas de préoccupation particulière pour nos partenaires internationaux et en tant qu’Etat et peuple, nous sommes profondément attachés aux principes de non ingérence dans les affaires internes de notre pays". M. Lamamra saisira, donc, cette occasion pour rassurer les partenaires de l’Algérie, en les invitant à continuer à développer notre partenariat mutuellement avantageux et à faire le travail diplomatique normal d’informations mutuelles. Mais, laissera-t-il entendre, « prenons garde à ce que des forces occultes, des ONG et des individus développent des intentions d’ingérence et d’intervention dans nos affaires internes", précisant que dans ces conditions, "c’est toute la nation algérienne qui, comme une seule personne, s’opposerait à ce genre de velléités".

    On n’entend plus parler du phénomène de la «Harga»…depuis le 22 février

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    A bien lire ce qui est écrit sur cette affiche portée par un manifestant le vendredi 15 mars, on ressent combien l’espoir est fort de mettre définitivement un terme à la harga.  Ce que n’a pas réussi à faire la loi de 2009, qui a incriminé l’acte d’immigration clandestine, ni les fatwas des imams dans les mosquées, qui ont considéré l’acte de se jeter dans la mer comme suicidaire, les marches contre un 5e mandat à Bouteflika et le report de l’élection présidentielle ont pu réaliser le miracle de suspendre la harga dans les esprits des algériens. Pratiquement depuis le 22 février dernier, date de la première manifestation contre Bouteflika et le système politique, on n’entend plus parler de ces embarcations de transport des immigrants clandestins vers les côtes européennes. Aucun algérien n’a tenté l’aventure de la traversée de la Méditerranée depuis cette date du 22 février. Rappelons que la justice a ouvert en 2018 près de 200 affaires relatives à l’émigration clandestine donnant lieu à la comparution de 344 individus et à 24 condamnations, alors que dans la même période 119 personnes ont péris dont les corps ont été repêchés et 96 autres sont toujours portées disparues. Cela donne une explication claire du phénomène de la harga : les manifestations massives contre la continuité prônée par Bouteflika et son équipe ont créé un immense sentiment d’espoir d’une vie meilleure chez soi, une ouverture dans le champ social et politique et des perspectives d’intégration sociale et de réalisation de soi. Contrairement, donc, à ce que disait le Premier ministre Bedoui, du temps où il était ministre de l’Intérieur, juste au mois de janvier dernier, à l’ouverture des travaux du Forum national sur le phénomène de «Harga», où il a affirmé que « la majorité de ces gens qui s’aventurent à traverser la mer Méditerranée au risque et péril de leurs vies, sont attiré par le gain facile et un certain luxe dans l’autre rive, que pour des raisons socio-économiques défavorables», les gens dont il parlait ne prendraient plus les risques de la Harga si, lui et ses supérieurs, s’avisaient de « dégager ». « On laisserait à Bedoui et ses mentors le gain facile et le luxe dans l’autre rive, mais qu’ils nous foutent la paix », tiennent à le crier haut et fort les algériens. Cela devrait donner à méditer aux pays européens, qui vivent ce phénomène de l’immigration clandestine comme une grave crise, qu’ils n’arrivent pas à résoudre, alors que c’est très simple d’en finir une fois pour toute avec ce phénomène : ne plus soutenir les dictateurs et les clans maffieux à la tête des pays africains. 

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