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    Proclamation des résultats du bac, nuit de liesses à travers le pays et le buzz sur les réseaux sociaux

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    • Écrit par Mayassa H-Khoudja
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    Sourires et quelques larmes étaient de la partie devant les cybers.  Attention, séquence émotion ! Les vacances peuvent enfin commencer !  L’attente a été longue mais les résultats du baccalauréat sont tombés au soir de ce 19 juillet. Des cris, des pleurs, des accolades et des félicitations. Chaque année, c'est le même rituel, il y a les heureux, les diplômés. Puis les déchus, les recalés. Illuminée, voire explosive par endroits. Certaines détonations produites par de gros pétards crèvent les tympans. Les feux d'artifice, les concerts de klaxons, les youyous partout. Un simple SMS, le destin est scellé, destinées séparées. Ces moments riches en émotions et en rebondissements ne laissent guère indifférent le plus froid des spectateurs .C'est comme si j'étais à leur place .nous dit un jeune passant Je me mets dans leur peau. Ça ne doit pas être facile d’attendre presque un mois, ils ont trop enduré. Les résultats du bac font le buzz sur les réseaux sociaux, où les internautes annoncent leur joie et se félicitent pour la réussite des amis, des proches et voisins. Les scènes de liesses étaient, bien sûr, dans la rue. A ‘‘Air de France’’, le nerf de Bouzaréah, des jeunes et même jeunes filles s’agglutinent devant les cyber, les salons de glaces et les pizzerias pour partager des moments de joie. les cortèges de voitures des heureux candidats commencent à sillonner la rue Ali Remli, comme partout à travers les quartiers des villes algériennes. Amine, qui vient de décrocher son bac filière langues avec un 11 pile poil, se lance des youyous pour ! Plus expressif que ça on n’en trouvera pas. Nariman et Selma n’ont pas hésité à sortir du cyber et crier très fort leurs joies. Après l’effort c’est le réconfort, Ça n’a pas été facile on est très contente.

    Un peu plus bas, l’avenue Pascal est complètement fermée, des défilés de voitures donnant des coups de klaxons tous azimuts. Même les fumigènes sont de la partie pour pimenter encore plus l'ambiance .Mon frère et mes deux cousins  viennent de décrocher le bac avec mention. On est fier d’eux, nous annonce un des fêtards qui crée à tue-tête sa joie et sa fierté. Le bac ça se fête, ça n'arrive qu'une fois dans la vie .Une dame au volent, la musique à fond nous dit  Mon fils m'a rendu heureuse, c'est à mon tour de le féliciter et de le récompenser, je lui ai promis de l’emmener défiler avec ses amis .Une autre maman accompagnée de ses filles nous révèle également que sa fille et sa nièce sont désormais bachelières. Elle remue avec ses filles toute la rue avec ses énergiques youyous de joie. Il est pratiquement 22h, le rond-point de Chevalley ne désemplit toujours pas Un monde fou, les jeunes descendent des voitures pour danser sur les trottoirs au rythme des musiques entremêlées.

    L'Algérien est un fêtard né. C'est connu, il a une manière particulière de s’exprimer. Souvent avec fierté, parfois avec excès.

    A Elbiar à l’instar des grandes fêtes, les klaxons et fumigènes fusent  de partout, ponctués par des youyous qui ont donné un nouveau souffle de joie à la rue Mohammed Chabane . Les boissons gazeuses indétournables aux yeux des Algériens pour faire la fête, circulent à volontiers dans la rue Rencontré à proximité de la place Kennedy, Walid entouré de ses copains de quartier fait la fête .Malgré toutes les contraintes et les difficultés nous dit ’il j’ai réussisse suis en train de c’est dit vivre le plus heureux jour de sa vie. Je n’imaginais pas que la joie de réussir au Bac était comme ça  nous a-t-elle confié avant de rendre hommage à ses parents qui étaient la raison de sa réussite. J’ai été soutenu jus qu’au bout, je ne serai jamais reconnaissante pour mes parents a-t-elle lâché les larmes aux yeux.

    Une pensée reste quand même pour ceux et celles qui n’ont pas eu la chance de passer ce cap tout en leur souhaitant un heureux remake dans neuf mois pour le Bac 2019.

     A rappeler, que le taux de réussite pour cette année à été estimé à 55,88 % . La filière de mathématiques est en tête avec un taux de 78,61 % , suivi par les sciences expérimentales avec 59.40% d’admis, les langues étrangers (56.06%), lettre et philosophie (48.63%) et enfin la filière gestion économie qui ferme la marche avec seulement 47.18 % de réussite.

    La fin de la Mafia des plages a sonné

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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     La condamnation, ce mardi 17 juillet, de 5 individus par le tribunal de Cherchell (Ouest de Tipasa), a une peine de deux ans de prison ferme sous le grief d’exploitation illégale de la plage d’El Hamdania en usant de la violence, les autorités tentent de sauvegarder leur crédibilité devant l’opinion publique. Une opinion publique qui a été choqué par la poursuite des activités illicites sur les plages malgré les mises en garde lancées par le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, lors de l’ouverture de la saison estivale. En dépit des annonces insistantes du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire qui assurent « garantir aux estivants un accès gratuit aux plages », les squatteurs ont continué, comme si de rien n’était, leur exploitation illégale de dans plusieurs wilayas côtières du pays. Face à ce défi,le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, a haussé le ton en affirmant que la justice et les services de sécurité seront mobilisés pour dissuader les squatteurs et assurer un accès gratuit à la plage. Chose faite, donc, avec cette condamnation de 5 individus, dont l’affaire a été traitée avec une rapidité qui en dit long sur la volonté des pouvoirs publics de mettre un terme à la mafia des plages, qui mène la vie dure aux paisibles citoyens durant leurs vacances. Ainsi, arrêtés vendredi dernier par les forces de la gendarmerie nationale de Cherchell, ils ont été présentés le lundi suivant devant le procureur de la République prés le tribunal de Cherchell, qui a ordonné leur comparution immédiate. Suite à quoi ils ont été condamnes à deux années de prison ferme assortie d’une amende de 10 millions de centimes, selon une source judiciaire. Les chefs d’accusation retenus contre eux sont "exploitation d’une plage sans autorisation", "violenter des estivants pour leur soustraire de l'argent", "possession d’armes prohibées et constitution d’une bande de malfaiteurs", précise-t-on. «Les services de sécurité et la justice lutteront sans merci contre les gens qui portent atteinte à la sécurité et à l’intégrité des estivants, et particulièrement ceux qui enfreignent le principe de la gratuité des plages et qui commettent des dépassements à l’égard des estivants» a affirmé lundi 9 juillet M. Bedoui au cours d’une rencontre visant à dépêcher 100 cadres de son département au niveau des villes côtières pour s’enquérir du déroulement de la saison estivale et l’application des mesures prises dans ce cadre. Parmi leurs agissements, la mafia des plages exige aux estivants le paiement des places aux parkings, la location obligatoire de parasols, tables et chaises avec des prix exorbitants. Mais, peut être bien que cette condamnation, une première dans les annales judiciaires algériennes, servira de leçon aux autres équipes maffieuses qui se sont accaparées des plages algériennes.

    A Mahelma makanche El Ma (les robinets à sec)

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Le nom de cette commune est trompeur, puisque Mahelma souffre gravement d’un manque d’eau depuis 10 jours en ce vendredi 6 juillet. Et, les robinets à sec ont poussé les habitants de plusieurs cités de cette commune, au niveau de la daïra de Zeralda (ouest d'Alger), de sortir dans la rue crier leur colère et leur dépit. Ainsi, des dizaines de citoyens ont fermé la route en signe de protestation contre "la longue coupure d'alimentation en eau, laissant les foyers dans une situation insupportable par ce climat caniculaire. Bien sûr, la fermeture de la route provoque de la gêne pour d’autres citoyens, mais il faut blâmer également les autorités qui ont habitué les gens à ces méthodes, car cela fait bouger les responsables à tous les niveaux. « La protesta de la rue reste le seul moyen pour faire parvenir nos doléances aux autorités de la wilaya et au ministère, qui semblent coupés de la réalité du terrain », disent des manifestants, qui affirment avoir fait appel la Société des eaux et de l'assainissement d'Alger (SEAAL) sans aucune réponse. Enfin, on a expliqué tardivement que cette coupure d'eau est due à une panne de la station de distribution d'eau de Mahelma, qui est en arrêt actuellement, ainsi qu'à l'insuffisance de l'eau dans les réservoirs. Des explications qui n’ont pas convaincu les habitants. La Gendarmerie nationale qui a pris en main ce mouvement de protestation, a eu du mal à convaincre les manifestants de libérer la voie devant la circulation automobile.   

    Vidéo de l’enfant subsaharien : une action qui cherche à salir l’image des algériens

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Est-il interdit de filmer des scènes publiques qui peuvent avoir un contenu choquant, notamment après leur diffusion sur le réseau social ? On ne serait pas totalement dans le faux si on l’affirme au regard de cette affaire du petit subsaharien sauvagement agressé, qui fait le buzz sur les réseaux sociaux. En tout cas, la personne qui a filmé la scène de maltraitance de l’enfant subsaharien "demeure activement recherchée", selon les services de sécurité, qui ont annoncé l’arrestation deux personnes, le jeudi 12 juillet, à Annaba, l’agresseur et l’instigateur de cette agression. Bien sûr qu’il n’est pas interdit de prendre des vidéos publiques et de les diffuser sur le réseau social, c’est ce qui se fait d’une manière régulière et continue, sans problème majeur, mais lorsque l’intention de nuire à l’image d’un peuple et d’un pays est véhiculée par la diffusion des vidéos, là, il y a lieu de donner un autre sens à cette action. En premier lieu, il faut se demander pourquoi une vidéo prise en hiver est-elle diffusée en été, plus de quatre mois plus tard ? C’est que la période coïncide avec une campagne de dénigrement sans précédent contre l’Algérie sur le plan internationale. On tente à tout prix de lui coller l’étiquette de pays qui maltraite les migrants clandestins, et cette vidéo tombe, comme qui dirait, à pic pour enfoncer un peu plus le clou des accusations contre l’Algérie et les algériens en général, accusés de racisme et de traitement inhumains infligés aux migrants clandestins subsahariens. Sous cet angle de vision, la personne qui a filmé la scène malheureuse de cet algérien qui a sauvagement frappé un enfant doit s’expliquer sur beaucoup de choses. L’enquête révèlera ses intentions réelles et le juge décidera de son sort, tout comme il le ferait pour les deux autres accusés déjà en état d’arrestation dans cette affaire. Les internautes doivent, quant à eux, savoir que c’est un cas rare, une exception qui ne peut pas faire la règle. Des algériens commencent à se demander pourquoi on n’a pas diffusé des vidéos et des photos, nombreuses, où l’ont voit des subsahariens chouchoutés ?  Globalement, donc, cette affaire d’agression contre un enfant, aussi odieuse soit-elle, ne peut cacher le fait que les migrants subsahariens sont traités convenablement par les algériens, qui leur donnent à manger, leur donnent des habits, leur offrent du travail et leur apportent des soins médicaux quand c’est nécessaire. Et, l’Algérie ne pouvant accueillir toute la misère du continent, comme le disent les européens, le moins que puissent faire les autorités algériennes, c’est de les rapatrier par centaines vers leurs pays d’origine.   

    Libye, la promesse de Aïcha…et hop, un autre pas dans l’horreur

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Un crime abominable qui a eu lieu dans la région d'Ajilat, à l'ouest de la capitale Tripoli, a secoué en ce début du mois de juillet toute la Libye. 3 jeunes hommes ont été jetés vivants dans une grande marmite pleine d'eau bouillante, comme on le ferait pour cuire de la viande d’animaux. On savait que lors d’accrochages violents entre les groupes antagonistes, les corps des morts étaient, parfois, dévorés par les chiens, car personne ne pouvait se risquer à aller chercher ou récupérer les cadavres sans se faire tuer, mais de là à cuire des être humains vivants dans l’eau bouillante d’une marmite, c’est tout simplement le sommet de l’horreur. Pire, les corps des trois jeunes hommes ont été par la suite mutilés après leur mort. Un acte d’une sauvagerie rarement égalée dans l’histoire des conflits armés. Dimanche 1er juillet, après la découverte de l’horrible crime, les corps des trois personnes ont été postés sur les réseaux, documentant l'épouvante et l'étrangeté de ce crime. Une enquête criminelle a été ouverte par la direction de la sécurité de Sabrata. Aïcha, la fille du défunt guide Maamar El Kadhafi, avait promis aux libyens cent ans de guerre, avec toutes ses horreurs, lorsqu’elle avait vu les images de son père lynché par une foule hystérique. Chaque année qui passe nous rappelle cette promesse de Aïcha, qui avait frôlé la dépression nerveuse après l’assassinat de son père.     

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