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    Des journées plus chaudes annoncées, les jeûneurs craignent la soif

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    • Écrit par Ayoub C.
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    Après une première semaine passée dans un climat relativement frais, les jeûneurs doivent se préparer à des jours plus chauds. Durant les cinq prochains jours, les prévisions météos annoncent une hausse sensible des températures, chose qui n’arrange pas l’état d’esprit et de corps des jeûneurs car ils doivent faire face à des conditions ambiantes plus rudes, notamment sur le plan de la soif. A partir de ce jeudi 24 mai, la température annoncée atteindra jusqu’à 40° C à travers quelques wilayas du Centre et de l’Ouest du pays (d’Alger jusqu’à Bel Abbes, en passant par Chlef et et Ain Defla). Tandis qu’à l’Est, la température atteindra 30° C, et le mercure va encore monter à 32° C le jour suivant (vendredi) et ira jusqu’à un pic de 33° C le samedi 26 mai. Les jeûneurs qui étaient unanimement satisfait des conditions climatiques durant la première semaine du ramadhan, passée dans la fraîcheur de températures printanières, voire légèrement froides, par moments, appréhendent ces journées chaudes qu’ils doivent affronter à partir de ce jeudi 24 mai. « Il est vraiment difficile de faire le ramadan pendant des journées chaudes », avoue-t-on. Certains, reconnaissent que « par moments, ils ont peur de ne plus tenir, à cause de la faiblesse et de la soif provoquées immanquablement par le climat chaud ». Pour aider les jeûneurs à faire face, les médecins donnent quelques conseils : « Rester à l’ombre ou dans des endroits frais ou climatisés, et bien sûr, boire suffisamment d’eau pendant la nuit pour s’hydrater. » Quand aux jeunots qui vont passer l’examen du BEM (le 28 mai, sous une température atteignant quand même une température de 30° C), chacun devrait juger par soi-même s’il peut supporter l’épreuve de la soif et la faim durant les épreuves des examens. La météo annonce un retour à des températures clémentes dès le 29 mai, descendant jusqu’à 25° C. 

     

    Atterrissage en catastrophe d’un avion de la Saoudi Arabian Airlines à l’aéroport de Jeddah

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
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    Les 141 passagers de l’Airbus A330, avec 10 membres de l’équipage, qui ont pris le vol aux environs de 20h (heure Saoudienne) de l’aéroport de Médine vers la ville de Dakha au Bengladesh, ont eu la peur de leur vie. En effet, selon le porte-parole officiel de la compagnie Saudi Arabian Airlines, M. Abdulrahman Al-Tayeb, vers 20h00 (heure de KSA) le lundi 21 mai, 5e jour du Ramadan, l'Airbus A330 a commencé son vol 3818 de Medine vers l'aéroport de Dhaka au Bangladesh, mais un défaut s'est produit dans le système hydraulique a contraint le pilote de retourner vers l’aéroport de Jeddah. Et, à l'atterrissage à l'aéroport international Roi Abdelaziz de Jeddah, les roues avant de l’Airbus n'ont pas pu être abaissées après plusieurs tentatives, et après avoir pris toutes les précautions nécessaires, le pilote a décidé d'atterrir sans les roues avant, bloqués à cause du problème hydraulique. Et, grâce à Dieu, à l'efficacité du processus de pilotage et aussi grâce à la coopération de toutes les parties prenantes à l'aéroport international Roi Abdelaziz et qui a traité la situation avec professionnalisme, les passagers ont sauvés d’une catastrophe aérienne, encore une, après la catastrophe qui s’est produite en Algérie, puis Cuba. Les autorités concernées ont également commencé à enquêter sur cette panne et l'autorité compétente publiera un rapport intégré sur le voyage.

    Quand la Chine persécute ses musulmans

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Selon des témoignages d'anciens détenus, la Chine, qui a fermé 1200 mosquées depuis 1997, a créé des "camps de rééducation" où les musulmans subissent toutes sortes de tortures morales notamment. Ainsi, les prisonniers musulmans passent par un lavage de cerveau, avec obligation d’étudier la propagande communiste, sinon c’est la torture morale et physique, selon des témoins qui ont révélé ces pratiques au ‘Washington Post’. Il semble que la Chine veut lutter contre la radicalisation de ses citoyens, par peur de les voir se transformer en terroristes, usant de méthodes brutales, sans aucun respect de la liberté individuelle et les droits de l’homme, les droits religieux essentiellement. Cela ressemble de près aux méthodes utilisées par les américains aux lendemains des attentats de New York, lorsque la CIA a pratiqué les enlèvements de musulmans soupçonnés d’appartenir aux groupes terroristes, et ses agents ont usé de tortures à leur encontre lors de leur incarcération extrajudiciaire. En tout cas, la Chine cible les musulmans qui constitueraient un danger pour la sécurité publique, en les arrêtant et en les mettant en prison sans passer devant les juges et sans la présence de leurs avocats. Durant leur incarcération, les chinois ont forcé les musulmans à manger du porc et à boire du vin. Un scandale pour la Chine qui veut conquérir les marchés arabes et africains. Peut être que c’est pour cette raison commerciale que les américains, à travers le Washington Post, veulent mettre en gêne la Chine, et provoquer des ruptures dans ses relations excellentes avec le monde arabo-musulman. La Chine n’a pas encore répondu à ces graves accusations.          

    La mévente des baguettes de pain met les boulangers dans l’embarras

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    En ce mois de ramadhan, le pain n’est plus jeté aux poubelles par les ménages mais par les boulangers, eux-mêmes. Incités par leurs représentants de la fédération nationale des boulangers à travailler durant le mois sacré, les boulangers se sont retrouvés avec des quantités énormes de baguettes de pains invendus. Les habitudes alimentaires n’étant plus les mêmes que lors des autres mois de l’année, les algériens qui consomment moins de baguettes de pains durant le ramadhan ont mis dans la gêne les boulangers qui se sont retrouvés avec des méventes considérables sur les bras. Presque un mois de chômage forcé, diront les boulangers. Du coup, certains se sont mis à vendre le pain invendu pour les aviculteurs et les éleveurs d’ovins, d’autres ont distribué leurs fournées au profit des démunis et des restaurants de la rahma, selon une déclaration de M. Bouguerne, membre de la fédération nationale des boulangers. Ce dernier s’est réuni au 4e jour du ramadhan avec les boulangers pour débattre avec eux d’une solution à ce problème. Et il n’y a que le départ en congé comme solution radicale à cette mévente, puisque les ménages préfère manger au f’tour la galette ou le pain-maison, estiment en chœur les boulangers, qui veulent saisir l’occasion pour entamer des travaux à l’intérieur de leurs locaux. Cependant, il faut assurer une permanence, un service minimum, pour approvisionner les restaurants. La pénurie de pain n’a pas droit de cité au mois de ramadhan, il faut les jours de l’aïd pour s’inquiéter de la disponibilité des baguettes de pain.       

    Calendrier scolaire, examens de fin d’année…Benghebrit met la pression sur les directeurs de l'Education

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    • Écrit par Ayoub C.
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    Trois directeurs de l’Education ont été suspendus ces derniers jours suite au constat de départ précoces en vacances des élèves. Dans ce contexte, l'inspecteur général au ministère de l'Education Nationale, Nedjadi Mseguem, a averti les directeurs de l'éducation, qu'en cas de non-respect du calendrier scolaire fixé par le ministère, ils seront présentés directement devant le conseil de discipline, pour prendre les mesures requises à leur encontre. "Le ministère a adressé un calendrier à l'ensemble des directeurs de l'éducation, à respecter au niveau des établissements éducatifs. Cependant, s'ils ne le respectent pas, des mesures disciplinaires seront prises à leur encontre, comme ce fut le cas pour trois directeurs suspendus, qui seront présentés devant le conseil de discipline qui prendra les sanctions requises à leur encontre, même si le programme est terminé", a précisé M. Mseguem, ajoutant que "le calendrier mis en place est national et doit être respecté par tout un chacun". Cependant, faut-il le relever, ce calendrier n’est pas respecté par les élèves qui ont déserté les bancs des classes depuis au moins deux mois. Qui doit alors endosser la responsabilité de cette désertion, les élèves, les directeurs des établissements, les directeurs de l’éducation, les parents d’élèves ou la ministre elle-même ? En tout cas, avant d’aller vers des sanctions « bêtes et disciplinées », il est nécessaire de se pencher sur ce phénomène et d’y remédier dans la forme pédagogique et pas coercitive. Sur un autre plan, les directeurs de l’Education sont en état d’alerte et se préparent sérieusement à mener une véritable guerre à la veille des examens de fin d’année, notamment l’examen du baccalauréat et sa hantise de la triche.

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