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    L'Amérique conduit 20 pays dans des exercices antiterroristes au Niger

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
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    Les manœuvres militaires se déroulent à quelques pas de ses frontières sud, mais l’Algérie n’est pas partie prenante de ces exercices antiterroristes. Environ 1 500 soldats de 20 pays (8 pays africains et 12 pays occidentaux) participent à l'exercice militaire «Flintlock 2018» conduit par les États-Unis au Niger pour mener une formation face aux menaces «terroristes» dans le Sahel. Une région qu’on redoute de voir devenir une base arrière du terrorisme international.

    La formation aérienne et terrestre, organisée par l'AFRICOM, vise à accroître l'efficacité des forces africaines et à améliorer leurs performances au travail ainsi que les leaders de la société civile pour affronter les groupes extrémistes.

    "L'exercice Flintlock 2018 vise à renforcer la capacité des pays du Sahel à lutter contre les organisations extrémistes violentes", a déclaré l'ambassade américaine au Niger. Les simulations qui se poursuivront jusqu'au 20 septembre permettront aux pays participants de "protéger leurs frontières", selon le communiqué.

    Washington a promis au groupe de cinq pays du Sahel (Mali, Niger, Mauritanie, Tchad et Burkina Faso ) 60 millions de dollars d'aide bilatérale à chaque pays.

    Les exercices sont menés dans trois districts nigérians de Tilabiri et Tahwa (ouest), près du Mali, et à Agadez (nord) près de la Libye, de l' Algérie et du Mali.

    "Aucun des pays de la région ne peut rester seul et combattre en solo les activités terroristes dans cette vaste région", a-t-il déclaré, exprimant son espoir que les exercices américains cette année soient l'occasion d'accroître l'efficacité des forces de défense et de sécurité.

    L'assassinat de quatre soldats américains au Niger, le 4 octobre 2017 a révélé pour la première fois la présence des forces armées américaines dans cette région, qui est témoin de nombreuses attaques armées et d’enlèvements d’occidentaux.

    Crash de l’avion militaire à Boufarik, ce que nous dit Facebook

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Depuis quelque temps, déjà, on savait que facebook, en Algérie, et dans d’autres pays, à des degrés divers, a pris beaucoup d’avance sur les médias. Les médias, eux-mêmes, les gens, les jeunes surtout, s’informent à travers le réseau social, et croient absolument, ou presque, tout ce qui se dit sur les murs virtuels. En toute logique, donc, la couverture médiatique du drame de Boufarik n’a pas échappé à cette règle, avec plus de dominance du réseau social, car c’est grâce à facebook que la nouvelle, illustrée par des images et des vidéos, s’est propagée presque instantanément à travers le pays et à l’étranger. Les médias, y compris les médias lourds (TV), ne font que reprendre les mêmes informations disponibles, c’est-à-dire nombre de victimes et quelques trucs techniques sur l’avion, rien de plus. Ce n’est pas entièrement leur faute, puisque les autorités font dans la rétention de l’information. Facebook, de son côté, nous apprend tout sur les victimes, un peu leur histoire, et il a la liberté de poser les questions, d’aller chercher les réponses et les responsabilités à l’origine de cette catastrophe aérienne qui a endeuillé le pays, même si les arguments ne sont pas solides, parfois tout juste des spéculations. C’est en l’absence d’une « communication officielle » que facebook arrive à prendre une telle place dans la diffusion de l’information. Cela peut faire du bien, mais cela peut également faire mal, très mal. Rien de plus facile que de susciter l’émotion de la population en se focalisant sur le drame qui a choqué toute la population algérienne. Sur Facebook, des internautes parlent des pauvres algériens décédés lors du crash de l’Iliouchine, cet appareil monstre qui se trouve dans le ciel, en service dans le transport des troupes et de la logistique depuis près d’un quart de siècle. Normalement, disent les internautes, ce vieil appareil ne serait pas autorisé à voler, puisque il a dépassé son délai de vie, et il a fini par emporter la vie de ses occupants. Les regrets viennent tardivement, dit-on, et on serait mieux avisé de communiquer officiellement sur cette catastrophe aérienne, en organisant des points de presse avec les professionnels des médias pour tenir la population « informée » sur les questions qui hantent les esprits. Quitte à dire que l’enquête est en cours et que les responsabilités seront déterminées et suivies de sanctions. Ne rien dire, c’est favoriser la spéculation et la rumeur. Ailleurs, on a vu des présidents recevoir les familles des victimes de crashs d’avions, les assurer du soutien des plus hautes autorités et leur assurer que les résultats de l’enquête leur seront communiqués en premier. Malheureusement, chez nous, pas trace du président, ni de ses conseillers, ni d’Ouyahia, seul facebook continue à déverser ses infos sur cette catastrophe aérienne que l’Algérie n’a jamais connue dans cette ampleur, 257 victimes selon des chiffres officiels, bien plus selon facebook, où l’on parle de 500 victimes !

    Les émiratis à l’assaut des entreprises publiques algériennes

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Déjà actionnaire dans la Société nationale des tabacs et allumettes SNTA, les émiratis mettent plein pied dans le complexe sidérurgique d’El Hadjar. "Emarat Dzayer Steel", le nom de cette nouvelle société mixte, représentant un investissement de 1,6 milliard d'euros, sera créée en partenariat entre le groupe Sider (31 % des actions de la société), le complexe Sider El Hadjar (20 %) et le partenaire émirati Groupe Dzayer Emarat (49 %). Outre la promotion de l’industrie sidérurgique, ce projet générera 1.600 emplois directs et permettra la réintégration de l’unité de fabrication de tubes sans soudure au tissu sidérurgique d’Annaba par l’intégration de 400 travailleurs relevant de cette unité. Le complexe Sider El Hadjar qui accueillera Emarat Dzayer Steel occupe un terrain de 840 hectares et emploie 5.000 travailleurs et produit 260.000 tonnes par mois de produits sidérurgiques. Pour rappel, le groupe Sider Annaba, qui vient à peine de sortir d’un partenariat conclu par un échec avec le Hindou Mittal, se trouve à la recherche frais pour mettre en application son plan d’investissement. Avalisé fin mars par le Conseil des participations de l’Etat, la société, soumise à la loi algérienne, sera installée sur le site du complexe El Hadjar, dans la commune de Sidi Amar, sous l’appellation "Emarat Dzayer Steel", a indiqué dimanche le directeur de la communication du groupe Sider Annaba, Hicham Bamoune. La part de 20 % du complexe Sider El Hadjar qui accueillera cette société mixte sur 120 hectares est constituée d’un ensemble d’équipements et structures relevant du complexe.

    Le Pape François en Algérie dans un proche avenir

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
    • Affichages : 77

    Il est quasiment certain que le Pape François visite l’Algérie dans un proche avenir après cet accord donné au Vatican par les autorités algériennes pour la béatification, à Oran, des moines de Tibéhirine, assassinés en 1996 par un groupe terroriste dans la wilaya de Médéa. "L’Algérie a donné son accord pour la béatification de ces moines et cela a été signifié au Vatican", a déclaré M. Messahel à la chaîne de télévision France 24 en marge de la visite qu'il effectue en France, annonçant que cette béatification "se fera dans quelques mois ou dans quelques semaines à Oran". Soutenant que l'Algérie "n'a pas peur de la vérité", M. Messahel a expliqué que "tout le monde sait dans quelles circonstances ils ont disparu, les Français le savent, les Algériens le savent", en rappelant que "la coopération entre les appareils judiciaires algérien et français a été totale, nous avons travaillé en toute transparence". C’est peut être la fin d’un long épisode de doute et de suspicion autour de l’identité des assassins qui ont tué les sept moines assassinés en 1996 dans leur monastère à Tibéhirine, dans la wilaya de Médéa, et qui ont été reconnus martyrs par le Vatican en vue de leur béatification, selon un décret publié en janvier par le Vatican. Les sept moines français font partie d'un groupe de dix-neuf "martyrs" assassinés par le groupe terroriste entre 1994 et 1996 - dont l'ancien évêque d'Oran Pierre Claverie - qui vont être béatifiés, selon le même décret. Pour précision, la béatification est souvent la première étape, nécessaire mais non suffisante, vers la sainteté. La Congrégation pour les causes des saints exige une enquête ainsi qu'un miracle. Seule exception à la loi ecclésiastique, il n'est pas exigé de miracle pour la béatification d'un martyr.

    Remaniement insignifiant au sein du gouvernement ? On le croirait, presque, pourtant…

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Quelle diversion a créé ce léger remaniement au sein du gouvernement, initié par le président de la République, Abdelaaziz Bouteflika, demeure incompréhensible, tant les départements touchés par le changement à leurs têtes restent sans grande influence sur le cours de la vie sociopolitique, à savoir les ministères de la jeunesse et des sports, le Commerce, le Tourisme et les relations avec le Parlement. Insignifiant aux yeux d’une large opinion publique, y compris les partis politiques d’opposition, ce remaniement partiel n’est pourtant pas lié à une décision purement hasardeuse. Les ministères où le changement était très attendu, qui aurait pu justifier et donner raison au remaniement, n’ont pas été concernés par le remaniement. C’est pour cela, que l’explication la plus proche qu’on pourrait trouver à cette décision est celle de la diversion. C’est connu, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes. La diversion est un élément indispensable lorsqu’il s’agit de viser le contrôle social. La campagne contre l’achat de véhicules, les grèves, les remaniements partiel ou total au sein du gouvernement, tous ces mouvements ne sont que de la diversion pour distraire l’opinion publique et braquer les attentions dans le sens contraire des véritables problèmes et enjeux politiques. L’année 2018 et le début 2019 est une période qui sera marquée par de grandes actions de diversions, voir de pollution, politiques. C’est de bonne guerre, et c’est à l’opposition, normalement, de remettre les choses dans l’ordre. Mais où est passé l’opposition à quelques mois des élections présidentielles ? On se met à se douter de son existence…     

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