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    L'Arabie Saoudite veut faire reluire son image en exemptant les pays pauvres de ses dettes (plus de 6 milliards de dollars)

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Le Royaume wahhabite a annoncé ce mardi 30 octobre que les pays pauvres seraient exemptés d'une dette de plus de 6 milliards de dollars, dans le prolongement du rôle politique et humanitaire du royaume dans le monde. Hélas, impossible de ne pas faire le lien timing avec le scandale de l’assassinat du journaliste Khashoggi dans le Consulat de l’Arabie Saoudite à Istanbul, qui a terni l’image du Royaume, et qui fait planer sur lui des sanctions internationales. Seul le pouvoir de l’argent pourrait sauver le Royaume wahhabite de cette mauvaise posture dans laquelle il est placé, et on n’hésite pas d’en user. À l'issue d'une réunion présidée par le roi saoudien Selmane ben Abdelaziz, le Conseil a affirmé que cette étape s'inscrivait dans le cadre de la coopération du Royaume avec les Nations Unies et la communauté internationale et pour soutenir la mise en œuvre du Plan de développement durable 2030. C’est sur cette fibre sensible que l’Arabie Saoudite va jouer pour adoucir la colère des grandes puissances, qui ne pardonnent généralement ce genre de dérive, l’assassinat commandée d’un journaliste, qui plus a eu lieu dans le Consulat de l’Arabie Saoudite à Istanbul. La Turquie, en difficulté économique, cherche certainement à gêner les grandes puissances et tirer profit économique de cette situation, en faisant grande pression pour juger les suspects sur son sol, l’Amérique de Trump cherche à sortir de cette situation sans perdre grossièrement la face en ne décidant rien dans ce contexte contre ses amis saoudiens, la France ne veut pas annuler ses marchés de vente d’armes au Royaume et, et, et…l’argent d’un côté de la balance et les droits de l’homme de l’autre. Le monde des valeurs humaines en plein chaos.

    « Toilettage » Facebook : 8,7 millions d'images pédopornographiques supprimées

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Agences
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    Le géant du Web a annoncé que le semestre dernier, pas moins de 8,7 millions d’images pédopornographiques ou contraires aux règles de la plateforme sur la nudité infantile avaient été supprimées.

    Cette modération de grande envergure a été réalisée grâce à une toute nouvelle technologie acquise par Facebook. Jusqu’à présent, le réseau utilisait un logiciel qui identifiait les contenus pédopornographiques déjà repérés dans le passé et bloquait leur nouvelle publication. Pour les autres, l’entreprise de Mark Zuckerberg comptait notamment sur le signalement des utilisateurs.

     « En plus de cette technologie de correspondance de photos, nous utilisons une intelligence artificielle pour détecter la nudité d’enfants et des contenus à caractère pédopornographiques inconnus de nos services au moment de son téléchargement », écrit Facebook dans son communiqué. Cette intelligence artificielle doit permettre à Facebook d’identifier rapidement ces contenus pour qu’ils soient supprimés et signalés.

    Le réseau social a d’ailleurs indiqué que 99 % des 8,7 millions de contenus avaient été supprimés avant que quiconque ne les signale. « Nos normes communautaires interdisent l’exploitation des enfants et, pour éviter tout risque d’abus, nous agissons également sur le contenu non sexuel, comme des photos anodines d’enfants dans le bain. »

    La plateforme a également assuré travailler en collaboration avec le Centre national pour enfants disparus et exploités (NCMEC), ainsi que des experts en sécurité et des associations de luttes contre l’exploitation des enfants.

    Assassinant de Jamal Khashoggi : les dirigeants occidentaux boycottent en masse le sommet économique saoudien

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Impossible à imaginer il y a seulement quelques jours, le Royaume wahhabite est de plus en plus isolé sur la scène internationale dans le sillage des révélations sinistres sur la disparition et l’assassinat probable du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, qui a toujours dénoncé l’absence de liberté d’expression dans le Royaume et autres pratiques qui ne cadrent pas avec les droits de l’homme. Il dérangeait de son vivant le Royaume et il continuera certainement de la faire après sa mort. On n’est pas encore arrivé à la fin de l’enquête sur cet odieux assassinat, qu’on soupçonne commis par les agents du Roi ou de son héritier, et déjà l’occident exprime des réserves sur les relations avec l’Arabie Saoudite, qui sera peut être pour la première fois objet de sanctions de la part des puissances internationales malgré les liens forts, de l’argent, qui les unissaient. Premier signe de ce divorce avec le Royaume wahhabite, le boycotte quasi-total du sommet économique qui devrait se tenir du 23 au 25 octobre à Riadh. Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin vient d’annuler sa participation à cette conférence économique. Deux autres hôtes de marque, attendus à cette conférence, en l’occurrence Christine Lagarde, directrice du FMI et le ministre Bruno Le Maire, ministre français de l'Economie et des Finances, seront également absents. L’ombre du journaliste saoudien, Jamal Khashoggi, qui est rentré dans le Consulat d'Arabie Saoudite à Istanbul et n’en est pas ressorti vivant, plane sur cette conférence économique, qui devait donner une image sur les réformes initiées par le prince héritier Mohammed ben Salmane. Cette affaire qui lève un pan du voile sur la nature brutale du Royaume affectera à coup sûr les relations diplomatiques du Royaume avec ses plus proches alliés occidentaux. Les Mollahs de la République islamique d’Iran, sous le coup de sanctions américaines applaudies et soutenues par l’Arabie Saoudite, doivent bien se frotter les mains derrière leur dos.

    Interdiction du Niqab sur les lieux de travail : l’Egypte veut suivre l’exemple de l’Algérie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Sitôt effective l’interdiction du Niqab en Algérie, suite à une instruction adressée par le Premier ministre du pays aux membres du gouvernement et aux walis, rappelant la règlementation relative à la tenue vestimentaire des fonctionnaires et des agents publics, une députée Egyptienne, Ghada Ajami, membre de la commission des relations extérieures de la Chambre des représentants, a appelé à la mise en œuvre de l'interdiction du port du voile en Egypte. La députée a déclaré ce samedi 20 octobre qu’elle a entamé des discussions avec le Comité législatif et religieux de la Chambre des représentants au sujet de la proposition visant à modifier un projet de loi interdisant le port du Niqab dans les institutions gouvernementales après s'être assuré de sa compatibilité avec la religion islamique et la loi. Un membre de la commission des relations étrangères a souligné dans ce contexte que cette proposition s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'État pour lutter contre le terrorisme, car le Niqab peut être exploitée pour la mise en œuvre d’opérations terroristes ou pour contribuer à sa réalisation, car elle cache l'identité de la personne qui le porte. La députée Ghada Ajami a expliqué qu'elle demandait que le Niqab soit interdit dans toutes les institutions gouvernementales, tandis que les institutions privées ne peuvent être obligées de le respecter si elles ne répondent pas à leur propre demande. Pour rappel, le 5 septembre, la ministre l'Éducation nationale, Nouria Benghebrit, avait également annoncé, à l'occasion du début de l'année scolaire 2018-2019, sa décision d'interdire le port du voile intégral à l'école. Ces deux décisions ont été « applaudies des deux mains » par M. Mohamed Aïssa, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, qui a soutenu qu’ « il s'agit là d'habits étrangers à nos traditions et à notre culture».

    Etudiants étrangers en France, marocains et algériens encore plus nombreux

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C./synthèse agences
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     Les étudiants marocains et algériens en France sont parmi les plus nombreux à étudier en France. Les premiers sont classés premier avec 39855 étudiants et les seconds avec un nombre de 30.521, selon les nouvelles données de Campus France, publiées vendredi 12 octobre.

    Dans le top 25 de 2017, l'Algérie occupait le 3e rang après le Maroc et la Chine avec +10 % en évolution des effectifs de 2011 à 2016.

    Dans le nouveau classement, elle passe au 2e rang derrière le Maroc (39.855) et devance la Chine (30.071) pour un total de 343.400 étudiants étrangers ayant choisi la France pour suivre des études pour l'année universitaire 2017-2018. Les étudiants tunisiens sont à la 5e place.

    Selon Campus France, l’attractivité de la France auprès des étudiants étrangers pour cette année universitaire a enregistré une hausse de 4,5 % par rapport à la précédente.

    Les pays qui reçoivent le plus d'étudiants étrangers restent les Etats-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni, rappelle-t-on.

    Les données de Campus France montrent également que les étudiants africains sont de plus en plus nombreux en France, dont l'une des raisons reste la langue, précisant par ailleurs que près de 70 % des étudiants étrangers choisissent leur cursus une fois arrivés en France et 49 % d'entre eux optent pour la licence, 41 % pour le master et 10 % sont inscrits pour le doctorat.

    Campus France indique dans son document que ces étudiants choisissent généralement en premier lieu les filières sciences et médecine (37 %), les lettres, langues et sciences humaines et sociales (32 %), l’économie et la gestion (20 %) et, en dernier lieu, le droit et les sciences politiques (12 %).

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