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    Visas pour la France, les explications détaillées de l’ambassade

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Synthèse Agences
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    A partir du dimanche 7 janvier, les personnes relevant de la circonscription du consulat général de France à Alger qui souhaitent prendre un rendez-vous pour le dépôt d'un dossier demande de visa au-delà du 9 avril 2018, peuvent le faire auprès de VFS Global (www.vfsglobal.com/France/Algeria)", indique un communiqué de l’ambassade de France à Alger, ajoutant que jusqu'au 29 mars 2018 inclus, il n'y a pas de modification du dispositif existant: les demandes de visas doivent toujours être déposées au centre TLS Contact et les rendez-vous correspondants pris selon la procédure en vigueur sur le site de TLS Contact (https://fr.tlscontact.com/dz/alg/index.php)"...

     L'ambassade de France à Alger a changé de prestataire pour les prises de rendez-vous et le dépôt des dossiers de demande de visas à compter du 9 avril prochain, indique dimanche un communiqué de l'ambassade de France à Alger.

    "A partir d'aujourd'hui, dimanche 7 janvier, les personnes relevant de la circonscription du consulat général de France à Alger qui souhaitent prendre un rendez-vous pour le dépôt d'un dossier demande de visa au-delà du 9 avril 2018, peuvent le faire auprès de VFS Global (www.vfsglobal.com/France/Algeria)", précise le communiqué.

    La même source ajoute que "les rendez-vous devront être obligatoirement confirmés par un paiement préalable des frais de service, dans une agence de la banque Crédit Populaire d'Algérie (CPA) puis, également, dans le courant du mois de janvier 2018, par l'ouverture du prépaiement en ligne par carte bancaire. L'ensemble de la procédure de prise de rendez-vous est détaillée sur le site Internet de VFS Global".

    Pour toute information complémentaire, il est mis à la disposition des demandeurs un service d'informations, joignable par téléphone au +213 41 98 55 08 ou par messagerie électronique à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., sans interruption du dimanche au jeudi entre 08h00 et 16h00.

    Il est rappelé, en outre, que "jusqu'au 29 mars 2018 inclus, il n'y a pas de modification du dispositif existant: les demandes de visas doivent toujours être déposées au centre TLS Contact et les rendez-vous correspondants pris selon la procédure en vigueur sur le site de TLS Contact (https://fr.tlscontact.com/dz/alg/index.php)".

     

    Le consulat général "met quotidiennement en ligne un nombre important de rendez-vous auprès de TLS. Si le demandeur souhaite déposer sa demande de visa avant le 29 mars 2018, il est donc invité à vérifier sur le site de TLS Contact la disponibilité d'un rendez-vous à la date souhaitée", note la même source, précisant que "c'est seulement pour les rendez-vous à prendre au-delà du 9 avril 2018 que la nouvelle procédure est utilisée, puisque c'est à cette date seulement que le Consulat général de France à Alger travaillera avec la société VFS Global en remplacement de TLS Contact". Alors que les consulats d’Annaba et d’Oran travailleront sur ce plan des rendez-vous et des dépôts des dossiers de demande de visas avec TLS Contact. 

    Une fillette de 14 ans retrouvée pendue chez elle, à Biskra

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    En quelques heures deux adolescents ont été découverts pendus dans leurs domiciles familiaux…

    Phénomène très inquiétant cette mort en série d’adolescent. Après la découverte du corps d’un adolescent de 13 ans à Constantine, dans la nuit du jeudi au vendredi, on annonce une autre nouvelle découverte macabre. Une fillette de 14ans a été retrouvée, vendredi 5 janvier, pendue dans la commune de Lioua, à une quarantaine de kilomètres à l’Est de Biskra, selon les services de la Protection civile.

    Le corps sans vie de la fillette a été retrouvé à l’intérieur du domicile familial, a précisé la même source.

    La dépouille a été évacuée vers l’établissement public hospitalier Ziyouche Mohamed de Tolga, selon la même source.

     

    Une enquête a été diligentée par les services de sécurité compétents territorialement pour déterminer les circonstances de ce drame. Notons que les services de la Protection civile ne sont pas habilités à donner les détails sur les causes du décès, mais le rapprochement avec le jeu morbide « défi de la baleine bleue » n’est pas étranger à ce suicide d’enfant. Encore un.    

    La colère populaire qui fait trembler les mollahs iraniens

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
    • Affichages : 35

    Dix morts, le drapeau brûlé, des bâtiments publics incendiés. La rue gronde en Iran. Comme le Venezuela avant lui, l’Iran et d’autres pays producteurs de pétrole qui se trouvent sur le bord d’un volcan, parfois sans le savoir ou sans y prendre conscience, s’engagent dans un tunnel noir, d’où il n’est plus possible d’en sortir sans séquelles…

     Qui pouvait s’y attendre ? Les iraniens manifestent leur colère contre la dégradation des conditions de vie dans un environnement économique très difficile, qui a entraîné une flambée des prix et une chute du pouvoir d’achat. Et, cette colère populaire fait trembler les mollahs, les dignitaires religieux, qui ont pris le pouvoir à la suite d’une révolution, menée par le guide Khomeiny, et qui a provoqué la chute du Shah. L’Islam était mis en avant de cette révolution qui a donné naissance à la république islamique d’Iran, mais au fond il y avait également, en ce temps là, un ras-le-bol quasi général dû à la cherté de la vie. Dans les deux cas, c’est la chute des prix du baril de pétrole, dont l’effet sur la vie des habitants ne peut être que désastreux, qui a fait sortir la population dans la rue. L’Iran, comme le Venezuela avant lui, et d’autres pays producteurs de pétrole qui se trouve sur le bord d’un volcan, parfois sans le savoir ou sans y prendre conscience, s’engage dans un tunnel noir, d’où il n’est pas plus possible d’en sortir sans séquelles. Le président américain, Donald Trump, qui a déclaré ces derniers que « le temps du changement » était venu en Iran. Puis, revenant à la charge contre le régime iranien, ennemi juré des Etats-Unis, le président américain a dit que « les régimes oppresseurs ne peuvent perdurer à jamais ». Bien sûr que non, les iraniens manifestent leur colère contre la vie chère, et si jamais cette cherté n’a pas eu lieu, dans le cas où le prix du baril de pétrole aurait gardé la barre au dessus de 100 dollars, rien de tout cela ne serait arrivé. Sans juger la nature régime, oppresseurs ou démocratique, une question qui reste du ressort du peuple iranien, on doit insister sur le fait que les iraniens sont sortis dans la rue manifester leur colère contre la cherté de la vie, et ils doivent bien se rendre à l’évidence que les dirigeants sont les premiers responsables de cette situation désastreuse, surtout quand ils voient que ces dirigeants vivent, contrairement au petit peuple, dans l’opulence. En tout cas, ces manifestations qui brûlent et cassent tout sur leur passage font trembler les mollahs, qui constatent que la colère du peuple est un torrent incontrôlable. Six, dix morts, on commence à compter les chouhadas dans les villes iraniennes, chose qui augure d’un durcissement des mouvements de contestations. La télévision iranienne a évoqué le chiffre de dix morts, uniquement dans la nuit de dimanche à lundi, sans donner plus de précisions sur ce bilan, mais en précisant que les forces de l’ordre n’avaient pas tiré sur les manifestants. Lundi soir, premier jour de l’année 2018, après de nouveaux rassemblements, la même télévision d’Etat a rapporté, sans autre précision, qu’un policier était mort et que trois autres avaient été blessés dans le centre du pays. Et dire qu’on continue du côté officiel à considérer que ces manifestations sont provoquées par des « perturbateurs » et que des éléments parmi ces derniers ont été identifiés et un certain nombre arrêtés, notamment les deux iraniens qui ont brûlé le drapeau sur une place publique. En tout cas, le chahut gagne du terrain, et il arrive à la capitale, Téhéran. Le chef de l’Etat, Hassan Rohani, tente d’apaiser les les tensions en condamnant « la violence et la destruction de biens publics », et en avouant qu’il fallait créer « un espace pour que les partisans de la révolution et le peuple puissent exprimer leurs inquiétudes quotidiennes ». Mais, n’est-il pas trop tard de songer à enclencher un quelconque dialogue non empreint de la sincérité qui sied à de telles situations. En vérité, les mollahs iraniens n’étaient pas prêts à encaisser ce choc. 

    Découverte troublante dans l’enquête sur le suicide d’un adolescent à Constantine

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
    • Affichages : 41

    En sus du dessein de la baleine sur l’avant-bras, des traces d’abus sexuel ont été détectées sur le corps de l’adolescent retrouvé pendu dans sa chambre, dans la nuit du jeudi au vendredi 5 janvier. Découverte qui a troublé les enquêteurs car l’implication d’une autre personne dans cette affaire qui a poussé un adolescent à se donner la mort par pendaison est quasi certaine. En tout cas, malgré de lourds soupçons qui pèsent sur le jeu « Blue Whale Challenge » ou le défi de la baleine bleue, seule l’enquête en cours peut déterminer avec exactitudes les causes à l’origine de ce suicide. Comme d'autres pays, l'Algérie semble désarmée face à ce jeu morbide qui vise les adolescents les plus manipulables, qui exploite leur fragilité. Le ministère de la justice a lancé une enquête sur le sujet, une campagne de sensibilisation a été lancée par des internautes sur les réseaux sociaux afin de mettre en garde les parents contre l'influence de ce jeu sur leurs enfants, on a même parlé d’un blocage de l’accès à ce jeu, mais rien à faire, le « défi » reste entier…        

     Le drame a profondément ému la population constantinoise : encore un adolescent de 13 ans, M. Haithem, retrouvé pendu dans une pièce du domicile familial à la cité populeuse Oued El Had, dans la périphérie nord de la wilaya de Constantine, avec la marque de la baleine imprimé en sang (comme un tatouage) sur son avant-bras. Tout semble ainsi renforcer les soupçons d’un suicide dans le sillage du jeu morbide le « défi de la baleine bleue », qui a provoqué déjà quelques cinq cas de suicides durant ces trois derniers mois. Le corps du petit Haithem a été transporté tôt dans la matinée du vendredi vers la morgue du CHU Constantine, où l’on doit lui faire subir une autopsie pour définir avec exactitude l’heure et les causes du décès en général. D’après les premiers éléments de l’enquête médicale, des traces d’abus sexuels ont été détectés sur le corps du petit Haithem. Une découverte qui a provoqué un profond choc aux enquêteurs eux-mêmes, mais qui ouvre de nouvelles pistes quant aux causes qui ont poussé la victime à commettre cet acte désespéré. Cela brouille un peu les pistes, estime une source proche de l’enquête, il est également question à présent de l’implication d’au moins une autre personne dans ce drame qui a secoué la famille du petit Haithem. Il faut savoir que le jeu macabre consiste à passer par une cinquantaine d’épreuves avant d’arriver au suicide, et il est probable que parmi ces épreuves figurent une phase consacrée à un défi sexuel, celui-là qui aurait laissé des traces d’abus du genre sur le corps de la victime. Et, pour toute victime de l’abus sexuel, le suicide est presque salutaire. En tout cas, malgré de lourds soupçons qui pèsent sur le jeu « Blue Whale Challenge » ou le défi de la baleine bleue, seule l’enquête en cours peut déterminer avec exactitudes les causes à l’origine de ce suicide. Comme d'autres pays, l'Algérie semble désarmée face à ce jeu morbide qui vise les adolescents les plus manipulables, qui exploite leur fragilité. Le ministère de la justice a lancé une enquête sur le sujet, une campagne de sensibilisation a été lancée par des internautes sur les réseaux sociaux afin de mettre en garde les parents contre l'influence de ce jeu sur leurs enfants, on a même parlé d’un blocage de l’accès à ce jeu, mais rien à faire, le « défi » reste entier. 

    Les algériens au Québec « glacés » par le froid polaire

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
    • Affichages : 66

    Arrivés au Québec en ce mois de décembre, ces algériens n’ont pas pu mettre les pieds dehors. « Ils n’ont pas quitté le domicile depuis trois jours », raconte l’un de leur proche qui les accueille au Canada. Il faut dire que c’est un climat un peu exceptionnel, car les canadiens, eux-mêmes, habitués pourtant au froid, supportent difficilement cette vague de froid polaire. D’après les météorologues, la province canadienne, où la température ressentie depuis le 24 décembre atteint les – 40 °C, n’a pas connu un froid aussi glacial depuis 1917. En tout cas, le pays est presque paralysé. Enfin presque, car les canadiens ne restent pas inactifs, ils font beaucoup d’efforts pour dégager la neige devant les maisons et pour aller au travail, mais ce n’est pas toujours réussi, car les moyens de transport sont à l’arrêt et les voitures personnelles ont du mal à démarrer…

     Des algériens établis dans la province de Québec, entrés en contact avec leurs proches en Algérie, disent qu’ils éprouvent d’énormes difficultés à supporter la vague de froid qui s’est installée ces derniers jours de l’année 2017 sur le nord de l’Amérique, où la température ressentie atteint les – 40 °C. Des algériens arrivés au Québec en ce mois de décembre n’ont pas pu mettre les pieds dehors. « Ils n’ont pas quitté le domicile depuis trois jours », raconte l’un de leur proche qui les accueille au Canada. Il faut dire que c’est un climat un peu exceptionnel, car les canadiens, eux-mêmes, habitués pourtant au froid, supportent difficilement cette vague de froid polaire. D’après les météorologues locaux, la province canadienne n’a pas connu un froid aussi glacial depuis 1917. Et, selon les prévisions des spécialistes de la météo, Cette vague de froid polaire en provenance de l’Arctique est également exceptionnelle de par sa durée, car elle devrait durer jusqu’au début du mois de janvier 2018. Ajoutant que la province de Québec n’est pas plus touchée que d’autres régions au Canada, à l’enseigne de la région du nord de l’Ontario, qui devrait être la plus durement touchée puisque le mercure pourrait descendre jusqu’à – 50 °C. En tout cas, le pays est presque paralysé. Enfin presque, car les canadiens ne restent pas inactifs, ils font beaucoup d’efforts pour aller au travail, mais ce n’est pas toujours réussi, car les moyens de transport sont à l’arrêt et les voitures personnelles ont du mal à démarrer. Certains s’habillent chaudement et mettent des crampons aux chaussures pour se déplacer sans risques de chutes et rejoignent leur travail à pieds. Mais, le souci majeur des canadiens, relèvent nos compatriotes installés au Québec, restent cette hantise des pannes d’électricité, très probables par ce froid polaire, qui entraîne une forte consommation de l’énergie.

     

     

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