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    On sait maintenant qui a signé le document officiel d'exécution de Saddam Hussein

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Le journal Al-Sharq al-Awsat a publié les détails du document officiel sur l'exécution de Saddam Hussein, il y a 12 ans, portant quatre signatures…

    Asharq Al-Awsat a indiqué qu'un document signé par quatre personnalités représentant les organes responsables de l'exécution indiquait que les procès-verbaux avaient été exécutés conformément à un décret publié par le Premier ministre d'alors, Nouri al-Maliki, "visant à" exécuter le verdict de la peine capitale par pendaison jusqu’à ce que mort s’ensuive contre Saddam Hussein al-Majid ".

    Elle a ajouté que l'ordre d'exécution portait les signatures de Tarek Najm Abdullah, du représentant d'Al Maliki, Munir Haddad, juge de la Cour pénale suprême, du procureur Monqez al-Faroun et du directeur de la prison à protection maximale, Hussein al-Karbasi.

    L'exécution du président Saddam Hussein, le matin de l'Aïd al-Adha, le dernier jour de 2006, a provoqué de nombreuses réactions émotionnelles à travers le monde, notamment à la suite de la publication de photographies et de vidéos de certaines parties de la pendaison.

    Israël a mis sur pieds une armée électronique

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Méfiez-vous de l’armée électronique israélienne dont les soldats pullulent sur les réseaux sociaux. Après avoir relativement ignoré la « Cyber Sécurité» ou « Cyber » guerre, Israël met pleins pieds dans le monde virtuel en livrant une bataille féroce sur facebook, Twitter, et Youtube, et tous ceux qui sont hostiles à l’Etat hébreu sont des ennemis à abattre. Et, pour comprendre qu’il s’agit d’une affaire de la plus haute importance pour les israéliens, on n’a qu’à voir qui tient ce nouveau rôle. C’est le ministère des Affaires stratégiques qui a été chargé du dossier « Cyber Sécurité », selon des sources médiatiques. En tout cas, les premières victimes de ces batailles ne sont autres que le Hamas et le Hezbollah, ses ennemis jurés. Dans ce contexte, Twitter a bloqué 22 comptes du Hamas et du Hezbollah à la demande d’Israël pour apologie du terrorisme lundi 24 décembre. Un compte – celui du leader du Hamas Ismail Haniyeh – a également été bloqué. Le géant des réseaux sociaux dit avoir suspendu plus de 205 000 comptes au cours du 1er semestre 2018. La plupart suite à des plaintes déposées par Israël. Des unités spéciales de l’armée et de la police israéliennes sont à l’affut des réseaux sociaux de manière permanente, toujours selon les mêmes sources médiatiques. Grâce à un réseau serré d’algorithmes, pas moins de 1 100 Palestiniens sans appartenance politique connue ont été interpellés en 2017 ou mis en garde par le Shin Beth, le service de sécurité intérieure. Ils projetaient de commettre des attentats au couteau ou à la voiture bélier. Maintenant, on veut aller loin dans cette Cyber guerre, promulguer une loi devrait donner des outils aux autorités israéliennes pour contrôler tout ce qui bouge sur les réseaux sociaux. Selon les estimations les plus basses, Israël compte entre 350 et 400 entreprises spécialisées dans le domaine de la Cyber Sécurité, la majeure partie étant des start-up. Certaines, devenues poids lourds du secteur, comme Check Point ou CyberArk, ont désormais acquis une réputation mondiale. Le gouvernement israélien ne le cache pas : il entend faire de ce pays de 8,5 millions d'habitants une «cyber nation». Les spécialistes « cyber » sont recrutés par centaines chaque année, l’armée électronique est opérationnelle, un exemple suivi par tant d’autres pays, sauf ceux qui vivent encore l’âge de pierre.

    Le 3e Salon en ligne des études en France enveloppé d’un climat de protestation

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    La 3ème édition du Salon en ligne des études en France, organisé par Campus France Algérie, annoncé à partir de jeudi 6 décembre, par un communiqué de l'ambassade de France à Alger, se tiendra à l’ombre de la contestation qui se répand en France. Des universités à Paris seront bloquées par des étudiants, ce mercredi 5 décembre, en signe de contestation de la hausse des tarifs d’inscription des étudiants étrangers. Pendant deux jours, plusieurs établissements français d'enseignement supérieur devraient répondre en ligne aux questions des étudiants algériens à travers la plateforme d'accès: http://salondz.campusfrance.org, notamment sur les nouveaux coûts des inscriptions, qui devraient connaître une augmentation conséquente à la prochaine rentrée universitaire. En tout cas, ce Salon en ligne offrira "la possibilité aux étudiants algériens issus des 48 wilayas de dialoguer en direct depuis leur ordinateur ou leur smartphone avec plus d'une vingtaine d'établissements d'enseignement supérieur français (écoles de commerce, écoles d'ingénieurs, écoles d'art, IUT et universités) et de s'informer sur les différents diplômes proposés afin de mieux préparer leurs projets d'études 2019 sans avoir à se déplacer", comme le détaille le communiqué. Campus France Algérie, implantés dans les cinq antennes de l'Institut français d'Algérie (Alger, Oran, Constantine, Annaba et Tlemcen), "disposera d'un espace de documentation où les visiteurs trouveront des informations sur les études en France, les aspects de la vie étudiante (logement, santé, coût de la vie étudiante en France) ainsi que les derniers outils proposés par Campus France Algérie pour les accompagner dans le choix d'un cursus adapté et leur expliquer les différentes procédures d'inscription à l'université, en écoles d'ingénieur, d'art et de commerce en France".

    Vente de gilets jaunes en Turquie, "Erdogan" panique

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Les gilets commencent à faire peur aux dirigeants de plusieurs pays, pour ne pas dire que certains dirigeants sont devenus carrément allergiques à la couleur jaune. Alors que les rues de la France sont remplies de défilés de protestation contre les politiques économiques du président français Emmanuel Macron, le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a eu vent à travers les réseaux sociaux d’une vente considérable de gilets ou vestes jaunes,  a demandé aux autorités de sécurité de son pays de mener une enquête statistique sur la vente de vestes jaunes à Istanbul. Selon le journal Zaman, l'enquête porte sur le quartier de Mahmud Pasha à Istanbul, où l'on sait que se trouvent les plus célèbres ateliers et boutiques de vêtements. Il semble que l’enquête n’a rien décelé d’anormal, laissant Erdogan pousser un ouf de soulagement. 

    « Forum Africa 2018 » à Charm el-Cheikh, le plus important événement de l’année en Afrique

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C./synthèse agence APO
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    Les gouvernements et le secteur privé se réunissent, les 8 et 9 décembre, à l’occasion du « Forum Africa 2018 » à Charm el-Cheikh, afin de promouvoir une meilleure intégration régionale au moyen d’investissements et d’une collaboration transfrontalière renforcée, mettant un accent particulier sur les jeunes et les femmes. Le forum, aujourd’hui dans sa troisième édition, avec la participation de 9 chefs d’État et de grands industriels d’Afrique (plus de 4000 demandes d’inscription et près de 2000 délégués sont attendus), devrait être le plus important événement de l’année en Afrique réunissant des entreprises et des gouvernements. Et, plus encore, deux jours plus tard, la Foire commerciale  intra-africaine se tiendra au Caire. Le pays aura ainsi accueilli cette année deux des plus grands événements destinés aux leaders du secteur privé, confirmant le rôle majeur que joue l’Égypte en Afrique. Le tout coïncidant à merveille pour l’Egypte, l’an prochain, en 2019, le Président Abdel Fattah al-Sissi deviendra président de l’Union africaine. Le développement des investissements intra-africains et de la collaboration transfrontalière sont les deux principaux objectifs du forum. D’après la Banque africaine de développement, les investissements intra-africains consacrés à des projets entièrement nouveaux ont atteint US$10 milliards en 2016, contre US$4 milliards  il y a dix ans. Selon Heba Salama, PDG de l’Agence régionale des investissements du COMESA, les organisateurs du forum, en réunissant des grands dirigeants du continent et en les encourageant à investir ensemble, contribueront à stimuler l’activité économique entre les régions et à promouvoir l’intégration régionale : « Les liens les plus forts qui unissent deux pays sont les liens économiques. Et l’Histoire a montré que personne n’investira dans le continent tant que nous ne le ferons pas nous-mêmes. Notre rôle, à l’Agence régionale des investissements du COMESA, est de stimuler les investissements intra-africains et d’inciter nos capitaines de l’industrie à s’implanter au-delà de leurs frontières ».

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