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    Le Maroc cherche à exclure 4 pays du vote qui confiera l’organisation du Mondial 2026

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Anis Z.
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    Le Maroc mène une offensive auprès de la FIFA pour élargir ses chances d’organisation du Mondial 2026. il ya deux semaines, le Maroc a adressé une correspondance à la FIFA pour empêcher quatre pays de voter pour le candidat à la Coupe du monde 2026 qui se tiendra à Moscou le 13 juin, a rapporté un article de presse sur le site ESPN.com. les pays concernés sont Les Samoa américaines , Guam, Porto Rico et les îles Vierges américaines, car ces pays sont sous influence américaine, politique et géographique, selon la correspondance du Maroc à ce propos, qui a été adressée à la FIFA il y a deux semaines. Le Maroc a également demandé à la FIFA de ne pas autoriser trois membres de son bureau exécutif, qui portent la nationalité américaine et canadienne, et qui se trouve donc en situation de conflit d’intérêt, à assister aux discussions sur l’organisation de la coupe du Monde 2026. Par ailleurs, le Maroc n’a pas voulu commenter la sortie du président américain, qui a récemment menacé que tout pays qui voterait en faveur de la candidature du Maroc ne recevra plus aucune aide de la part des Etats-Unis. C’est une déclaration qui peut se retourner contre les américains, estime-t-on du côté marocain. Même la FIFA se trouve sous pression, puisque si l’organisation de la coupe du Monde 2026 est confiée au trio de pays américains (Etats-Unis, Canada et Mexique), on pourrait traduire ce choix comme une soumission au diktat américain. Toute le monde a intérêt à marcher « droit » dans ce dossier, laisse entendre les marocains. Notons que la candidature du Maroc à la Coupe du monde 2026 a été présentée, le 8 mai dernier, à Bruxelles, à la 81e Association internationale de journalisme sportif. Plus de 200 journalistes du monde entier ont passé en revue les qualifications du dossier marocain, présenté par Hisham Omrani, directeur général du Comité pour le soutien de la candidature du Maroc à la Coupe du monde 2026. Après avoir passé en revue l'aspect technique et les différentes implications de la candidature marocaine, Al-Omrani a souligné que l’organisation de la coupe du Monde 2026 au Maroc est une ambition de tout un continent, qui bénéficie d'un large soutien à travers le monde. 

    En Tunisie, la révolution des jasmins s’est fanée, le vote ne fait plus recette

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
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    La Tunisiens a voté en ce 6 mai dans un climat de morosité. Le cœur n’y était pas pour les électeurs qui ont boudé les urnes. Du coup, c’est la révolution des jasmins qui s’est « fanée » sous l’œil de ceux qui voulait faire de ce pays un modèle démocratique dans le monde arabe. Un monde arabe qui est passé de l’air des élections à 99,99 % à des taux très bas, moins de 50 %, voire moins de 20 %, qui exprime le ras le bol généralisé des populations. Le printemps est passé par là. Les tunisiens se sont retrouvés confrontés à d’énormes problèmes économiques durant ces six dernières années. C’est pratiquement la panne sèche sur le plan économique. Que veut dire la démocratie quand les gens ne trouvent pas de travail, quand le peuple a faim ou qu’il voit d’autres, les politiciens, tirer beaucoup mieux profit de cette démocratie ? Ce dimanche 6 mai, donc, l’affluence était faible dans les bureaux de vote à l’occasion des premières élections municipales en Tunisie depuis la révolution de 2011. Le faible taux de participation, 33,7 %, selon l’Instance en charge des élections (Isie), jette une épaisse ombre sur la transition démocratique en Tunisie. Pour rappel, en 2014, la participation aux élections législatives s’était hissée à 68,36 %. Qu’importent les résultats de ce scrutin, qui devraient être annoncé en début de semaine. D’autant qu’on sait à l’avance que les deux partis forts du nouveau régime, Nidaa Tounès et Ennahda, vont se tailler la part du lion des sièges dans ces élections municipales. Sans gagner les cœurs des tunisiens, qui s’attendent eux à une amélioration du niveau de vie, de la baisse du chômage et de la diversification de l’économie, pour qu’elle ne reste pas otage des touristes qui voudront bien passer leurs vacances à Sousse, Djerba ou ailleurs. C’est presque le problème de tous les peuples du Maghreb Arabe, lassés par des votes qui n’apportent pas le changement.

    La vie revient au tourisme tunisien

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    Les réservations d’hôtels à travers les régions touristiques tunisienne affichent presque complet de juin jusqu’à septembre. Cela fait quelques années qu’on n’a pas vu une telle performance. Une belle année 2018 pour le tourisme tunisien ? Tout porte à le croire. Les autorités tunisiennes, qui parient sur un retour des touristes cette année, avec l'espoir de combler le déficit budgétaire et de renforcer les faibles réserves de change du pays, ont réussi à convaincre les pays européens de lever l'interdiction de voyager qui frappe le pays depuis l’attentat terroriste de 2015. Les indicateur sont au vert et montrent que la Tunisie a retrouvé sa place de destination touristique la plus importante du monde et que son intérêt s'est accru en tant que destination touristique attrayante. Pour preuve, on signale que le nombre de touristes a augmenté de 19% depuis le début de l'année par rapport à la même période l'année dernière. L'augmentation du nombre de touristes en Tunisie reflète une confiance retrouvée dans cette destination après le retour du calme et de la stabilité. Le retour de la vie au "tourisme tunisien" est également dû aux efforts du gouvernement qui a convaincu les marchés touristiques traditionnels de revenir et de s'ouvrir à de nouveaux marchés, selon des hôteliers. Les européen arrivent en tête de la proportion des touristes qui ont choisi de passer leurs vacances en Tunisie, notamment les français et les Allemands, suivis par les Algériens puis les Russes. La Tunisie espère que les recettes touristiques augmenteront de 25% en 2018, avec des prévisions officielles selon lesquelles le pays recevra pour la première fois 8 millions de touristes avec des revenus de 1,4 milliard de dollars. Milliards de dollars. Ces attentes ont été renforcées après la levée de l'embargo occidental sur les destinations tunisiennes et le retour des tour-opérateurs étrangers: la Belgique et les Pays-Bas ont récemment annoncé la levée des restrictions aux voyages de leurs ressortissants en Tunisie, ainsi que les britanniques avec des attentes que le nombre de touristes britanniques augmentera cette année de 70%. Les autorités tunisiennes, qui se trouvent confronté à des défis de sécurité constants pour assurer le succès de la saison touristique, comptent sur le secteur en question pour soutenir la réserve de devises qui a régressé à un niveau record, atteignant 4,6 milliards de dollars au début du mois, couvrant pour les importations de seulement 78 jours, ainsi que la diminution du chômage puisque la vie de la plupart des tunisiens est intimement liée au tourisme.

    Mountazer Al Zaidi, le spécialiste en « lancer de chaussures », veut être député

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Ce nom ne vous dit rien ? Mountazer Al Zaidi, c’est ce jeune journaliste irakien qui a lancé, il y a dix ans de cela,  précisément le 14 décembre 2008, ses chaussures sur la tête de George W. Bush lors d’une conférence de presse à Bagdad, transmise par de nombreuse chaîne de télévision. Dix ans plus tard, donc, cet homme aujourd’hui âgé de 39 ans revient sur la scène en se portant candidat aux législatives irakienne du 12 mai. « Mon ambition est de jeter tous les politiciens voleurs en prison, de leur faire regretter leurs actes et de leur confisquer tous leurs biens », assure Mountazer al-Zaïdi, candidat sur la liste « La marche pour les réformes », qui regroupe des partisans du dirigeant chiite populiste Moqtada Sadr. Condamné à un an de prison pour « agression contre un chef d’État en visite officielle », Mountazer al-Zaïdi avait été libéré au bout de neuf mois pour bonne conduite. Craignant pour sa vie, il s’était réfugié au Liban où il vit et est père d’une petite fille. « Je ne regrette pas mon acte, au contraire ce que je regrette c’est de n’avoir pas eu à ce moment-là une autre paire de chaussures », relève-t-il. Tout en soulignant que les Etats-Unis ont favorisé le développement du mouvement terroriste « Daech », pour contrer et rejeter la thèse qui veut faire croire que les Etats-Unis aident les forces à se débarrasser du groupe terroriste « Daech ». Sera-t-il élu député lors des élections le 12 mai ? Presque impossible quand on ressent sans le cacher une haine envers l’ennemi américain, qui contrôle au fond toute la politique irakienne, et qui n’admettrait pas, de ce fait, que Mountazer soit élu député.   

    Arabie Saoudite : deux Palestiniens espions du Mossad planifiaient un attentat terroriste au moment du Hadj

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
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    Le procès de deux palestiniens a débuté lundi 30 avril avec de graves accusations d'espionnage pour le Mossad israélien et l'intention de mener une attaque terroristes pendant le pèlerinage du hadj, selon l'acte d'accusation. Les accusés sont porteurs de passeports d'un pays arabe et séjournent  au Royaume wahhabite dans le cadre d'une Omra, a révélé l'agence Reuters. Les autorités saoudiennes ont accusé la première personne de collaborer « avec le Mossad israélien », et de "perpétrer un acte terroriste pendant la saison du Hadj". Des accusations similaires ont été portées contre la deuxième personne, mais la première a également été accusée de sympathiser avec l' organisation de l'Etat islamique (Daech). Les journaux locaux ont indiqué que le tribunal pénal spécialisé de Riyad a commencé lundi à les juger sur la base de ces accusations. L'Arabie saoudite et Israël n'ont pas de relations diplomatiques, mais des signes d'ouverture et des appels sans précédent à la paix sont récemment apparus, notamment suite aux déclarations du prince héritier saoudien Mohammed ben Salman qui a signifié dans une interview au magazine The Atlantic que les Israéliens ont le droit d'avoir leur propre terre: "S'il y a la paix, il y aura beaucoup d'intérêts entre Israël et les pays du Golf ".

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