Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    Libye, la promesse de Aïcha…et hop, un autre pas dans l’horreur

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
    • Affichages : 19

    Un crime abominable qui a eu lieu dans la région d'Ajilat, à l'ouest de la capitale Tripoli, a secoué en ce début du mois de juillet toute la Libye. 3 jeunes hommes ont été jetés vivants dans une grande marmite pleine d'eau bouillante, comme on le ferait pour cuire de la viande d’animaux. On savait que lors d’accrochages violents entre les groupes antagonistes, les corps des morts étaient, parfois, dévorés par les chiens, car personne ne pouvait se risquer à aller chercher ou récupérer les cadavres sans se faire tuer, mais de là à cuire des être humains vivants dans l’eau bouillante d’une marmite, c’est tout simplement le sommet de l’horreur. Pire, les corps des trois jeunes hommes ont été par la suite mutilés après leur mort. Un acte d’une sauvagerie rarement égalée dans l’histoire des conflits armés. Dimanche 1er juillet, après la découverte de l’horrible crime, les corps des trois personnes ont été postés sur les réseaux, documentant l'épouvante et l'étrangeté de ce crime. Une enquête criminelle a été ouverte par la direction de la sécurité de Sabrata. Aïcha, la fille du défunt guide Maamar El Kadhafi, avait promis aux libyens cent ans de guerre, avec toutes ses horreurs, lorsqu’elle avait vu les images de son père lynché par une foule hystérique. Chaque année qui passe nous rappelle cette promesse de Aïcha, qui avait frôlé la dépression nerveuse après l’assassinat de son père.     

    Migrants : l’Europe sort avec un accord aux contours indéfinis

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 44

    La crise de gouvernance a été évitée au sommet de l’Union Européenne (28 et 29 juin), mais les dirigeants n’ont pas pu adapter leur politique sur toutes les questions complexes de l’immigration. À 4 heures 40 du matin vendredi, au bout de neuf heures d'une discussion tendue, les chefs d'État et de gouvernement finissent par conclure leurs propositions pour l'accueil des migrants et des réfugiés. Des propositions qui seront difficiles à mettre en œuvre. On s’est bien mis d’accord sur le principe de la création des centres de contrôlés, mais pas sur l’emplacement de ces centres. Et pour l'embarras, c’est qu'aucun État européen ne s'est porté volontaire pour ouvrir un des centres, à l'exception de la Grèce. Ainsi que les pays de la rive sud de la Méditerranée, qui refusent d’ouvrir des centres contrôlés sur leurs territoires, à l’image de l’Algérie. Quel traitement aux immigrants clandestins parqués pour des semaines ou des mois dans les centres contrôlés (à créer)? Pour les migrants économiques, ce sera le retour dans le pays d'origine, au sud du Sahara le plus souvent, à condition que celui-ci accepte de les reprendre. Pour les élus du droit d'asile, c'est une répartition à travers le Vieux Continent qui suivra, en vertu du «principe de solidarité européenne», selon les conclusions des chefs d'État et de gouvernement. Une solidarité absente quand il s’agit d’accueillir les migrants, car les gouvernements eux-mêmes subissent la pression de leurs électeurs qui sont de plus en plus nombreux à refuser l’accueil des migrants. Même Angela Merkel, la championne européenne de l’accueil des migrants est restée bien silencieuse lors de ce sommet européen, selon les médias qui couvraient l’évènement. Sale temps qui attend les migrants.   

    CM 2018 : de Nombreux supporters tunisiens se marient avec des femmes russes

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T
    • Affichages : 41

    Décidément, des tunisiens qui séjournent en Russie dans le cadre des déplacements des supporters pour la Coupe du Monde 2018, ne veulent pas rentrer au pays les mains vides après l’élimination de leur équipe nationale. De nombreux supporters visent un autre trophée, le mariage avec des femmes russes ou d’autres étrangères qui se trouvent au même titre qu’eux, pour supporter leurs équipes nationales. C’est l’ambassadeur de Tunisie en Russie, Med Ali Echihi, qui l’a affirmé selon le site électronique du journal tunisien Echourouk. De nombreux tunisiens qui se trouvent en Russie, dont le nombre avoisine les 12 000 supporters, se sont rapprochés de l’ambassade pour connaître les dispositions réglementaires administrant le mariage mixte. Certains se présentés avec des étrangères à leurs bras pour demander des renseignements au sujet de la légalisation de leur mariage, a ajouté l’ambassadeur de Tunisie. On peut dire que ces tunisiens ne seront pas totalement déçus de leur voyage en Russie, ni de l’échec de leur équipe nationale (écrasée ce samedi 5 à 2 par la Belgique). Probablement que les concernés par ces nombreux mariages mixtes ont planifié cette option avant de quitter la Tunisie. Peut être qu’ils ont tissé leurs relations avant de se rendre en Russie par le biais des réseaux sociaux, et leur voyage n’était en fait qu’un aller simple.            

    Alerte à la canicule

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 36

    Ruée sur les plages attendue...

    Plusieurs wilayas du pays doivent s’attendre à de fortes chaleurs à partir de ce vendredi 29 juin. Selon un bulletin météo spéciale, qui parle de chaleur exceptionnelle pouvant atteindre jusqu’à 43° C, surtout le samedi 30 juin, à travers les wilayas de Mila, M’Sila, Bouira, Guelma, Souk Ahras, Constantine, Bouira, El Oued et Ouargla. Une situation qui recommande de prendre  toutes les précautions pour éviter des problèmes de santé. Il est ainsi est impératif de se protéger, notamment la population la plus vulnérable constituée des enfants en bas âge, des personnes âgées et des malades chroniques. Parmi les conseils généralement donnés par les médecins, il est recommandé  de fermer les volets et les rideaux des façades des logements exposées au soleil, maintenir les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure, d'éviter de sortir aux heures les plus chaudes, de s’habiller léger et de rester à l'ombre à l'abri d'une exposition prolongée au soleil. On insiste également qu’il est conseillé de ne pas se déplacer durant les pic de chaleur dans la journée, soit limiter les déplacements en cas de nécessité impérative tôt le matin ou tard le soir.

    Mort d'un Algérien après son interpellation par la police, la France condamnée par la justice européenne

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
    • Affichages : 31

    L’affaire « Ali Ziri », qui a fait beaucoup de vagues en France depuis 2009, année de sa mort suspecte après son interpellation par des policiers et son transfert au commissariat, vient de connaître son épilogue au niveau de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDEH), loin de la justice française qui, elle, après trois ans d'enquête sur la mort d'Ali Ziri avait décidé de ne pas poursuivre les policiers impliqués dans l'interpellation, expliquant n'avoir établi "aucun acte de violence volontaire qui aurait été la cause directe ou indirecte du décès". Contrairement à ce verdict rendu par un juge français, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné jeudi 21 juin la France pour "négligence" dans le décès d'Ali Ziri, un Algérien de 69 ans mort en 2009 à la suite d'une interpellation policière. Elle va devoir verser "30 000 euros pour dommage moral et 7 500 euros pour frais et dépens" à Annissa Semache, fille d'Ali Ziri, qui avait saisi en juin 2016 la CEDH. La victime avait été interpellée le soir du 9 juin 2009 avec un ami à bord d'un véhicule conduit par ce dernier. Fortement alcoolisés, ils avaient été transportés au commissariat d'Argenteuil (Val-d'Oise) et placés en garde à vue.Tombé dans le coma lors de sa garde à vue, Ali Ziri était mort deux jours plus tard à l'hôpital d'Argenteuil. Alors qu'une première autopsie avait imputé son décès à des problèmes cardiaques et à l'alcoolémie, une contre-expertise avait révélé la présence de plus de vingt hématomes, dont certains larges de 17 cm. La CEDH a jugé que "l'immobilisation forcée de M. Ziri par la technique dite du 'pliage' [technique d'interpellation consistant à maintenir une personne la tête appuyée sur les genoux], alors qu'il se trouvait dans un véhicule de police à destination du commissariat, était justifiée et strictement proportionnée au but poursuivi". "Elle considère en revanche que la situation de M. Ziri au commissariat d'Argenteuil a été traitée avec négligence par les autorités et retient que les autorités n'ont pas fait ce que l'on pouvait raisonnablement attendre d'elles pour prévenir le risque de décès auquel il était exposé", poursuit l'institution. Pour rappel, pour rappel un collectif « Vérité et Justice pour Ali Ziri » a été créé pour suivre cette affaire et exiger que toute la lumière soit faite au sujet de ce ces violences policières qui ont provoqué la mort d’Ali Ziri. Satisfaction, donc, au sein des proches de la victime, notamment sa fille qui a remué ciel et terre pour la mort de son père ne reste pas impunie.   

    Connexion ou Créer un compte