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    Le docteur Djamel Ould Abbes perd-il la raison ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    « Il n’y a pas d’Algérie sans le FLN », ainsi a parlé Djamel Ould Abbes ce 19 août 2018, alors qu’il se trouvait à Constantine pour honorer la famille du Chahid Zighoud Youcef. Beaucoup ont immédiatement commencé par tourner au ridicule cette déclaration du SG du FLN, sur les réseaux sociaux notamment, comme on a pris l’habitude ces derniers jours de donner une image caricaturale de cette personnalité politique, dont le nom se confond avec des gouvernements successifs et surtout avec la puissante et influente Union des Médecins Algérien (UMA), qui a joué un rôle très important dans la guerre de libération nationale, et d’où tire le docteur Djamel Ould Abbes tout son pouvoir politique, pour ceux qui ne le savent pas. A bien considérer, donc, à travers cette déclaration, on peut y lire un message politique adressé à certaines parties qui veulent en cette période annihiler l’influence du vieux parti dans le choix du successeur du président Bouteflika. C’est une possibilité, confirment plusieurs avis, qui soutiennent qu’il ne s’agit nullement de paroles en l’air. En tout cas, si c’est pour l’histoire, oui le FLN a été le principal pilier politique dans la lutte contre le colonialisme, mais le présent et l’avenir, l’Algérie ne peut se réduire à un seul parti politique. C’était possible à croire lors du temps du parti unique, mais plus maintenant puisque le FLN compose avec plusieurs partis, dont le RND, pour avoir la majorité dans les Assemblées élues, relèvent plusieurs militants de différentes formations politiques. Le SG du FLN, Djamel Ould Abbes, s’est déplacé à Constantine, ce samedi 19 août, pour assister à la célébration du double anniversaire du 20 août 1955, et honorer la mémoire du Chahid Zighoud Youcef, en compagnie avec des membres du bureau politique du parti, M. Djamel Ould Abbas, le secrétaire général du FLN s’était rendu hier à Constantine pour honorer la mémoire d’un « stratège de grande envergure » (dixit Djamel Ould Abbes), principal organisateur des attaques contre l’armée coloniale dans le Nord-Constantinois du 20 Août 1955, des attaques qui auront un vaste retentissement sur les plans interne et international. Djamel Ould Abbes remettra à la fille du Chahid  un coffret  réalisé à l’effigie de Zighoud-Youcef et portant l’inscription de reconnaissance du parti FLN.

    Avis contradictoires sur la pénurie de médicaments : qui dit vrai, le ministre de la Santé ou le syndicat des pharmaciens ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Le Syndicat des pharmaciens SNAPO a fait des révélations ces derniers jours au sujet d’une longue liste de médicaments qui manquent dans les officines pharmaceutiques, une liste de près de 150 médicaments presque introuvables chez les pharmaciens, a affirmé M. Mourad Chabounia, le président par intérim du SNAPO, chose qui a vraisemblablement agacé le ministre de la Santé, Hesbellaoui. Ce dernier soutient de son côté que le Syndicat des pharmaciens SNAPO ne dit pas la vérité sur ce sujet, puisque la pénurie ne touche que 12 produits. M. Hesbellaoui relève qu’il est vrai que certaines marques ne sont plus disponibles sur le marché local, mais cela ne veut pas dire que le médicament également n’est pas disponible, car le médicament existe sous un autre nom et de marque différente. Notons que le président par intérim du SNAPO a parlé d’un manque de médicaments qui touche pratiquement toutes les classes thérapeutiques, et il y en a certains médicaments qui considérés comme vitaux ou indispensables pour les malades, et qu’on ne trouve pas dans les pharmacies, à l’exemple de la Ventoline pour les asthmatiques, les antibiotiques injectables pour enfants, les gouttes ophtalmiques, les pommades dermiques, et autres. En tout cas, l’écart entre les déclarations du ministre de la Santé, qui fait état de seulement 12 médicaments qui sont en rupture de stocke, et le constat alarmant du président du syndicat des pharmaciens, qui parle de 150 médicaments en rupture de stock avec élargissement constant de la liste en question, est très vaste et nécessite des explications. L’un des deux ne dit pas la vérité. Lequel se trompe dans ses calculs, pour ne pas dire laquelle des deux parties qui verse dans les mensonges ? On le saura le samedi 18 août à l’issue d’une réunion annoncée entre le ministre de la Santé et le syndicat des pharmaciens, normalement pour éclaircir cette situation.

    Inquiétante progression des actes de violence en Algérie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mayassa H-Khoudja
    • Affichages : 90

    Le 21 juin dernier, à Skikda, un jeune père de famille a été assassiné de sang-froid par un jeune « parkingueur »  de 34 ans. A Skikda. C’est sous les yeux de son enfant que la victime a reçu sept coups de couteau. Pour 50 da. En ce début de semaine même, un estivant de 36 ans, d’El-Oued, en vacances en famille à Aokas, à Bejaia, est décédé à l’hôpital, après avoir été agressé six jours auparavant sur une plage de la commune  de Souk El Tenine, située à une trentaine de kilomètres à l’Est du chef-lieu de la wilaya de Bejaïa… Son séjour estival et celui de sa famille ont tourné au cauchemar. Il en est mort. En juin dernier, un père de famille s’est fait agresser à l’arme blanche sur la plage de Coralès, dans la commune de Bousfer, dans la wilaya d’Oran, pour avoir osé installer son propre parasol. À la moindre opposition, on se fait  défoncé le portrait ou, comme autre option, on s'en prend à vos enfants.

     La paix civile est-elle vulnérable à ce point ?  Notre société manque-t-elle  de moyens  efficaces pour se protéger des actes de sauvageries qui sont de plus en plus inquiétant. On se fait tuer pour un moins que rien.

    Interrogé, Mohammed- Benchriet docteur en Sciences Humaines et Sociales Mention sociologie Spécialité Criminologie à bien voulu nous éclairer sur ce point. Depuis plus de vingt ans, chercheur et ex. haut fonctionnaire de la Direction générale de Sûreté Nationale, il répond à nos questions et nous livre son avis qui est de qualité en tant que chercheur inspiré et alimenté par sa longue expérience professionnelle.

    DAA : La violence traverse le temps, les cultures, les classes sociales et, dès que l’on cherche à la contenir ou à la canaliser, elle resurgit ailleurs sous une autre forme. Aujourd’hui, la violence semble omniprésente dans notre société. Impossible d’ouvrir un journal, Internet ou la télévision sans en entendre parler. Qu’on pensez-vous M. Benchriet ?

    Dr. Bencheriet : Je crois que la société Algérienne n'est pas plus violente qu'autrefois. Mais les passages à l'acte sont plus explosifs. Il ne se passe pas de semaine, voire de jour, sans que les Algériens prennent connaissance d'un fait divers sanglant, survenu dans la rue, dans la cité, un foyer familial…. la violence est presque partout. Je suis bien d’accords avec vous. Mais pas au point de vulnérabiliser la paix en Algérie ni diminuer de l’efficacité de ses instances.

    DAA : La violence sociétale est inadmissible les drames qu’elle provoque sont impardonnables .Si on doit en parler Mrs Benchriet , ce n’est pas pour magnifier la violence. C’est pour ne pas  banaliser les faits violents. Ne pensez-vous pas que des voyous ont fini par exercer une emprise sur la société , et que la rue est devenue une caisse à résonnance aux drames quotidiens perpétués par une bande de voyous ?

    Dr. Bencheriet : Si la société n’est pas directement impliquée, les efforts des autorités  ont beau se multiplier, ils ne permettent pas d’aboutir à des résultats concluant et définitives devant l’audace criminelle de ces bandits. Les actes de violence ne sont pas un fait nouveau dans notre société. Mais, c’est leur progression actuelle et leur caractère particulièrement organisé  qui les rendent source d’inquiétude. L’Algérie, déjà fragilisée par la décennie noir se trouve aujourd’hui, bien malgré elle, confrontée, à un banditisme implacable dont les méfaits vont devenir de plus en plus grave si des mesures ne sont pas prises pour sensibiliser la société et surtout les parents.

    DAA : Nous en sommes encore au stade des préjugés, des idées reçues et des hypothèses, aucun champ disciplinaire d’analyse de ce phénomène  n’est encore mis en exécution, aucune communauté scientifique  à l’exception de quelques essaies isolés dans leur efficacité ne sont concrètement proposés pour sensibiliser la société n’êtes-vous pas d’accords avec moi ?

    Dr. Bencheriet :Le problème n’est pas d’être ou pas d’accord avec vous. Je vais vous dire une chose, avant 1991 la criminalité en Algérie était considérée comme ordinaire. Vols multiples, délinquance juvénile, coups et blessures volontaires ou non, consommation de drogues à faible dose, infractions économiques, prostitution, crimes crapuleux…Bref, tout ce qui peut alimenter habituellement les rubriques des faits divers. Après une longue décennie noire  la structure criminogène classique en Algérie est bouleversée. Vous avez certainement remarqué que  la criminalité s’est amplifiée et la violence, au départ anarchique commence à s’organiser et à se généraliser et  toucher tous les secteurs de la société.

    DAA : Vous pensez que la  tragédie algérienne a redessiner les contours d’une nouvelle  violence ?

    Dr. Bencheriet : La société Algérienne a subit une  violence exacerbée avec des formes de cruauté  inimaginables, Des  hold-up, des rackets à grande échelle, des trafics multiples , des viols collectifs de jeunes filles , des égorgements à l’arme blanche, des massacres d’enfants, de bébés, de familles entières brûlées vives… la violence multiforme actuelle  avec ses lot d’actes délictuels  a pris   racine de ces horreurs perpétués pendant plus de dix longues et lourdes années.

    DAA : On pourrait croire Mrs Benchriet que vous cherchez progressivement à justifier  l’éruption de la violence actuelle ?

    Dr. Bencheriet : La violence en aucun cas n’est justifiée .Toutes les violations des droits de l’Homme d’une extrême violence et gravité qu’a subit la société Algérienne exposés sur les écrans et surtout manipulés par des médias internationaux ont fini par enclencher ce qu’on appelle actuellement le banditisme. La jeune génération vit une situation frustrante et perturbatrice qui accroît encore sa vulnérabilité. L’idéal des valeurs et les règles de morale transmis durant l’enfance s’opposent aux normes cruelles de la rue

    DAA : Vous pensez alors que c’est la machine médiatique qui a transformé nos drames en spectacles ?

    Dr. Bencheriet : Oui effectivement .Et attention ça reprend avec ce qui se partage sur le net. La satisfaction de constater l’extraordinaire déploiement technologique actuelle ne doit pas nous empêcher d’être lucides sur la nature profonde des mutations en cours. Il ne faut surtout pas réduire  l’instauration graduelle  de ces nouvelles normes de mœurs et de ces nouveaux modèles de comportement dictée par le net, à de simples phénomènes de mode. Sinon la vie quotidienne Algérienne sera transformé en un gigantesque plateau de tournage pour scènes d’horreur.

    DAA : Le nouvel univers qui s’offre à nous dessine, d’ores et déjà, les traits de la société algérienne de demain. Est-ce que l’état pourrait être à la hauteur de ces changements profonds ?

    Dr. Bencheriet : La prévention, la poursuite et la répression de la criminalité, aujourd’hui, doivent disposer d’un nouveau type d’agent, cumulant en matière d’investigations, le savoir-faire et les connaissances des méthodes scientifiques nouvelles .Il faut avoir des outils de pointe  appuyées par des technologies appropriées .Comme vous le savez, l'Algérie enregistre depuis quelques années déjà une forte progression des activités liées à la criminalité transnationale organisée. Il s’agit notamment du développement du trafic illicite de stupéfiants, de la contrebande et de l’immigration illégale

    DAA : S'agissant des drogues dures cocaïne et héroïne  leur apparition en Algérie ne sont-elles pas un indicateur révélateur d'une nouvelle menace sur notre pays ?

    Dr. Bencheriet : La  position géostratégique de l’Algérie qui est le point de connexion entre les routes de la cocaïne en provenance de l’Amérique Latine, de l’héroïne en provenance de l’Afghanistan et du cannabis en provenance de la frontière Ouest est un environnement aujourd’hui malheureusement fortement instable, requérant le renforcement et l’adaptation des dispositifs de contrôle et de surveillance aux frontières, y compris maritimes est primordiale .

    DAA : Vous avez sans doute remarqué Mrs Benchriet que, ces derniers temps, chaque jour apporte son lot de drames au quotidien des Algériens. Des pédophiles qui tuent les enfants après leur avoir fait subir d’atroces sévices, des attaques à mains armées, du proxénétisme, de la violence scolaire et dans les stades, le banditisme des squatteurs des rues et des plages, le matraquage de la violence  ne s’estompe pas malgré les dispositions prises par l’état. Comment expliquez-vous cette défaillance si elle en est une ?

    Dr. Bencheriet : Notre société va mal certes mais ce n’est pas une raison de manifester son  mécontentement d’une manière qui va empirer les choses .Y’a des volonté non négligeables qui œuvrent dans le bon sens et qui veulent apporter des solutions Peut-être que certains  ont choisi de favoriser certains pratiques  et d'en négliger d'autres mais ce n’est nullement une raison de légitimer cette acharnement envers des institutions de l’Etats qui  font de leurs mieux pour préserver la paix sociale .  La principale erreur vient de ceux qui cultivent la servitude volontaire à vouloir faire du mal. Le développement et la modernisation des institutions de formation en matière de criminalités et la création de pôle scientifique et technique spécialisés, le renforcement de l’arsenal législatif et sa mise en conformité avec les normes internationales témoignent de la bonne foi de l’état à vouloir éradiquer toute forme de violence.

    DAA : Mrs Benchriet, sous l’œil vigilant des 20.000 gendarmes déployés sur  le terrain, dans le cadre du  Plan bleu  dédié  à la sécurité des plages et des citoyens, un jeune estivant vient d’être tué pour 200da que diriez-vous pour consoler sa famille ?

    Dr. Bencheriet : Je ne trouverais jamais les mots pour le faire, c’est insoutenable. Paix à son âme.

    Pour ma part je dirais que L’acquisition de la paix, l’accès à la paix, appropriation de la paix, la  transmission de la paix, l’échange et le  partage de la paix, la maîtrise et la valorisation de la paix, tous ce fait dans la paix. D’ici là je salut avec enthousiasme toute initiative méritoire  venant du fond du cœur de tout Algérien qui fait de son mieux pour donner de la paix aux autres Algériens.

    Propos recueillis par Mayassa H-Khoudja

    Guerre mondial économique de Trump : la leçon turque

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Abdelkrim H.
    • Affichages : 43

    Cela n’est pas encore vérifié, mais la leçon turque, puisée dans le patriotisme, pourrait avoir raison de l’adversité de l’ennemi Donald Trump, qui a déclaré une guerre économique (presque) mondiale, touchant plusieurs pays, assez puissants, comme la Russie, l’Union Européenne, la Chine, l’Iran, et la Turquie. Ce dernier pays est entré sur la liste de Trump, après l’emprisonnement d’un pasteur américain accusé d'espionnage par Ankara. Trump a alors déversé sa colère contre Erdogan, qui a refusé de le libérer, en haussant les taxes à l'importation sur l'acier et l'aluminium turcs, de 50% et 20% respectivement, chose qui provoqué un effondrement de la valeur de la monnaie, la livre turque, qui a perdu près de la moitié de sa valeur face au dollar depuis le début de l'année (6,43 livres pour un dollar à la clôture vendredi de Wall Street, soit une baisse de 13,7% après avoir perdu jusqu'à 24% au cours de la journée). Une catastrophe pour la Turquie. Mais, la riposte d’Erdogan n’a pas tardé dans cette guerre économique. Ainsi, il a appelé tous les turques à échanger leurs dollars, leurs euros, leurs bijoux, contre la livre turque. "Si vous avez des dollars, des euros ou de l'or sous votre oreiller, allez dans les banques pour les échanger contre des livres turques. C'est une lutte nationale", a-t-il lancé à l’endroit des turques à l'occasion d'un discours à prononcé à Bayburt (nord-est), le vendredi 10 août ses concitoyens. C’est le seul moyen de soutenir la livre turque, dont la valeur a plongé dans un contexte économique rendu explosif par cette crise diplomatique entre Ankara et Washington. L’appel d’Erdogan a été bien entendu par les turques, qui se sont vite dirigés vers les bureaux de change pour déposer leurs devises contre achat de la livre turque. De longues chaines humaines se sont formées devant les bureaux de change des devises au lendemain de cet appel lancé par Erdogan (voir photo d’illustration de l’article). Bien sûr, ce n’est pas encore gagné, mais les turques donnent une belle leçon de patriotisme à Trump. Cela rappelle tristement ces algériens qui donnent le coup de grâce au dinar, dont la valeur est en chute libre sans avoir besoin d’aucun ennemi économique extérieur, en achetant massivement les euros.   

    Ces élus algériens qui passent leurs vacances en Tunisie, permis ou pas permis ?!

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 50

    Ils sont réputés pour leur absentéisme au courant de l’année, mais au mois d’août, mois de vacances par excellence, les élus désertent carrément leur poste. Ils changent d’air nos élus, pas en Algérie pour la plupart d’entre eux, mais à l’étranger, loin de ces administrés qu’ils ne portent pas vraiment dans leurs cœurs, et vice-versa. Quoi de plus normal, ils ont le droit de passer quelques jours de vacances, tout comme d’autres commis de l’Etat, walis et ministres. Où passent-ils leurs vacances ? En Europe, en France particulièrement, parfois loin, au Canada, et parfois juste à côté, chez nos voisins de l’Est, en Tunisie. De nombreux élus, des maires, des élus, des députés, même des walis et de hauts responsables des services de sécurité, passent actuellement leurs vacances en Tunisie. C’est leur droit ? Oui, s’ils n’avaient pas un mandat électif sur le dos, ou s’ils n’étaient pas des commis de l’état comme les walis. Ils partent passer leurs vacances ailleurs non pas pour découvrir d’autres lieux mais parce que rester en Algérie leur donne du dégoût. Un ex. chef de sûreté nous a confié qu’il préfère aller passer des vacances en Tunisie, car là bas, il n’aura pas de soucis à se faire pour ses filles, tandis qu’en Algérie, on n’arrêtera pas de les embêter partout où elles passeront, et cela gâcherait ses vacances. Peut être qu’il aurait eu raison s’il n’était pas chef de sûreté, et que c’est à lui qu’incombe la mission d’assurer la sécurité des citoyens. Peut être aussi que cela le dépasse, puisqu’il s’agit d’éducation et il ne peut seul éduquer un peuple. Des élus qui fuient leurs pays de la sorte, pour aller passer des vacances chez les voisins, ce n’est pas d’une bonne moralité, disent des citoyens. d’autres estiment que c’est là une preuve que ces élus méprisent leur pays, ils doivent passer leurs vacances en Algérie pour donner l’exemple aux autres. Les élus locaux doivent améliorer l’image de leurs communes, offrir des lieux de détente aux citoyens, faire en sorte de ramener des touristes étrangers dans leurs régions et non pas faire le contraire, s’enfuir à la première occasion. Lorsque les communes de ces maires seront à la hauteur pour recevoir des visiteurs, des touristes, ils pourront alors partir là où ils veulent, considèrent de nombreux citoyens interrogés au sujet des vacances des élus. Ces derniers n’ont pas le droit de quitter leurs territoires où les gens étouffent parce qu’ils ne trouvent pas un endroit où passer tranquillement quelques minutes en famille.       

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