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    Tebboune a-t-il défié la Présidence en se rendant à Paris sans invitation ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
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    Un déplacement qui déchaîne des commentaires très chauds

                                                                  En vacances ou en voyage officielle, ou les deux à la fois, Tebboune ne laisse pas indifférents les observateurs avec cette tangente parisienne. Alors qu’on le croyait en vacances, à Nice, et on ne trouvait pas grand-chose à dire, même si le choix de l’endroit ne faisait pas l’unanimité. Mais, de là à aller à Paris rencontrer son homologue son homologue français Edouard Philippe, il n’en fallait pas plus pour déchaîner les commentaires, à juste titre. Que cache cette rencontre, qui ne peut pas être autrement qu’une rencontre hautement politique ? Selon un communiqué des services du Premier ministre, il s’agit d’une rencontre « informelle ». « Durant son escale à Paris, le premier ministre, Abdelmadjid Tebboune a  été convié par son homologue français, Edouard Philippe, à une rencontre  informelle à l'hôtel Matignon », précise la même source A quoi pouvait s’attendre M. Tebboune en choisissant la France comme destination pour ses vacances ? C’est à Paris, dit-on, qu’il est allé chercher des soutiens, Ali Haddad, lors de la pression qui a été exercée sur son groupe ETRHB. Et puis, une rencontre pareille, officielle ou informelle, doit avoir l’aval de la présidence, et cela ne semble pas le cas. Y a-t-il une crise de défiance entre la présidence et le Premier ministre ? Cela paraît vraisemblable, surtout après l’épisode des camaraderies au cimetière El Alia entre Saïd Bouteflika, Ali Haddad et Sidi-Saïd. Peut être, aussi, que Paris tente d’apaiser la tension entre Tebboune et les hommes d’affaires, dont Haddad. Car, la France a dans la foulée beaucoup d’intérêts à protéger.     

    En attendant le rapatriement des 37 crânes des chefs de la célèbre insurrection des Zaatcha

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
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    Du jamais vu depuis l’indépendance, le corps d'un soldat français décédé en Algérie rapatrié

                                                                                       Geste authentique de « partage » de la mémoire, ou y a-t-il un autre motif derrière cette décision des autorités algériennes, qui ont accepté en mai dernier le rapatriement de la dépouille du sergent Jean Viltata, mort en 1956 lors de la guerre d’indépendance ? En tout cas, cela n’a jamais été vécu depuis 1962. « C'est un soulagement. Ma mère et moi avons bataillé durant plus de vingt ans avec les administrations pour que la dépouille de mon oncle soit rapatriée en France. Malgré la complexité des démarches, on n'a jamais perdu espoir et aujourd'hui notre souhait s'est enfin concrétisé», témoigne auprès du Figaro Marielle Auriach, petite-nièce de ce militaire servant dans le 2e Régiment d'Infanterie coloniale (R.I.C). Doit-on s’attendre à un autre soulagement du côté algérien, comme par exemple la restitution des 37 crânes des chefs de la célèbre insurrection de Zaatcha, menée par Cheikh Bouziane en 1849, qui opposera une résistance farouche aux troupes françaises. Résistance à laquelle répondit une répression barbare par l’armée coloniale. Pour rappel, les crânes sont gardés au musée de l’homme à Paris, et des associations demandent avec insistance leur rapatriement en Algérie. On estime que le retour et l’inhumation en Algérie des crânes des insurgés de Zaatcha seraient un acte précieux de mémoire, de réparation et d’humanité. Peut être bien que le rapatriement du soldat Jean Viltata, âgé de 22 ans quand il est mobilisé sur le front algérien, en mars 1956, mort quatre mois plus tard, succombant à une décharge de chevrotine et qui a été enterré au cimetière national militaire du Petit Lac à Oran, est un premier déclic dans ce rapprochement qui vise un apaisement des passions sur les deux rives. Rien n’est facile dans ce domaine, car c’est à partir du milieu des années 70 que la famille du militaire, originaire d'Argelès-sur-Mer, a commencé à entreprendre les démarches visant le rapatriement de la dépouille. Le soldat recevra les honneurs militaires lors de ses obsèques officielles samedi 5 août dans les Pyrénées-Orientales. Il est possible que cela entraîne d'autres familles à réclamer les dépouilles de leurs proches. Car, selon les chiffres officiels de l'armée française, plus de 20.000 soldats sont morts lors des combats ou attentats et environ 400 seraient inhumés en Algérie.

     

                                

    Ils gèrent au « noir » des unités de production de robes syriennes ‘‘made in Algéria’’

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Ces réfugiés syriens, style ‘‘maffieux’’, qui réussissent en Algérie

                                                                                                           Cela peut paraître invraisemblable mais le constat est réel, connu par tous les habitants : des réfugiés syriens installés en Algérie, à la nouvelle ville Ali Mendjeli, dans la périphérie de Constantine, versent dans un trafic de grande ampleur dans le domaine de la couture. Travail au noir, infraction à la législation du travail, unité de production informelle, défaut de registre de commerce…les délits à l’encontre de ces réfugiés syriens, qui activent au vu et au su de tout le monde, sont innombrables. Pourtant, ces réfugiés syriens semblent agir en terre conquise et les affaires sont très florissantes pour eux, contrairement à d’autres, leurs compatriotes, qui ne trouvent pas de quoi manger. Eh oui, les syriens ne sont pas tous des mendiants, il y en a ceux qui ont investi dans la filière de la pâtisserie traditionnelle et même ceux qui font tourner des milliards avec la complicité des algériens, bien sûr. Les unités de production de robes syriennes ‘‘made in Algéria’’ tournent à fond les machines. Des équipes se relaient 24 heures sur 24, un véritable travail de fourmis, pour produire ces robes syriennes avec des mains bien algériennes. Le soir, des camions se garent devant les locaux des bâtisses utilisées comme unités de production de robes ou ‘Jeba’ dans le style syrien, des ouvriers s’affairent au chargement de la marchandise, puis les moteurs sont mis en marche et direction Alger, la Capitale, où des relais s’occupent de la distribution des quotas de robes à travers les commerces du prêt-à-porter féminin au niveau de la région algéroise, et plus loin encore. La ‘Jeba’ syrienne est vendu sous emballage en gros à raison de 800 dinars la pièce, sans les frais de transport On peut même consulter des offres de vente sur le site Ouedkniss. Bien sûr, la région de Constantine et tout l’Est du pays sont également inondés de robes syriennes. Tout un investissement sans aucun bénéfice ni pour l’Etat, car tout le travail se fait au noir, ni pour les couturières et autres ouvrières et ouvriers algériens exploités d’une manière inhumaine, 12 heures par jour, sans déclarations sociales et sans contrepartie salariale digne. « Il existe des ouvrières payées à 200 dinars par jour, d’autres à 250, 300 et 450 dinars pour les plus chanceuses, celles qui font un travail minutieux de broderie », témoignent des travailleurs. Certains dénoncent de graves dépassements dans ces usines qui fonctionnent au noir, parfois au sous sol des bâtisses aux rideaux baissés. Car rien n’indique qu’il existe tout une usine dans les environs de ces bâtisses, situées dans la zone d’activité commerciale de la nouvelle ville Ali Mendjeli et les constructions évolutives, attribuées il y a quelques années  aux demandeurs de logements sociaux et qui ont depuis changé de main pour se transformer en villas, voire en mastodontes de 4 et 5 étages avec des locaux au rez-de-chaussée et des sous sols en dessous. De quelle couverture bénéficie ces syriens qui ont pu installer leurs affaires commerciales sans être inquiétés ni par l’inspection de travail, ni par l’administration fiscale, ni par les services de sécurité ? Un grand point d’interrogation qui reste suspendu, ouvrant la porte à toutes les présomptions. Récemment, un travailleur algérien s’est bagarré avec le patron syrien, on est arrivé à des affrontements violents, avec des armes blanches, il y a eu intervention de la police, puis rien, aucune suite !? D’après certains témoignages, ces syriens avaient des relations avec des algériens avant que la Syrie ne soit entraînée dans l’enfer de la guerre civile. Ces algériens se rendaient régulièrement en Syrie, d’où ils ramenaient les robes, de l’or et bien d’autres marchandises, et après la déstabilisation de la Syrie, c’est tout à fait logique que les syriens trouvent des guides sûrs en Algérie, qui vont continuer à exploiter la filière de la couture syrienne sans avoir à se déplacer. Les algériens ont réussi à délocaliser les usines de production de robes syriennes de Damas à Constantine, et cela aurait été d’une grande prouesse économique si cette délocalisation, très pratique dans le cadre de la libéralisation de l’économie mondiale, s’est déroulée dans cadre de clarté et de légalité.               

    Formation des magistrats :

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    • Écrit par Mouloud M.
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    M. Louh avoue l’existence de failles dans le contenu de l’enseignement...et les avocats ?

                                                                                                                     Le système de formation des magistrats tel qu’il est dispensé actuellement doit faire l’objet d’une révision. C’est le ministre de la justice qui l’a annoncé le 31 juillet lors de la sortie de 25e promotion des élèves magistrats. Même si la formation des magistrats est un axe important des réformes du secteur de la justice, il s’agit là d’un aveu lourd de sens, en cela qu’il reconnait que les magistrats ne sont pas bien formés. M. Louh a glissé dans intervention que la durée de formation de base qu'assure l’école de la magistrature passera de trois à quatre ans et que le contenu de l'enseignement sera revu. Cela, a-t-il précisé, vise à réguler un système de formation complémentaire répondant aux exigences de la justice algérienne, indiquant que la tutelle s'attelle actuellement à jeter de nouvelles bases pour la formation des magistrats dans le cadre des réformes opérées dans le secteur de la justice. Cela conforte un peu les dires d’un ancien magistrat, qui confiait qu’il craint beaucoup plus l’incompétence des juges que toute autre chose, plus que la corruption elle-même. Un juge incompétent, autant une catastrophe, c’est pour cette raison que le ministre de la Justice a décidé de réviser le contenu de l’enseignement et la durée de la formation. On parle également dans les coulisses d’un intérêt particulier qui sera accordé aux critères de sélection pour l’accès à l’Ecole de la magistrature, notamment le jugement du profil psychologique des candidats. M. Louh ne l’a pas dit, mais il faut prendre en considération le volet socioprofessionnel des magistrats avant qu’il ne vienne eux-mêmes à le revendiquer un jour ou l’autre. M. Louh, ancien président du syndicat des magistrats, qui a mené dans les années 90 un mouvement de protestation des magistrats, allant jusqu’à menacer d’une grève nationale des magistrats, doit en savoir quelque chose à ce sujet. Enfin, c’est toujours une bonne chose que de reconnaître qu’il y a un problème dans la formation des magistrats, et on serait encore plus avisé de reconnaître qu’il une grave défaillance dans la formation des avocats. Quand on avoue un défaut, on le corrige presque a demi, comme on le fait pour les magistrats. Pour les avocats, on a comme l’impression qu’on veut les laisser baigner dans leur incompétence. C’est comme si on ne veut pas d’une défense forte, compétente, à la hauteur de la compétence des magistrats qu’on veut atteindre. Dans la loi régissant la profession d’avocat, promulguée en 2013, il est écrit qu’on devait procéder à la création de trois écoles régionales de formation des avocats. Et, jusqu’à aujourd’hui, personne ne parle de ces écoles, ni d’élever le niveau de la formation des avocats. Pourtant, on ne peut pas avoir un bon système judiciaire sans la compétence des avocats. La compétence des magistrats doit se mesurer quelque part à la hauteur des capacités de la défense. Notons qu’à cette occasion de sortie de la 25e promotion des magistrats, le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, a révélé que plusieurs lois feraient l'objet d'une révision à l'effet de les adapter au nouveau modèle économique, à l'instar du code de commerce dans son volet relatif aux contrats et au sauvetage des entreprises en difficultés financières et du code civil dans ses dispositions portant assurances en nature.

    Soutien franc et total aux PME / PMI pour sortir de la dépendance des hydrocarbures

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par azed
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    Le pari difficile du gouvernement Tebboune qui va bâtir des stratégies sur des ruines   

    La diversification de l’économie algérienne est une recommandation phare du Fonds monétaire international (FMI), dont les experts n’ont cessé ces deux dernières années de le rappeler lors de leurs déplacements à Alger pour faire le point sur la situation économique, et elle demeure dans ce contexte un défi majeur pour le gouvernement Tebboune. Reste à savoir comment procéder pour arriver à cette finalité de la diversification de l’économie nationale qui reste dépendante des hydrocarbures et des fluctuations des prix du baril de pétrole ? Avant Tebboune, Sellal a longtemps disserté autour de cette volonté des autorités du pays d’aller vers une diversification de l’économie, hélas sans voir aucun résultat palpable sur le terrain. Tebboune sait, donc, à quoi il s’attend, un terrain est miné par des mentalités habituées au système rentier, « ragda wa t’mangi » comme on le dit dans le langage populaire. Mais, on a déjà une idée dans ce sens sur l’angle d’attaque de Tebboune. Ce dernier a clairement annoncé lors de la présentation du plan d’action du gouvernement devant les députés, le choix d’axer sa stratégie sur le développement de la PME / PMI, facteur clé de la croissance et l’emploi, comme le soulignent les économistes. C’est léger et les résultats peuvent être rapidement palpables, car la PME étant une entreprise de production de biens et/ou de services, employant une (1) à deux cent cinquante (250) personnes, dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas quatre (4) milliards de dinars algériens ou dont le total du bilan annuel n’excède pas un (1) milliard de dinars algériens, constitue une voie sûre pour sortir très vite de la dépendance des hydrocarbures et quitter la zone rouge. La PME / PMI peut s’avérer un choix de salut pour l’économie nationale, d’autres pays ont adopté avec succès cette voie (99 % des entreprises françaises sont des PME / PMI). A l’exemple des iraniens, aussi, qui ont réussi à développer ce secteur à merveille.

    D’ailleurs, l’Algérie compte beaucoup sur l’expérience iranienne pour se tirer d’affaire

    Pas plus tard que le mercredi 19 juillet, le ministre de l'Industrie et des mines, Mahdjoub Bedda, a rencontré l'ambassadeur iranien, Reda Amiri, avec qui il a évoqué, justement, les perspectives de partenariat économique ainsi que le projet du constructeur iranien Saipa en Algérie. Et le ministre de l’Industrie n’a pas manqué de présenter à son hôte les grandes lignes du plan d’action du gouvernement, qui s’articule, notamment, autour de la promotion de l'investissement, la valorisation des richesses du pays et le développement des PME. Pour sa part, l’ambassadeur d’Iran a salué la volonté de l’Algérie à promouvoir la coopération économique avec l'Iran et a réitéré l’engagement de son pays "à accompagner l’Algérie dans sa stratégie de diversification de l’économie nationale et de sortie de la dépendance des hydrocarbures surtout que l’économie iranienne est passée par cette phase transitoire". Il a également réitéré la volonté des entreprises iraniennes à accompagner les entreprises algériennes dans la cadre du partenariat dans les domaines qui intéressent les deux pays notamment l’industrie automobile, l’industrie pharmaceutique et l’agro-industrie. La sous-traitance et le partenariat dans les domaines en question, notamment la mécanique avec en vue l’usine de montage de véhicule Saipa, offrent de grandes perspectives de développement pour la PME / PMI. D’ailleurs, le nouveau cahier des charges en préparation pour les constructeurs automobiles inclue la création de PME /PMI dans le domaine de la mécanique.

    Le soutien à cette politique de  l’Association des Constructeurs et des Concessionnaires Automobiles en Algérie (AC2A)

    C’est ce qui a été convenu également avec l’ambassadeur d’Italie, Pasquale Ferrara, reçu lui aussi le mercredi 19 juillet, et qui a exprimé la volonté du constructeur italien Fiat Chrysler de s’installer en Algérie à travers un projet de montage automobile. Le ministre a ainsi saisi cette occasion pour aborder avec l’ambassadeur d’Italie les autres possibilités de partenariat dans les différents domaines, en mettant l’accent, justement, sur les priorités de son secteur, notamment le développement des PME/PMI et du tissu de sous-traitance pour accompagner la politique du gouvernement en matière d’industrie mécanique. Et l’ambassadeur italien avait dans ce sens cadre souligné la volonté de son pays de développer les relations bilatérales en invitant les opérateurs économiques italiens à venir s’installer en Algérie, selon les termes d’un communiqué du ministère de l’Industrie et des Mines. Dans ce même contexte, on constate le soutien à cette politique de  l’Association des Constructeurs et des Concessionnaires Automobiles en Algérie (AC2A), qui a estimé par la voix de son président Sefiane HASNAOUI, que le développement industriel de la pièce de rechange et des composants automobiles était une « étape prioritaire » dans le développement de l’industrie automobile. « Cette industrie fortement structurelle offre par ailleurs des opportunités d’exportation solides pour notre Pays. L’implication des PME-PMI est une approche nécessaire, pour s’assurer du succès durable de notre industrie », a récemment déclaré M. Hasnaoui, dans un communiqué daté du 3 juillet derenier, rejoignant ainsi les déclarations du Premier ministre et le Ministre de l’Industrie. Ce dernier avait, lors de la clôture de la session de printemps de l’APN, dimanche 02 juillet, appelé les potentiels investisseurs dans le domaine de la construction automobile à prendre en ligne de compte essentiellement deux paramètres importants en vue de booster cette filière, notamment l’implication des PME-PMI algériennes notamment dans la sous-traitance. Mais, la volonté politique et les bonnes intentions n’ont jamais été, à elles seules, des gages de réussite. Les échecs passés sur ce registre doivent pousser les autorités concernées à prendre toute leurs précautions pour ne pas rater ce virage. La promotion de PME / PMI est toujours accompagnée par un dispositif de soutien  financier, et certains faux investisseurs, des bandits et des criminels, viennent souvent tirer profit de la manne financière, détourner l’argent mis par l’Etat à disposition des investisseurs pour le développement de leurs entreprises, et disparaître sans laisser derrière eux aucun trace de PME / PMI. On se doit de rappeler les expériences qui ont coûté très chères à l’Etat et qui n’ont rien apporté sur ce plan, dont le cas de l'ANDPME, ou l’Agence Nationale de Développement de la PME, qui a été créée par décret exécutif N° 05 165 du 03 mai 2005, chargée de la mise en œuvre du programme  National de mise à niveau, et qui semble s’être évaporée avec ses missions et surtout un pactole de 38 600 milliards de centimes, un budget dégagé pour la soi-disant mise à niveau de pas moins de 20 000 PME algériennes.

    Une nouvelle Agence a été créée, douze ans après la création de l’ANDPME, qui n’a présenté ni bilan d’activité, ni bilan financier à propos des 38 600 milliards qu’elle devait gérer pour mettre à niveau les PME algériennes.

    Si on a atteint 50 % seulement du but on décernerait une médaille pour l’ANDPME. Si on pouvait la trouver cette ANDPME, car une nouvelle Agence a été créée, douze ans après la création de l’ANDPME, qui n’a présenté ni bilan d’activité, ni bilan financier à propos des 38 600 milliards qu’elle devait gérer pour mettre à niveau les PME algériennes. La nouvelle Agence a été créée par la Loi n° 17-02 du 10 janvier 2017 portant loi d’orientation sur le développement de la petite et moyenne entreprise (PME). Selon la loi en question, l’agence assure la mise en Œuvre de la politique de développement des PME en matière d’émergence, de croissance et de pérennisation, y compris l’amélioration de la qualité, la promotion de l’innovation et le renforcement des compétences et des capacités managériales des PME, alors que le financement des actions d’aide et de soutien à la PME, prévues par la même loi, ainsi que les dépenses de fonctionnement de l’Agence s’effectuent à travers le compte d’affectation spéciale n° 302-124 intitulé  « Fonds national de mise à niveau des PME, d’appui à l’investissement et de promotion de la compétitivité industrielle ». Il est également prévu la création d’un organisme consultatif dénommé « Conseil national  de  concertation  pour  le  développement  de  la PME », constitué d’organisations et d’associations professionnelles spécialistes et représentatives des PME, ainsi que des représentants des secteurs et institutions concernés par la création et le développement des PME. Tout un système législatif et financier, enveloppé d’une volonté politique, est en place pour booster la PME / PMI, la roue dus développement sur laquelle mise le gouvernement pour imprégner le décollage économique. Autant dire la réussite ou la crevaison, économiquement parlant.  

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