Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    La colère populaire qui fait trembler les mollahs iraniens

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
    • Affichages : 225

    Dix morts, le drapeau brûlé, des bâtiments publics incendiés. La rue gronde en Iran. Comme le Venezuela avant lui, l’Iran et d’autres pays producteurs de pétrole qui se trouvent sur le bord d’un volcan, parfois sans le savoir ou sans y prendre conscience, s’engagent dans un tunnel noir, d’où il n’est plus possible d’en sortir sans séquelles…

     Qui pouvait s’y attendre ? Les iraniens manifestent leur colère contre la dégradation des conditions de vie dans un environnement économique très difficile, qui a entraîné une flambée des prix et une chute du pouvoir d’achat. Et, cette colère populaire fait trembler les mollahs, les dignitaires religieux, qui ont pris le pouvoir à la suite d’une révolution, menée par le guide Khomeiny, et qui a provoqué la chute du Shah. L’Islam était mis en avant de cette révolution qui a donné naissance à la république islamique d’Iran, mais au fond il y avait également, en ce temps là, un ras-le-bol quasi général dû à la cherté de la vie. Dans les deux cas, c’est la chute des prix du baril de pétrole, dont l’effet sur la vie des habitants ne peut être que désastreux, qui a fait sortir la population dans la rue. L’Iran, comme le Venezuela avant lui, et d’autres pays producteurs de pétrole qui se trouve sur le bord d’un volcan, parfois sans le savoir ou sans y prendre conscience, s’engage dans un tunnel noir, d’où il n’est pas plus possible d’en sortir sans séquelles. Le président américain, Donald Trump, qui a déclaré ces derniers que « le temps du changement » était venu en Iran. Puis, revenant à la charge contre le régime iranien, ennemi juré des Etats-Unis, le président américain a dit que « les régimes oppresseurs ne peuvent perdurer à jamais ». Bien sûr que non, les iraniens manifestent leur colère contre la vie chère, et si jamais cette cherté n’a pas eu lieu, dans le cas où le prix du baril de pétrole aurait gardé la barre au dessus de 100 dollars, rien de tout cela ne serait arrivé. Sans juger la nature régime, oppresseurs ou démocratique, une question qui reste du ressort du peuple iranien, on doit insister sur le fait que les iraniens sont sortis dans la rue manifester leur colère contre la cherté de la vie, et ils doivent bien se rendre à l’évidence que les dirigeants sont les premiers responsables de cette situation désastreuse, surtout quand ils voient que ces dirigeants vivent, contrairement au petit peuple, dans l’opulence. En tout cas, ces manifestations qui brûlent et cassent tout sur leur passage font trembler les mollahs, qui constatent que la colère du peuple est un torrent incontrôlable. Six, dix morts, on commence à compter les chouhadas dans les villes iraniennes, chose qui augure d’un durcissement des mouvements de contestations. La télévision iranienne a évoqué le chiffre de dix morts, uniquement dans la nuit de dimanche à lundi, sans donner plus de précisions sur ce bilan, mais en précisant que les forces de l’ordre n’avaient pas tiré sur les manifestants. Lundi soir, premier jour de l’année 2018, après de nouveaux rassemblements, la même télévision d’Etat a rapporté, sans autre précision, qu’un policier était mort et que trois autres avaient été blessés dans le centre du pays. Et dire qu’on continue du côté officiel à considérer que ces manifestations sont provoquées par des « perturbateurs » et que des éléments parmi ces derniers ont été identifiés et un certain nombre arrêtés, notamment les deux iraniens qui ont brûlé le drapeau sur une place publique. En tout cas, le chahut gagne du terrain, et il arrive à la capitale, Téhéran. Le chef de l’Etat, Hassan Rohani, tente d’apaiser les les tensions en condamnant « la violence et la destruction de biens publics », et en avouant qu’il fallait créer « un espace pour que les partisans de la révolution et le peuple puissent exprimer leurs inquiétudes quotidiennes ». Mais, n’est-il pas trop tard de songer à enclencher un quelconque dialogue non empreint de la sincérité qui sied à de telles situations. En vérité, les mollahs iraniens n’étaient pas prêts à encaisser ce choc. 

    Les algériens au Québec « glacés » par le froid polaire

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
    • Affichages : 268

    Arrivés au Québec en ce mois de décembre, ces algériens n’ont pas pu mettre les pieds dehors. « Ils n’ont pas quitté le domicile depuis trois jours », raconte l’un de leur proche qui les accueille au Canada. Il faut dire que c’est un climat un peu exceptionnel, car les canadiens, eux-mêmes, habitués pourtant au froid, supportent difficilement cette vague de froid polaire. D’après les météorologues, la province canadienne, où la température ressentie depuis le 24 décembre atteint les – 40 °C, n’a pas connu un froid aussi glacial depuis 1917. En tout cas, le pays est presque paralysé. Enfin presque, car les canadiens ne restent pas inactifs, ils font beaucoup d’efforts pour dégager la neige devant les maisons et pour aller au travail, mais ce n’est pas toujours réussi, car les moyens de transport sont à l’arrêt et les voitures personnelles ont du mal à démarrer…

     Des algériens établis dans la province de Québec, entrés en contact avec leurs proches en Algérie, disent qu’ils éprouvent d’énormes difficultés à supporter la vague de froid qui s’est installée ces derniers jours de l’année 2017 sur le nord de l’Amérique, où la température ressentie atteint les – 40 °C. Des algériens arrivés au Québec en ce mois de décembre n’ont pas pu mettre les pieds dehors. « Ils n’ont pas quitté le domicile depuis trois jours », raconte l’un de leur proche qui les accueille au Canada. Il faut dire que c’est un climat un peu exceptionnel, car les canadiens, eux-mêmes, habitués pourtant au froid, supportent difficilement cette vague de froid polaire. D’après les météorologues locaux, la province canadienne n’a pas connu un froid aussi glacial depuis 1917. Et, selon les prévisions des spécialistes de la météo, Cette vague de froid polaire en provenance de l’Arctique est également exceptionnelle de par sa durée, car elle devrait durer jusqu’au début du mois de janvier 2018. Ajoutant que la province de Québec n’est pas plus touchée que d’autres régions au Canada, à l’enseigne de la région du nord de l’Ontario, qui devrait être la plus durement touchée puisque le mercure pourrait descendre jusqu’à – 50 °C. En tout cas, le pays est presque paralysé. Enfin presque, car les canadiens ne restent pas inactifs, ils font beaucoup d’efforts pour aller au travail, mais ce n’est pas toujours réussi, car les moyens de transport sont à l’arrêt et les voitures personnelles ont du mal à démarrer. Certains s’habillent chaudement et mettent des crampons aux chaussures pour se déplacer sans risques de chutes et rejoignent leur travail à pieds. Mais, le souci majeur des canadiens, relèvent nos compatriotes installés au Québec, restent cette hantise des pannes d’électricité, très probables par ce froid polaire, qui entraîne une forte consommation de l’énergie.

     

     

    Les souscripteurs ‘‘AADL 2013’’ appelés à payer la 2e tranche en janvier 2018

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
    • Affichages : 233

    7.159 unités de logements au titre du programme "AADL 1" seront distribuées entre fin 2017 et janvier 2018 à travers 5 wilayas y compris la wilaya d'Alger, dont le quota s'élève à 4.427 logements, selon le DG de l’AADL, Said Rouba…

     Plus de 66.000 souscripteurs au programme "AADL 2013", qui avaient effectué le choix de leurs sites depuis le lancement de l'opération le 7 décembre, sont appelés à payer la deuxième tranche en janvier 2018, a indiqué le directeur général de l’AADL, Saïd Rouba, lors de la rencontre annuelle des cadres du secteur de l'habitat, présidée par le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar. Précisant dans ce cadre que « l'opération de choix des sites lancée récemment a concerné 78.187 souscripteurs, dont 66.061 ont choisi leurs sites, soit 84.49% ». 

    Il a ajouté que "les décisions de pré-affectation seront programmées à partir de janvier 2018 au profit de 32.771 autres souscripteurs à travers 25 wilayas". Pour rappel, l'AADL avait ouvert le 7 décembre son site électronique aux souscripteurs au programme AADL 2013 pour le choix des sites. Aussi, M. Saïd Rouba a annoncé que 7.159 unités de logements au titre du programme "AADL 1" seront distribuées entre fin 2017 et janvier 2018 à travers 5 wilayas y compris la wilaya d'Alger, dont le quota s'élève à 4.427 logements. Dans un exposé sur la situation du logement de type location-vente jusqu'au 30 novembre 2017, M. Rouba a indiqué que le nombre global de logements inscrits au titre du programme AADL s'élevait à 470.000 unités, dont le programme supplémentaire de 120.000 unités annoncé début 2017.

    Concernant le nombre de logements AADL finalisés jusqu'à la période considérée, il a avancé le chiffre de 45.286 unités alors que 255.630 autres sont en cours de réalisation. Cependant, les projets de réalisation de 49.084 logements n'ont pas encore été lancés, a-t-il ajouté.

     

     

    Arabie Saoudite : échec et mat au tournoi « roi Salmane »

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
    • Affichages : 264

    Plus de 150 joueurs d’échecs, de plusieurs nationalités, refusent de participer à un tournoi d’échec organisé en Arabie Saoudite du 26 au 30 décembre. Le refus de ces joueurs d’aller à Riyad est motivé par le respect des principes, leurs principes, refusant surtout de se plier aux conditions de séjours en Arabie Saoudite. Echec et mat, le roi Salmane perd la partie de la publicité qu’il veut donner du royaume. Et, aucun premier Ministre ne viendrait présenter ses excuses à sa majesté…

        La championne d’échecs ukrainienne Anna Muzychuk refuse de se rendre au tournoi mondial « roi Selmane » de parties rapides qui se déroule à Riyad en Arabie Saoudite (du 26 au 30 décembre), dans le but de défendre « ses principes ». Même si elle sait qu’elle va perdre ses deux titres, elle refuse, dit-elle, de porter l’abaya, d’être accompagnée en sortant, et de ne pas se sentir elle-même une créature secondaire. Elle assure que sa sœur Mariya, également joueuse d’échecs, a fait le même choix de boycotter le tournoi « roi Salmane ». En plus des deux jeunes femmes, près de 150 joueurs professionnels ont fait part de leur choix de boycotter la compétition pour protester contre la décision de la Fide de choisir l’Arabie saoudite comme pays organisateur. En sus, il y a un autre de problème de visas pour les joueurs car Riyad a dans un premier temps refusé d’accorder des visas aux joueurs de trois pays : l’Iran, le Qatar, et Israël. Si pour les deux pays, Iran et Qatar, le problème des visas a été réglé, le refus opposé aux joueurs israéliens n’a pas changé. Echec et mat, le roi Salmane perd la partie de la publicité qu’il veut donner du royaume. Et, aucun premier Ministre ne viendrait présenter ses excuses à sa majesté.

    Ouverture de l’année judiciaire, de la négligence à l’oubli

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 242

    Considérée comme simple formalité par certains, une tradition par d’autres, l’ouverture de l’année judiciaire est un passage obligé de la magistrature. En tout cas, le président Bouteflika en tant que premier magistrat du pays, quand il avait encore toutes ses capacités physiques, n’a jamais fait l’impasse sur cet évènement phare de l’année judiciaire, qu’il célébrait avec beaucoup de cérémonial et ne manquait d’ailleurs pas de faire un discours très significatif sur l’appareil judiciaire, traçant à l’occasion une feuille de route de l’année qui s’ouvre dans les tribunaux et cours du pays. Mais, l’année 2017 s’achève et personne ne prête attention à l’évènement…

     

     

    Personne ne s’en souvient, presque, ou on fait semblant de ne pas faire trop attention à cet évènement que constitue l’ouverture de l’année judiciaire. Mais, pour autant, cela ne passe pas inaperçu. Sur le plan officiel, l’année judiciaire 2017/2018 n’a pas encore été ouverte alors qu’on est à la fin de l’année 2017, à cause de l’incapacité du président de la République à présider cette cérémonie, mais ce n’est pas un argument convaincant car on aurait pu le remplacer par l’un des responsables qui ont l’habitude de le représenter dans des évènements de dimension internationales. Enfin, considérée comme simple formalité pour certains, une tradition pour d’autres, l’ouverture de l’année judiciaire est un passage obligé de la magistrature. En tout cas, le président Bouteflika en tant que premier magistrat du pays, quand il avait encore toutes ses capacités physiques, n’a jamais fait l’impasse sur cet évènement phare de l’année judiciaire, qu’il célébrait avec beaucoup de cérémonial et ne manquait d’ailleurs pas de faire un discours très significatif sur l’appareil judiciaire, traçant à l’occasion une feuille de l’année qui s’ouvre dans les tribunaux et cours du pays. La même cérémonie est organisée par la suite au niveau des localités pour proclamer l’ouverture de l’année judiciaire et, comme on le faisait en pareille circonstance,  donner le bilan d'activité de l'année judiciaire écoulée, exposer le plan d'action et les perspectives du secteur de la justice au niveau local, mais également pour donner des éclairages sur différents aspects de l'action judiciaire et les affaires qui occupent le devant de la scène et défrayent la chronique judiciaire tant à l'échelle territoriale qu'à l'échelle nationale. Va-t-on faire l’impasse impardonnable sur cet évènement familier dans les activités des tribunaux ? 

    Connexion ou Créer un compte