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    Pourquoi les jeunes se détournent des métiers de l’agriculture ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Nos jeunes préfèrent tenter l’aventure en traversant la mer méditerranée pour aller en Europe, occuper un poste au « noir », en tant que travailleur « saisonnier » dans les fermes et les champs de vignes, mais impossible de les convaincre d’aller cueillir les raisins ou récolter la pomme-de-terre chez eux    

     Plus d’un demi-million de postes d’emploi inoccupés dans le secteur, des opportunités immenses pour relancer la machine économique, mais la terre n’est plus source de richesse pour celui qui la travaille ! Nos responsables qui se succèdent à la tête du département de l’agriculture ne semblent pas retenir la leçon de l’échec de toutes les initiatives pour faire décoller ce secteur prometteur. De Boumediène à Bouteflika, le secteur de l’agriculture est restée parent pauvre de l’économie nationale. Et, aujourd’hui, malgré le grave problème du chômage que sévit dans les rangs des jeunes algériens, l’agriculture ne les tente pas malgré les 600 000 postes d’emploi se rapportant à l’agriculture et à l’agro-alimentaire et l’agro-industriel de façon générale qui sont encore vacants. Il est plus que nécessaire que les jeunes optent pour ce créneau d’activité porteur, a plaidé M. Mebarki, le formation professionnelle. Estimant que l’agriculture est caractérisée par sa pénibilité, et que ce motif n’a plus droit de cité de nos jours à la faveur de la mécanisation à grande échelle des activités liées au travail de la terre. De nos jours, le prétexte selon lequel les métiers liés à l’agriculture sont caractérisés par leur pénibilité ne tient pas la route car la mécanisation du travail agricole a soulagé les agriculteurs, leur épargnant les difficultés auxquelles étaient confrontés leurs aïeux par le passé, a-t-il observé. Un faux diagnostic, car les jeunes ne détournent pas des métiers de l’agriculture à cause de la pénibilité mais à cause des salaires dérisoires qu’on leur donne. C’est la même chose que dans le secteur du bâtiment, où les entrepreneurs décrochent des projets à coups de milliards et donnent des miettes à leurs salariés, qui fuient également le secteur pour les mêmes raisons, une paye de misère. Enfin, d’une manière générale, la paye en Algérie risque de pousser tous les travailleurs algériens à la harga, surtout avec la chute de la valeur du dinar qui entraîne une chute du pouvoir d’achat sans augmentation de la paye. Il ne faut pas en rêver, puisque M. Ouyahia nous dit que si on ne pas fait fonctionner « la planche à billets », l’Algérie serait dans l’incapacité de payer les salaires des fonctionnaires du mois de novembre.  

    Les blouses blanches en colère, les malades voient rouge

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
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    La santé est-elle malade de ses responsables, de son personnel en entier ou des malades eux-mêmes qui assiègent les hôpitaux et exigent une guérison maintenant et tout de suite ?

     Profond malaise dans le secteur de la Santé qui sera, ce lundi 25 septembre, secoué par deux rassemblements de protestation, l’un organisé par les professionnels de la Santé et le second par les sages-femmes. Etouffée durant quelques années, notamment grâce à la stratégie déployée par l’ex. ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, qui excelle dans la manipulation des syndicats, la protesta remonte à la surface. Selon un appel à la mobilisation lancé le comité des médecins résidents du Centre à l’endroit de tous les professionnels de la santé publique sur le territoire national, pour dénoncer les conditions difficiles dans lesquelles ils exercent leurs professions, les blouses blanches devraient laisser les malades se tordre dans leur douleur. La protestation est dirigée contre le manque de médicaments au niveau des différents services, le manque d’équipements, des conditions sanitaires déplorables et donc une prise en charge du malade "déficiente" qui provoque des agressions de la part des patients, selon les organisateurs de ce mouvement de contestation. Il s’agit donc de tirer la sonnette d’alarme afin de sauver la santé des Algériens" peut-on lire sur la page facebook des médecins résidents d’Oran, qui adhèrent à l’appel de mobilisation. Les professionnels de la Santé sont en colère parce qu’ils considèrent qu’il est temps de sauvegarder la santé des algériens. Les protestataires placent ainsi l’intérêt du malade au cœur de leur action, du moins c’est ce qu’ils laissent entendre. De sont côté le syndicat des sages-femmes a lancé un appel à la protestation par le biais d'un communiqué de presse, publié sur leur page Facebook. Appel est ainsi lancé à l'ensemble des sages-femmes du territoire national à participer massivement le lundi 25 septembre 2017 à une journée de protestation au niveau des établissements de santé et principalement des centres hospitaliers-universitaires. Espérons seulement que les malades en général, particulièrement les femmes qui viennent accoucher, seront pris en charge convenablement par le service minimum. Mais c’est trop espérer, car même avec un service plein est complet on n’a pas pu les prendre en charge comme il se doit, les malades et les parturientes qui se rendent vers les maternités des hôpitaux. Il faut s’attendre dans le prolongement de ces actions de protestation à une réaction de colère des malades, qui seront plus négligés par les grévistes, contre les professionnels de la Santé. La santé est-elle malade de ses responsables, de son personnel en entier ou des malades eux-mêmes qui assiègent les hôpitaux et exigent une guérison maintenant et tout de suite. Pis, certains n’admettent pas qu’on meurt dans un hôpital, sans faire la distinction entre la négligence et la fin de la vie quoi qu’on fasse (El Adjel). L’un dans l’autres, on craint énormément que les protestataires soient en partie à l’origine du mal dont souffre le secteur de la santé, au moins parce qu’ils n’ont pas pu humaniser les hôpitaux. On ne leur demande pas plus, ni médicaments, ni équipements, ni aucun autre besoin de matériel, humaniser seulement les hôpitaux, et on vous soutiendra dans vos actions visant l’amélioration des conditions de travail. C’est le message de tous les malades aux professionnels de la Santé.  

    Ouyahia sème espoir et peur

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Le plan d’action du gouvernement s’inscrit dans un programme d’une période de 4 à 5 ans, débordant sur 2019, la date limite du mandat du président de la République et de son programme !? Là réside tout le mystère d’Ouyahia.

     Egale à lui-même, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a tenté de convaincre les députés et les citoyens de l’efficacité du plan d’action du gouvernement, lors de son passage ce dimanche 17 septembre 2017 à l'Assemblée populaire nationale (APN). Ainsi, il a présenté ses arguments qui plaident pour le financement non conventionnel ou la planche à billets. "Les banques, publiques notamment, n'ont plus assez d'argent et pour pallier une défaillance de 2000 milliards de dinars du Trésor, l'Algérie doit emprunter 20 milliards de dollars chaque année auprès du FMI", a-t-il déclaré. Une façon de faire peur aux citoyens ? Peut être, mais c’est aussi une triste vérité. Ajoutant dans ce sens qu’"au bout de 4 ou 5 ans, l'Etat algérien sera ainsi dans l'incapacité de régler sa dette. Une conjoncture que nous connaissons pour l'avoir vécue", insistant sur "ses conséquences infernales sur le quotidien des Algériens". Et, plutôt démagogue, il soutiendra que ces emprunts non conventionnels auprès de la Banque d'Algérie "permettront à l'Etat de continuer de fonctionner normalement sans devoir imposer aux citoyens de nombreux impôts nouveaux". Et, c’est l’espoir d’une loi de finances pas trop contraignante sur le plan des impôts  Ouyahia a par ailleurs rassuré que le "financement non conventionnel ne causera pas la dévaluation du dinar". Il estime que ce recul de 25 à 30% par rapport aux devises étrangères ces trois dernières années est causé par la chute des réserves de change.

    Il a également avancé que cette catégorie de financements aurait un "impact positif" sur les entreprises locales qui recouvreront leurs créances sur l'administration et pourront ainsi survivre et se développer, "alors que certaines autres PMI ont, malheureusement, été déjà acculés à la disparition".

    Ce financement exceptionnel sera limité à une durée maximale de cinq années, et sera "accompagné de réformes économiques et financières" pour rétablir l'équilibre des finances publiques ainsi que l'équilibre de la balance des paiements, a-t-il insisté.

     

    Donc, l'Algérie va recourir "temporairement" à ce type de financement pour faire face à une crise financière qui dure depuis plus de trois ans induite par une grave chute des prix des hydrocarbures, a-t-il encore souligné. Enfin, c’est dernier passage que les analystes n’ont pas compris, et que les détracteurs du Premier ministre tentent de tourner au ridicule. Un financement exceptionnel limité à une durée max de 5 Ans, dites-vous ? Qui peut assurer que le gouvernement Ouyahia vivra plus de deux ans, soit aller au-delà des élections présidentielles de 2019 ? A moins que cette déclaration du Premier ministre soit un message à l’opposition : le gouvernement Ouyahia reste aux commandes du pays après 2019, « H’na ymout Kaci ».   

    Medvedev-Ouyahia : rencontre à Alger le 10 octobre prochain

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    • Écrit par Mouloud M./synthèse agences
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    Les russes, des alliés stratégiques, veulent diversifier leurs investissements et cherchent à stabiliser les prix du baril de pétrole  

     Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, attendu en Algérie le 10 octobre prochain, avec dans ses bagages huit (8) accords à signer entre les deux pays ont indiqué mercredi à Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Selon ce dernier, le grand défi d'aujourd’hui est de créer des conditions propices pour les entreprises des deux pays à même de  contribuer davantage non seulement dans l’évolution du volume des échanges  commerciaux mais aussi dans la promotion des investissements dans les deux  pays. En sus du dossier « stabilisation des prix du baril de pétrole », qui intéresse de près la Russie en tant que pays non-Opep engagé dans les accords de limitation de la production mondiale du pétrole, le groupe de travail en charge des transports examine le développement de transports maritimes, de construction de navires ainsi que la sécurité des transports et le développement du réseau de transport en Algérie, a laissé entendre M.Novak. Ajoutant que des négociations sont en cours pour la livraison à l’Algérie d’avions civils Sukhoi Superjet 100 (SSJ100) et MS-21, dont la production en série devrait commencer en 2018. Rappelons que l'Algérie et la Russie sont liées par un Partenariat stratégique signé en avril 2001 à Moscou. 

    Appels pour l’application de l’article 102 : Niet catégorique et ferme avertissement de l’Armée

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Dans le viseur on peut voir Boukrouh, Djilali, Benflis, Makri et autres intellectuels…tous ceux qui disent ou pensent que le président est fini

     La réaction contrastante des institutions, de par la bourrasque créée par les nombreux intervenants, par rapport aux quelques mouvements apparents d’opposants qui cherchent à relancer le débat sur la santé du président, laisse perplexe et pose moult interrogations. C’est l’alerte en haut lieu de la pyramide pouvoir. Un à un, les plus haut responsables ont répliqués aux quelques attaques de l’opposition, qui multiplie ses appels à l’application de l’article 102 et écarter le président Bouteflika de son poste pour cause d’incapacité physique à mener sa mission. Comme s’il y avait le feu à la maison, le message du vice-ministre de la défense, chef d’état major de l’ANP, Gaïd Salah, qui avait soutenu que l’armée ne déviera jamais de ses missions constitutionnels, a été suivi par les deux présidents du Parlement, Bensalah et Bouhedja, qui avaient tous deux fustigé et mis en garde ceux «qui tentent, par désespoir, de semer le doute sur les institutions de l’Etat et sa crédibilité», et aujourd’hui la réaction un cran plus virulente, de l’Armée à travers son organe officiel ‘El Djeich’, qui vient rappeler que « l’armée nese départit pas de ses mission constitutionnelles ». Le tout, couronnée par une apparition « publique » du président Bouteflika, qui a présidé un conseil des ministres le mercredi 6 septembre 2017, pour dire ou faire voir à tout le monde que leurs gesticulations sont vaines, que le président est là et qu’il exerce ses missions le plus normalement possible. Mais, à force de trop appuyer sur l’argument, le pouvoir a donné de l’eau au moulin des opposants, des médias et des observateurs. Pourquoi tant de frénésie, pourquoi a-t-on cru bon de revenir sur le sujet dans l’éditorial d’El Djeich  pour redire ce qui a été déjà dit par le vice-ministre ? D’autres signes, à l’enseigne des interventions du SG du FLN et des deux présidents du Parlement, révèlent une panique qui s’est emparée des plus hautes autorités du pays. Chose qui ne serait pas arrivée s’il ne s’agissait que de plumes de mercenaires, comme le souligne dans son éditorial El Djeich pour ridiculisant du coup les Boukrouh, Djilali et Benflis et d’autres intellectuels qui n’ont pas cessé ces derniers jours, et qui continuent encore à crier sur tous les toits qu’il faut aller vers des élections présidentielles anticipées, tout en cherchant à obtenir la caution de l’Armée dans ce cadre. Si jusqu’à présent les destinataires ne sont pas nommément cités, cette fois-ci, l’armée attaque d’une manière directe les concernés, notamment Boukrouh, dont le nom pas été cité mais son portait robot ne laisse aucun doute. «Des plumes qui ont touché à tous les domaines et les  spécialités depuis la chariaâ, à l’histoire en passant par l’économie, l’astronomie et autres domaines de connaissance. Mais en constatant leur échec et l’incapacité de leur pensée à capter l’intérêt du public, elles ont cru bon de s’attaquer à l’ANP, pensant qu’à coup d’accusations, de procès d’intention et de travestissement de la vérité, avec la profusion de notions académiques, rébarbatives, de citations, d’aphorismes et autres artifices de la rhétorique, qu’on leur déroulera le tapis rouge, que le peuple applaudira et qu’elles entreront ainsi au Panthéon de l’Histoire» peut-on lire sur l’éditorial d’El Djeich. Le message est clairement adressé à Boukrouh et ceux qui sont derrière lui, parce que Boukrouh ne s’aventure jamais seul sur des sentiers pareils. En Algérie, il y a sur la façade ce qu’on voit et ce qu’on entend, et il y a les coulisses, là où tout ce concocte. Quelque choses bouge, laissent justement entrevoir ces coulisses. Les appels à l’intervention de l’armée pour déposer le président, et de peser sur la décision d’aller vers des élections présidentielles anticipées peuvent faire figure de présage à des actions de contestations civiles qui seront menées par les concernés, dans la rue. L’Armée sera alors dans l’obligation d’intervenir…dans un cadre constitutionnel, pour préserver le pays de sombrer dans le chaos. D’ici là, on aura juste le temps de se réveiller en 2019, l’année des élections présidentielles, la fin du 4e mandat. Pourvu que cela se passe dans un contexte démocratique, sans haine et sans exclusion, la guerre de la succession est bel et bien déclarée.     

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