Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    Un prêche de vendredi sur le thème des dangers d’Internet et formation en Tamazight pour les Imams

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
    • Affichages : 247

    Tout le monde ou presque s’est mis ces derniers jours à la sensibilisation contre les dangers d’Internet. De nombreuses rencontres ont été organisées, durant cette deuxième semaine du mois de janvier 2018, dans les écoles et les lieux publics, par les services de sécurité et la société civile, avec la participation de spécialistes en informatiques et électronique. Et, rien de plus normal, voilà que les Imams, qui ont été récemment invité le ministre de tutelle à ouvrir des pages facebook, se mettent de la partie de la sensibilisation face aux applications électroniques qui menacent la société, en se faisant aider par des spécialistes et en appelant à l'unification des prêches de vendredi autour de ce thème, et à la création de "think tanks". Aussi, le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aissa a annoncé que des sessions de formation et des stages pour l'enseignement de la langue amazighe seront organisés prochainement au niveau des instituts de Tizi-Ouzou, Bouira et Batna au profit des imams…

     S'exprimant au cours d'une journée d'étude sur "les dangers de l'internet et des réseaux sociaux", tenue le mardi 16 janvier (le même titre a été donné à des conférences qui se sont tenues le même jour un peu partout à travers le pays), le spécialiste en addiction aux jeux électroniques, Taha Kouzzi, a mis en avant l'importance de trouver des "alternatives scientifiques" au profit des personnes souffrant d'addiction aux jeux électroniques, soulignant que le phénomène d'addiction n'est pas propre aux jeunes mais concerne également les adultes.

    Pour sa part, le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aissa a annoncé que son département se préparait au lancement d'un "think tank ", premier du genre en Algérie, dans le but de valoriser les efforts de lutte contre les dangers d'internet.

    Le ministre a pointé du doigt, par la même occasion, la "passivité" de certains chercheurs et intellectuels vis-à-vis des effets de la mondialisation sur la société.

    Il a appelé, à ce propos, à l'unification du prêche du vendredi vers la sensibilisation notamment de la famille sur l'utilisation des réseaux sociaux.

    Pour sa part, le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh a appelé à la création d'un groupe de travail composé d'imams et de spécialistes en s'engageant à réunir toutes les données à utiliser dans les prêches dans le cadre d'une campagne de sensibilisation.

      Sessions de formation et des stages pour l'enseignement de la langue amazighe

     En marge des travaux de cette journée d'études, le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aissa a annoncé que des sessions de formation et des stages pour l'enseignement de la langue amazighe seront organisés prochainement au niveau des instituts de Tizi-Ouzou, Bouira et Batna au profit des imams.

    Ces sessions se dérouleront selon un programme mis en place par des spécialistes permettant aux stagiaires de traduire les textes et les différents termes en Tamazight, a précisé la même source.

    Aissa a fait état de l'adoption de trois traductions du saint Coran en Tamazight", à savoir celle écrite en caractère arabe dont l'impression a été prise en charge par le roi Fahd, la deuxième en Thifinagh et la troisième en caractère latin.

    Le ministère des affaires religieuses et le Haut commissariat de l'amazighité (HCA) s'attèlent à la publication, au cours de cette année, d'un dictionnaire coranique", qui sera mis à la disposition des imams en vue de sen servir dans leurs prêches au niveau des régions berbérophones, a-t-il ajouté.

     

     

    Algérie : économie chaotique et brouillard au sommet de la pyramide

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 444

    Les 3 « P » de la Charte PPP (Partenariat Public – Privé) ont volé en éclats. Une politique économique hasardeuse ne peut mener que vers des situations chaotiques. Les exemples sont si nombreux qu’on viendrait à noircir plusieurs feuilles sans arriver au bout de la liste, mais prenons par la fin, avec cette sortie du ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, qui vient rappeler qu’aucune entreprise publique n’ouvrira son capital sans l’aval du président de la République ou du gouvernement. Depuis quand un président de la République ou le gouvernement tiennent-ils des rôles de la bourse ? On devait prendre son avis au président de la République avant de signer la Charte des 3 « P », pourquoi on ne l’a pas fait ? Voilà où l’on est en droit de nous inquiéter. Qu’est-ce qu’on essaie encore de passer sans l’aval du président, puisque au vu du cachet officiel qui a caractérisé en apparence la tripartite ‘‘Ouyahia’’, on ne peut jamais croire que le président n’est pas mis au courant de ce qui se trame sous les tables. En tout cas, ce retournement de situation, qui vient après un premier incident provoqué par Djamel Ould Abbes, avec sa tripartite « parallèle », laisse entrevoir toute le brouillard qui enveloppe le haut de la pyramide…   

      En déplacement à Relizane, M. Yousfi  a tenu à tranquilliser l’opinion publique, surtout des cercles influents qui ont senti une odeur malsaine dans cette histoire, en soulignant "qu'aucune entreprise publique ne peut ouvrir son capital sans l’aval du président de la République ou du gouvernement". Ajoutant dans ce sens, "nous n’avons ouvert le capital d’aucune entreprise publique auparavant sans la consultation du président de la République ou du gouvernement", affirmant que « la décision finale revient au chef de l'Etat ». Trop de précisions nuisent à la clarté du décor. Il y a eu une tripartite entre le Premier Ministre, les organisations patronales et l’UGTA, à l’issue de laquelle il a été procédé la signature entre ces trois parties d’une Charte des trois « P », en l’occurrence la Charte de Partenariat Public Privé (PPP). Une Charte applaudie par tout le monde après sa signature. Quelques jours plus tard, le SG du FLN, Djamel Ould Abbes, tient une tripartite parallèle avec les mêmes partenaires, les organisations patronales, particulièrement le FCE de Ali Haddad et l’UGTA de Sidi-Saïd, pour mettre les points sur les « i », et rappeler que les entreprises publiques stratégiques ne sont pas concernées par l’ouverture du capital dans le cadre de ce partenariat Public – Privé. Sans définir ces entreprises publiques stratégiques. Seules les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent ouvrir leur capital au privé. Mais, on ne dit toujours pas quel est le fou qui achèterait des actions dans une entreprise qui ne rapporte rien, ou pas grand-chose ? L’état ne veut plus gérer les PME. C’est bien, économiquement parlant. Mais, sur le plan de la réalité, les choses ne sont pas aussi simples. On attaque un dossier lourd avec beaucoup de légèreté, comme pour brader le secteur public à des prédateurs. Le SG de l’UGTA dira « on n’est pas des bradeurs du secteur », son ami le patron du FCE dira « nous ne sommes pas des prédateurs ». Bien sûr, ils ont beau le crier sur tous les toits, personne ne les prend au sérieux, personne ne les croit. Preuve en est, l’intervention du président de la République qui a remis les pendules en annulant (presque) la Charte des trois « P » (Partenariat- Public -Privé). On devait prendre son avis avant de signer la Charte des « P », pourquoi on ne l’a pas fait ? Voilà où l’on est en droit de nous inquiéter. Qu’est-ce qu’on essaie encore de passer sans l’aval du président, puisque au vu du cachet officiel qui caractérisé en apparence la tripartite ‘‘Ouyahia’’, on ne peut jamais croire que le président n’est pas mis au courant de ce qui se trame sous les tables. En tout cas, ce retournement de situation, qui vient après un premier incident provoqué par Djamel Ould Abbes, laisse entrevoir toute le brouillard qui enveloppe le haut de la pyramide.   

    Le pétrole à 70 dollars le baril, pourquoi alors le « takachouf » en 2018 ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Anis Z.
    • Affichages : 218

    La devise étant ce qu’elle est chez nous, tout ce qui monte ne redescend plus sur le plan des prix, rien ne pousserait à l’optimisme malgré cette atmosphère de reprise de santé de l’or noir, qui se vend à un bon prix, pas atteint depuis 2014. La nouvelle est en tout cas très bonne, les barils de pétrole cotés à New York et à Londres ont clôturé jeudi 11 janvier au plus haut depuis la mi-décembre 2014, portés par une baisse des stocks américains de brut et des craintes de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis. Atteignant jusqu’à 70,05 dollars le baril de Brent…

     Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 69,26 dollars, en hausse de 6 cents par rapport à la clôture de mercredi et au plus haut à la clôture depuis décembre 2014. Selon des rapports de la bourse, le prix du Brent a même franchi la barre des 70 dollars en cours de séance, à 70,05 dollars, au plus haut depuis la même période. Et les marchés restent optimistes pour les prochains mois, prévoyant un « resserrement du marché pétrolier » à la suite de la baisse des stocks de brut aux Etats-Unis, l’accord de réduction au sein  de l’OPEP et la menace des sanctions économiques sur l’Iran. "Nombreux étaient ceux qui prédisaient une surabondance de pétrole pour longtemps, elle a officiellement disparu", commente un spécialiste en la matière. C’est bon pour le moral, c’est tout. Car, personne ne pourra avancer l’argument des caisses vides pour sanctionner les maigres budgets des ménages. Bien sûr, si tout va pour le mieux, le marché pétrolier étant très fragile, très instable. 


     

     

    Algérie : la bataille de l’eau sans répit

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
    • Affichages : 355

    La quantité d’eau actuellement stockée dans les barrages permet de garantir une alimentation des foyers sur deux ans. L’information a été donnée par le ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, qui a dans le même contexte indiqué le taux de remplissage des barrages s'élève actuellement à 53%, et que deux barrages ont enregistré une baisse qui incite à l’inquiétude, en l’occurrence le barrage de Ben Dalia (Souk Ahras) et Hamame Debagh à Guelma, a-t-il fait savoir. Non sans rappeler que les eaux souterraines constituent en réalité la principale source de mobilisation des eaux en Algérie, alors que 31% seulement proviennent des barrages. Notons que le nombre de barrages à presque doublé, passant de 41 en 1999 à 78 en 2017 avec une capacité de 8,2 milliards de m3. Et, à l’horizon 2030 le pays comptera 140 barrages. L’Algérie n’a pas encore gagné la bataille de l’eau, qui reste un combat de tous les jours, sans répit, mais des avancées énormes ont été enregistrées ces dernières années en matière de sécurité hydrique…   

     Se référant aux statistiques des dix dernières années, le ministre a relevé que le taux de remplissage des barrages atteignait une moyenne globale de 70%, mobilisée entre janvier à mars, ajoutant que le volume de 500 millions m3 stocké à ce jour, n'avait  pas été enregistré depuis trois ou quatre années. Le ministre des Ressources en eau a affirmé que l'Algérie avait réalisé une importante percée en matière de mobilisation des ressources en eau et s'attèle actuellement à relever les différents défis liés à la couverture des zones enclavées, l'amélioration du service et des indices de gestion et le renforcement et le maintien des infrastructures réalisées dans le cadre du programme initiée depuis 2002 par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. C’est sous la présidence de Bouteflika que le nombre de barrages à presque doublé, passant de 41 en 1999 à 78 en 2017 avec une capacité de 8,2 milliards de m3. Et, le ministre a fait état de la réception de deux nouveaux barrages fin janvier en cours et de quatre autres en 2019, portant le nombre total à 84 barrages pour une capacité globale de quelque 9 milliards de m3. Dans ce sillage, le ministre a relevé que durant cette même période, l’Algérie a réalisé 11 station de dessalement d'une capacité de production totale dépassant les 2,1 millions m3/j, dont la station d'El Mektaa d'une capacité de 500.000 m3/j. sur ce registre, le ministre annonce le lancement éminent de deux autres stations à El Taref et Alger d'une capacité de production de 300.000 m3/j chacune. Celle d’El Taref devrait palier au manque de barrage dans cette région qui va jusqu’à Annaba, et qui  a connu récemment de graves perturbations de la distribution d’eau potable. M. Necib a également évoqué la réalisation des méga projets de transfert d'eau, à l'image de celui reliant Ain Salah à Tamanrasset sur 750 Km, le transfert de Béni Haroun, le transfert des eaux de Chott El-Gharbi et enfin le transfert des eaux Mostaganem-Arzew- Oran. Enfin, grâce à cette amélioration, c’est la réhabilitation des grands périmètres d'irrigation qui s’en ressentent, car les superficies réhabilitées sont passées de 156.000 hectares en 1999 à 252.000 hectares en 2017, soit une hausse de 96.000 hectares. L’Algérie n’a pas encore gagné la bataille de l’eau, qui reste un combat de tous les jours, sans répit, mais des avancées énormes ont été enregistrées ces dernières années. 

    20 chercheurs d’or étrangers arrêtés à Bordj Badji Mokhtar

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
    • Affichages : 270

    Nous avons de l’or, disponible dans la nature, dans le Sud du pays, et les algériens ne s’emballent pas pour autant dans « une ruée vers l’or », comme en Amérique. Mais d’autres le font à leur place, les chercheurs d’or de plusieurs nationalités explorent les régions désertiques, et il semble qu’ils ne sont pas du tout déçu au bout de leur recherche. Il y a eu beaucoup d’arrestations de chercheurs d’or ces dernières années, tous des étrangers, avant que le phénomène ne tombe presque à zéro. Puis, la ruée reprend de plus belle vers l’or. Et alors, l’or restera-t-il inexploité ?...

     Ainsi, vingt personnes de différentes nationalités africaines ont été arrêtées lundi 8 janvier par un détachement de l'Armée nationale populaire (ANP), dans une tentative d'exploration illicite d'or à Bordj Badji Mokhtar, selon un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

    "Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l'Armée nationale populaire a arrêté, le 08 janvier 2018, au niveau du secteur opérationnel de Bordj Badji Mokhtar en 6ème Région militaire, vingt (20) personnes de différentes nationalités africaines, dans une tentative d'exploration illicite d'or, en leur possession vingt-cinq (25) groupes électrogènes et douze (12) marteaux piqueurs", précise le communiqué.

     

    "Cette opération s'inscrit dans le cadre des efforts continus des unités de l'Armée nationale populaire à protéger les frontières du pays et à mettre en échec toute tentative de piller les richesses ou de s'introduire au territoire national", souligne la même source. Et alors, l’or restera-t-il inexploitée ?  

    Connexion ou Créer un compte