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    Remboursement des frais médicaux, quand la Cnas joue au dictateur

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
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    L'APOCE a exprimé "sa profonde indignation", en raison de la  promulgation de deux arrêtés du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, fixant la nomenclature des médicaments remboursables par la sécurité sociale et les tarifs de référence des médicaments. Les deux arrêtés du 29 août 2017, publiés dans le journal officiel, prévoient une baisse du nombre des médicaments remboursables et la réduction de plus de la moitié des tarifs de référence d'un nombre important de médicaments, selon le communiqué rendu public par cette Association. La décision prise par les caisses de sécurité sociale "est une atteinte grave au principe de protection sociale, qui nuit au pouvoir d'achat et à la santé morale et physique du consommateur algérien", juge-t-on. Après le durcissement de la politique des congés de maladie, il ne reste plus à la Cnas qu’à fermer ses portes aux assurés sociaux. Franchement, il n’y a pas pire dictature, et qu’on ne vienne surtout pas parler de cette carte Chifa, qui plafonne le remboursement des frais médicaux à 3000 dinars et n’admet pas plus de deux remboursement en trois mois !       

      Depuis quelques mois, déjà, la Cnas suscite la colère des assurés sociaux de plusieurs entreprises et institutions à cause du retard dans le remboursement des frais médicaux, retards qui se comptent en plusieurs mois selon les correspondants sociaux des ces institutions, et voilà que l'Association algérienne de Protection et Orientation du Consommateur et son environnement (APOCE), du docteur Mustapha Zebdi, se mêle du conflit et dénonce pour sa part la réduction de la nomenclature des médicaments remboursables et la révision de leurs tarifs de référence par le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale. Après le durcissement de la politique des congés de maladie, il ne reste plus à la Cnas qu’à fermer ses portes aux assurés sociaux.  

    A cet égard, l'APOCE a exprimé "sa profonde indignation", en raison de la  promulgation de deux arrêtés du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, fixant la nomenclature des médicaments remboursables par la sécurité sociale et les tarifs de référence des médicaments.

    Les deux arrêtés du 29 août 2017, publiés dans le journal officiel, prévoient une baisse du nombre des médicaments remboursables et la réduction de plus de la moitié des tarifs de référence d'un nombre important de médicaments, selon le communiqué rendu public par cette Association. La décision prise par les caisses de sécurité sociale "est une atteinte grave au principe de protection sociale, qui nuit au pouvoir d'achat et à la santé morale et physique du consommateur algérien", juge-t-on. L'Organisation a, ainsi, mis en avant la situation désastreuse des patients en termes de remboursement de leurs médicaments et consultations médicales qui ne reflète pas les tarifs "réels" pratiqués.

    La protection sociale englobe des mécanismes et d'actions basés sur les principes de solidarité et d'entraide garantissant aux individus la protection contre les risques sociaux, essentiellement les maladies, le chômage et les risques induits par le travail, la pauvreté et la prise en charge des retraités et des personnes aux besoins spécifiques, estime la même source.

    "L'incapacité des organismes de la sécurité sociale à réaliser un équilibre dans les dépenses et revenus, ne peut être réglée par l'affaiblissement du pouvoir d'achat du citoyen et de ses droits consacrés par la Constitution et les chartes internationales. Il doit être le dernier moyen auquel l'Etat recourt par obligation et provisoirement, en attendant de trouver d'autres solutions stratégiques", souligne l'APOCE.

    "La Constitution stipule que "la loi garantit le droit du travailleur à la sécurité sociale", rappelle-t-on, ajoutant que le droit à la sécurité sociale est "l'un des droits économiques et sociaux consacrés dans les chartes internationales des droits de l'Homme, qui sont aussi importants que les droits civiques ou politiques", citant notamment l'article 22 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme qui stipule que "toute personne en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale".

    APOCE met en garde, dans ce sens, contre ces décisions qui pourraient avoir un effet négatif sur tous les plans tant sociaux qu'économiques.

    L'organisation s'attèlera, selon le communiqué, en collaboration avec tous les acteurs de la société civile concernés et les opérateurs du secteur pharmaceutique à lancer un dialogue sérieux et constructif pour régler cette situation avec la tutelle dans le sens de l'intérêt public et du consommateur algérien.

    Pour l'APOCE la protection sociale englobe la protection des individus contre les dangers sociaux et la contribution à la répartition du revenue-national (...) outre l'aide au développement économique à travers la  préservation du pouvoir d'achat des individus de façon à garantir la sécurité sociale et économique aux citoyens", souligne le communiqué. Et puis, on ne va pas demander l’aumône quand on va se faire rembourser des médicaments puisque la Cnas ne se gêne pas d’empocher les retenues à la source (sur fiche de paie des travailleurs) des cotisations sociales et des charges sociales patronales. Le travailleur quand il est en bonne santé débourse jusqu’à 2 millions de centimes et plus (selon le salaire brut) par mois, et quand il tombe malade on lui refuse le paiement du congé de maladie, en le faisant passer devant des contrôles qui peuvent rendre malade tout homme bien portant, et pour lui remboursement des frais médicaux, on le fait courir jusqu’à épuisement pour lui rembourser au bout du parcours quelques médicaments seulement portés sur la limitative nomenclature des médicaments remboursables. Franchement, il n’y a pas pire dictature, et qu’on ne vienne surtout pas parler de cette carte Chifa, qui plafonne le remboursement des frais médicaux à 3000 dinars et n’admet pas plus de deux remboursement en trois mois !       

    Abou Djerra Soltani souhaite beaucoup de gifles aux partis islamiques !

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Rania Z.
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    L’ex. président du HMS n’a pas lésiné sur le verbe pour lancer des critiques acerbes contre les partis islamiques, qui ne veulent pas faire de la politique et restent cloîtrés dans leur pudeur moral. Tayeb Erdoga, lorsqu’il est parti à la conquête de la mairie d’Istanbul n’a pas fait sa campagne dans les mosquées, rappellera-t-il, il est allé dans les bars et dans la rue pour chercher l’adhésion des citoyens à son projet. Presque le même procédé adopté par l’ex. FIS algérien, qui a réussi à s’attirer le vote des pieux et des ivrognes…

     C’est l’un de ses représentants qui en témoigne, en l’occurrence M. Abou Djerra Soltani, l’ex. président du parti Harakat Moujtamaa Silm (HMS), « le courant politique islamique mérite des gifles, beaucoup de gifles, pour qu’il se réveille de sa torpeur ». Très remonté contre les partis de tendance islamique, qui n’ont rien appris durant ces 20 dernières années, et qui restent dans l’ignorance des secrets de la pratique de la politique. M. Abou Djerra Soltani a considéré, lors d’une intervention sur une chaîne TV privé, après le dernier échec cuisant aux élections locales du 23 novembre, que « les partis de tendance islamique ne sont pas ouvert, ils s’accrochent à des critères non efficace pour attirer les militants et convaincre les électeurs de faire partie de leurs rangs ou de voter pour eux, il sont toujours dans l’esprit de la jamaâ, ils se considèrent comme la crème de l’élite et ne veulent pas des autres. L’ex. président du HMS n’a pas lésiné sur le verbe pour lancer des critiques acerbes contre les partis islamiques, qui ne veulent pas faire de la politique et restent cloîtrés dans leur pudeur moral. Tayeb Erdoga, lorsqu’il est parti à la conquête de la mairie d’Istanbul n’a pas fait sa campagne dans les mosquées, rappellera-t-il, il est allé dans les bars et dans la rue pour chercher l’adhésion des citoyens à son projet. Presque le même procédé adopté par l’ex. FIS algérien, qui a réussi à s’attirer le vote des pieux et des ivrognes. Il faut être ouvert pour brasser large au sein de la société, a estimé M. Abiou Djerra Soltani, qui révèle qu’au HMS il faut passer 7 étapes pour devenir militant. « Si les partis islamiques n’apprennent pas la leçon de ces 20 dernières années, ils ne méritent pas de rester sur la scène », a-t-il considéré. Hélas, ces partis islamiques ont raté plusieurs virages, déjà, et il se trouvent contraints de préparer les élections présidentielles de 2019 dans l’urgence.   

    Accusé de déclarations mensongères, Me Ksentini plaidera-t-il coupable ou non coupable ?

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine M.
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    La présidence de la République "dément catégoriquement", les déclarations rapportées, samedi et dimanche, par la presse électronique et quotidienne, selon lesquelles le président de la République, Abdelaziz Bouteflika aurait accordé une audience à Me Farouk Ksentini, les qualifiant de "pures affabulations", indique dimanche un communiqué de la présidence de la République.

     L’information a été répercutée par la presse nationale et internationale, dont le Figaro, Me Ksentini a rencontré le président Bouteflika et ce dernier lui a confié qu’il aspire à un 5e mandat présidentiel. Me Ksentini a mis fin au suspens entretenu au sujet de cette probabilité du 5e mandat. Mais le communiqué de la présidence apportant à ce propos un démenti catégorique est tombé comme un couperet. "Un certain nombre de déclarations rapportées par la presse électronique et quotidienne, samedi 18 novembre et dimanche 19 novembre 2017, stipulent que le président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika aurait accordé une audience à Maître Farouk Ksentini qui aurait abordé avec lui des questions ayant trait à la situation actuelle ainsi que les perspectives futures", précise le communiqué. "La présidence de la République dément catégoriquement, autant la véracité de l'audience que celle du contenu qui lui est accolé et considère qu'il s'agit là de pures affabulations", souligne le communiqué. Cela suppose que Me Ksentini se trouve dans une situation très embarrassante, pour sa crédibilité en premier lieu, et en second il se trouve sous le coup d’un délit pénal, en l’occurrence la déclaration mensongère, et quel mensonge ! Le démenti ne suffit pas, dans ce cas de figure, car la présidence devrait engager des poursuites judiciaires contre Me Ksentini pour ses propos mensongers, dont la portée reste obscur et peut porter atteinte à l’ordre public.   

     

     

    Le boom de l’émigration clandestine !

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Le phénomène de la harga s’est multiplié ces derniers mois, avec cette étonnante particularité de la présence parmi les candidats des femmes et des enfants en bas âge, y compris des nourrissons ! C’est un problème qui devrait faire réagir les autorités algériennes avant leur interpellation par les pays européens, l’Italie et l’Espagne notamment…

     Encore une tentative d’émigration clandestine déjouée le 22 novembre matin au large de Mostaganem, où 22 candidats dont des femmes et des enfants ont été interceptés, selon le groupement  territorial des garde-côtes.

    Une barque, qui a pris le large dans les premières heures de la matinée à partir de la plage de Cap Ivy (38 km de l'est de Mostaganem), a été interceptée à 18 miles marins au nord de la commune de Benabdelmalek Ramdane par les éléments des garde-côtes, a indiqué la même source.

    Les unités flottantes des gardes côtes ont transporté ces candidats à l’émigration clandestine originaire de la wilaya de Mostaganem dont 5 femmes, 7 mineurs et un nourrisson d'un an au port commercial pour leur fournir les premiers soins et l’assistance médicale et psychologique par la protection civile, avant de les remettre aux instances sécuritaires.

     

    Le nombre de candidats à l’émigration clandestine arrêtés au large de la mer a atteint, depuis vendredi 17 novembre dernier sur le littoral de la wilaya de Mostaganem, 104 personnes originaires de Mostaganem et de Relizane dont des  femmes et des enfants, a-t-on rappelé. Et on parle de quelques 2000 harrags interceptés en Espagne, un pays qui commencent sérieusement à se plaindre de l’arrivée massive des harragas. Le phénomène de la harga s’est multiplié ces derniers mois, avec cette étonnante particularité de la présence parmi les candidats des femmes et des enfants en bas, y compris des nourrissons ! C’est un problème qui devrait faire réagir les autorités algériennes avant leur interpellation par les pays européens, l’Italie et l’Espagne notamment.   

    L'Algérie gagne des points dans sa lutte antiterroriste

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Agences
    • Affichages : 230

    "Baisse constante" du nombre de morts dans des actes terroristes en Algérie, où le terrorisme avait nettement reculé. L’Algérie est sortie de la zone dangereuse, considère l’Institut pour l'économie et la paix (IEP), avec un classement à la 49è place sur 163 pays en matière d’exposition aux risques terroristes…   

     L'Indice du terrorisme mondial (GTI) 2016 élaboré par Institute for Economics and Peace (Institut pour l'économie et la paix, IEP) a classé l’Algérie à la 49è place sur 163 pays, affirmant qu'elle est (l'Algérie) l'un des rares pays qui a connu une "baisse constante" du nombre de morts dans des actes terroristes.

    Sur sa liste de 163 pays, le GTI a placé l’Algérie dans son classement décroissant, à la 49è place des pays exposés aux risques terroristes, soulignant dans son rapport présenté cette semaine à Londres que l'Algérie est l'un des rares pays qui a connu une "baisse constante" du nombre de  morts dans des actes terroristes depuis 2002.

    Dans son rapport de l'année dernière, l'IEP avait déjà souligné que le terrorisme avait nettement reculé en Algérie qui est sortie de la zone dangereuse.

    "L'Algérie a connu une diminution de l'activité terroriste en grande partie grâce aux efforts déployés par les services de sécurité(...)", indique le document ajoutant que les attentats terroristes en Algérie ont, également, "considérablement diminué" en 2016, passant de 55 en 2007 à seulement une attaque.

    Par ailleurs, l'Indice 2016 relève que le nombre des personnes tuées dans des actes terroristes a "significativement" reculé dans quatre des cinq pays les plus touchés, à savoir la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan et le Nigeria.

    Concernant les pays développés, il constate que l'année 2016 a été la plus meurtrière depuis 1988, en excluant l’attentat aux Etats-Unis du 11 décembre 2001.

    Le GTI indique qu’à l’échelle mondiale, le nombre des personnes tuées dans des attentats terroristes a baissé en 2016, mais davantage de pays ont été touchés.

    Au total, 25.673 personnes sont mortes dans des attentats terroristes en 2016 dans 77 pays en 2016 contre 65 en 2015, souligne le rapport.

     

    Le rapport annuel sur le terrorisme dans le monde est réalisé depuis cinq ans par le Centre de recherche australien Institute for Economics and Peace qui se base sur les données rapportées par le centre de recherche sur le terrorisme de l'université américaine de Maryland.

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