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    Finances - Banques :

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M.
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    OK pour les prêts islamiques  

     

    Ce que les algériens attendent depuis longtemps des banques sera possible dans les tous prochains mois.  Les banques algériennes ont reçu le OK pour adopter le crédit islamique dans leur activité avec les clients, et ce dès le premier semestre de l’année 2017. La nouvelle formule dédiée aux prêts ou crédits islamiques, connus sous la désignation de crédits de participation et association, basé sur un principe solidaire de l’obligation de partage des profits et des pertes, et qui exclut toute activité illicite selon la Chariaâ, ainsi que la spéculation et le riba (intérêt et usure), sera lancé avant le mois de juillet 2017, a annoncé le mardi 14 février le président de l’Association des Banques et Etablissements Financiers (ABEF), Boualem Djebbar, lors de son intervention à l’émission de la Radio ‘‘l’invité du matin’’. Cette nouvelle formule s’inscrit, dira-t-il, dans le cadre de la diversification des financements, et vise l’adhésion de nombreux investisseurs qui refusent de travailler avec les banques à cause du taux d’intérêt ou le ‘Riba’. Aussi, le crédit islamique devrait permettre de gagner sur plusieurs registres, notamment les placements islamiques dans des obligations pour canaliser l’argent en circulation hors du circuit bancaire. Dans ce dernier cas, et en comparaison aux obligations classiques, le placement islamique qu’on va certainement introduire dans le cadre du lancement d’une seconde opération de mise en vente de bons obligataires, que certains ont refusé d’acheter à cause du riba, donne à l’acheteur l’accès à une part de l’actif et ainsi des profits qu’il recevra au lieu des intérêts. « Le lancement de cette nouvelle formule est prévu dans les six premiers de l’année en cours, mais cela dépend du niveau de préparation de chaque banque pour se lancer dans le nouveau créneau du crédit islamique », précise M. Boualem Djebbar. Ce dernier révèlera  non qu’une rencontre lié au dossier du financement islamique a regroupé dernièrement  les directeurs des banques publiques, et la participation de spécialistes étrangers. « Et, nous allons travailler à la finalisation de quelques procédures avant de demander l’autorisation à la Banque d’Algérie », indiquera-t-il. M. Boualem Djebbar. Le président de l’ABEF, qui occupe également le poste de P-dg de la banque BADR, a déclaré que les crédits bancaires accordés en 2016 ont atteint 8400 milliards de dinars, dont 75 % de ces crédits, à moyen et long terme, ont été accordé dans le cadre de prêts d’investissement. 

    Du nouveau pour les assurances-véhicules en 2017

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Amine T.
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    Indemnisation directe des assurés et fichage des récidivistes

     

    Le secteur cherche à améliorer ses performances sur tous les plans. Le président de l'Union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR), M. Kessali, qui est P-dg de la CAAR, annonce dans ce sens qu'une étude d'un projet pour la création d'une plateforme informatisée des sinistres – auto déclarés était en cours de réalisation, ainsi que la mise en place d'un fichier national des conducteurs, permettant de faciliter d'abord le traitement des dossiers des sinistres, ainsi que le recensement des conducteurs récidivistes en matière de sinistres. Les conducteurs auteurs de trop dégâts matériels commis lors d’accidents de la circulation seront connus de tous les assureurs, et il leur sera très difficile de faire assurer leurs véhicules, du moins ils auront à payer le prix fort pour cela car un conducteur qui n’a pas de dossiers de sinistres n’est pas comme celui qui est « familier » avec l’Agence du fait qu’il est là régulièrement pour des déclarations de sinistres et demandes de remboursement des frais d’indemnisation. Des indemnisations de sinistres toutes branches confondues qui ont atteint 7100 milliards de centimes en 2015, dont 4700 milliards de centimes pour la seule branche automobile, selon M. Kessali, précisant que les compagnies d'assurances enregistrent annuellement plus d'un (1) million de déclarations de sinistres en raison de l'augmentation continue des accidents de la route. Aussi, l'Union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR) est sur le point de finaliser une convention permettant l'indemnisation directe des sinistres des accidents de voitures, a indiqué Brahim Djamel Kessali. ‘‘Nous travaillons actuellement sur la mise en place d'une nouvelle convention appelée Indemnisation directe des assurés (IDA) qui devra permettre aux assurés contre les dommages et collisions de véhicules d'être indemnisés systématiquement sans que leur cas ne soit l'objet de recours. La signature de la convention entre les compagnies d'assurance devrait se faire avant la fin 2017’‘, a affirmé M. Kessali. Soulignant que les assurés sous la formule ‘‘tous risques’‘ sont systématiquement remboursés au niveau de leurs agences, M. Kessali, a précisé qu'avec ce nouvel instrument, les compagnies d'assurance pourront directement indemniser leurs clients avant de procéder à une télé-compensation afin d'assainir entre elles les dossiers de remboursement. Avec ce futur dispositif, a-t-il poursuivi, il n'y aura plus de recours, tandis que le client sera remboursé au niveau de son agence d'assurance que ce soit pour la partie dommages ou pour la partie responsabilité civile. Il était temps de s’occuper de ce problème de remboursement des dommages véhicules qui durent parfois des mois, voire des années, chez certains assureurs.

    Véritable danger pour l'environnement

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par agences / synthèse
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    Enquête sur le sac en plastique

     Une enquête sur la confection des sacs en plastique, pour s’assurer de leur conformité aux normes internationales, sera prochainement lancée selon le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali.

    "Le ministère compte bientôt ouvrir une enquête pour déterminer le niveau de conformité de certaines usines de confection de sacs en plastique aux normes internationales en vigueur", a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse, en marge de l’ouverture d’un colloque national sur le "Partenariat pour l'environnement".

    M.Ouali a fait part, dans ce sens, de la constitution programmée de "commissions de wilaya qui auront la charge de contrôler le travail de ce type d’usines et de faire le constat de leur respect des lois réglementant cette activité".

    Il a tenu à souligner que les "personnes qui confectionnent ce type de plastique sont connues et sont en conformité avec les normes en vigueur", mais, "il existe d’autres producteurs non connus qui ne respectent pas ces règles", a-t-il précisé.

    Le ministre a, en outre, expliqué que les sacs en plastique produits selon les normes en vigueur ont une "durée de vie limitée", à l’opposé de ceux dont la confection n’est pas respectueuse des règles, "dont la décomposition n’intervient qu’après une centaine d’années, au moins", constituant ainsi un "véritable danger pour l’environnement", selon lui.  

    Abordant les premiers résultats d'une opération initiée par son département ministérielle pour recenser les risques que constituent certaines usines sur l’environnement, il a indiqué que "80 % des usines activant à Alger exploitent les techniques recommandées en matière d’épuration des eaux usées, avant de les rejeter", qualifiant ce taux de "positif".

    Il a observé que les "20 % des usines restantes rejettent directement leurs eaux usées dans les cours d’eau et les plages, constituant ainsi un danger pour la santé publique et l’environnement".

    M.Ouali a fait part, au titre des actions visant à mettre un terme à ces dépassements, de l’organisation de rencontres avec les représentants de ces usines ayant abouti à la prise de décisions dont, a-t-il rappelé, "infliger une amende à toute usine polluant l’environnement".

     

    "Il ne sera permis à aucun investissement d’être concrétisé sur le terrain, s’il constitue un danger pour l’environnement", a-t-il prévenu, menaçant qu’il sera "mis fin à tout dépassement en la matière par la force de la loi".

    Revendications des étudiants en pharmacie

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par azed
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    Le pourrissement inévitable ?

    La protesta des étudiants en pharmacie continue à faire des vagues. Alors qu’on croyait que l’intervention du Premier Ministre Sellal, qui avait reçu les représentants des étudiants en grève depuis 11 semaines, après avoir noué avec eux un dialogue sur les réseaux sociaux, allait régler la crise, ne voit-il pas que la tension est montée d’un cran avec les diplômés en pharmacie qui ont rejoint le lot des contestataires, revendiquant particulièrement des postes d’emploi à l’issue de leur cursus scolaire. Et, ce jeudi 9 février, de son côté le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tahar Hadjar, a fait état de la prise en charge de l'ensemble des revendications des étudiants en pharmacie et chirurgie dentaire se rapportant à la fonction publique et aux secteurs de l'Enseignement supérieur et de la Santé.

    "Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a reçu des représentants des étudiants en pharmacie et chirurgie dentaire et toutes les revendications se rapportant à la fonction publique et aux secteurs de l'Enseignement supérieur et de la Santé ont été prises en charge", a affirmé M. Hadjar dans une déclaration à la presse, en marge d'une séance plénière à l'APN, consacrée aux questions orales.

     

    Concernant les revendications exprimées lors de mouvements de protestation organisés dans certaines Universités, le ministre a indiqué que "les demandes objectives et logiques ont été prises en charge par la tutelle aussi bien au plan pédagogique que social", affirmant que "pour d'autres, il s'agit de manipulation par certaines parties à des fins connues de tous". Qui sont ces parties et à quelles fins manipulent-elles les étudiants ? Et pourquoi spécialement les étudiants en pharmacie ? M. Hadjar doit éclairer l’opinion publique sur ces questions, sinon il aura tort et les étudiants auront raison.

    Quand la « chkara» commerce avec les élections

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par azed
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    Business is busines !

     

     

                                         Les deux partis au pouvoir multiplient les sorties, à la veille des élections législatives, pour crier haut, voire mettre la main sur le cœur et jurer qu’ils combattront la chkara jusqu’à ses derniers retranchements. « C’est fini l’ère de la chkara », disait le SG du FLN, Djamel Ould Abbes en guise de mise en garde à ses militants mais, surtout, en guise message à l’opinion publique pour tenter de convaincre les gens que les candidats du FLN seront choisis par la base, selon les critères de compétences. Mais, peut-il convaincre les gens de ce qu’il soutient, peut-il se convaincre lui-même que l’ère de la chkara est réellement révolue au FLN ? Les élections, chez nous, sont devenues de véritables projets commerciaux, et ces rendez-vous sont très attendus par, presque, tous les responsables des partis. Difficile à gérer la chkara qui a tissé ses réseaux comme une toile d’araignée dans des partis où les premières places sur les listes électorales sont quasi assurées du succès, sans voir ou attendre les résultats du scrutin. Certains affirment que la chkara, aujourd’hui, n’est pas laissée entre les mains des petits responsables des partis, car c’est au niveau des directions que cela se gère, notamment lorsqu’il s’agit de trier les candidats députés et sénateurs. Au FLN, par exemple, les listes des candidats sont fixées par le bureau politique à Alger, au niveau local on ne fait que le facteur en transmettant les dossiers des prétendants à la candidature, donc s’il y a chkara, c’est à Alger qu’elle sera remise, loin des yeux et des indiscrétions. Suivant le même tempo, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, défend bec et ongles le droit des hommes riches à faire de la politique, assurant que jamais son parti n’avait pris une position hostile aux détenteurs de l’argent propre. « Je pense en revanche vous assurer que nous n’avons pas au RND des gens de la chkara », affirme Ahmed Ouyahia qui enchaîne, en réponse à des questions insistantes des journalistes, en précisant qu’au RND «il n’y a pas d’argent de la drogue, du conteneur, de l’import-import ou de la corruption». Le secrétaire général du RND, qui intensifie ses activités politiques et renforce sa présence médiatique sur le terrain dans le sillage des préparatifs des prochaines élections législatives, souhaite la bienvenue au sein du RND aux entrepreneurs honnêtes qui veulent investir le champ politique. Ahmed Ouyahia rappelle que parmi les fondateurs du RND, il y a aussi des hommes d’affaires et des entrepreneurs. Il cite un entrepreneur de Bordj Bou Arréridj qui était au RND depuis sa fondation en 1996. Revenant sur la confection des listes de candidature pour les prochaines législatives, le premier responsable du RND affirme, lui aussi, que ce sont les commissions des wilayas qui ont la responsabilité et le pouvoir de les faire en toute transparence et en toute autonomie. Il assure que la direction nationale n’est là que pour régler des litiges. «Le secrétaire général du RND n’a qu’à signer et approuver ce que les commissions de wilayas décident», dit-il. Pourtant, c’est bien le bureau national qui décide de qui sera sur la liste des candidats. Ahmed Ouyahia, qui est également directeur du cabinet de la présidence de la République, assure que l’Etat ne badine pas avec la sécurité et la stabilité, évoquant dans ce cadre les tentatives de déstabilisation. «On n’est pas dans un pays sans Etat où celui qui vient va semer son venin», avertit-il, tout en reconnaissant l’existence de sérieux problèmes économiques en Algérie. La campagne électorale démarre précocement. 

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