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    Santé, le malaise n’a pas trouvé remède

    • Catégorie : infos
    • Écrit par Rania Z.

    Rien ne va plus dans le secteur de la Santé. Paramédicaux et médecins résidents ont décidé, après des rencontres jugées « stériles » avec les responsables du ministère de tutelle, de maintenir la pression en reconduisant leurs mouvements de grève. Le Syndicat Algérien des Paramédicaux (SAP) estime que la rencontre qui a eu lieu, samedi 13 janvier, avec les responsables du ministère « n’a rien apporté de nouveau, si ce n’est que des promesses verbales ». De son côté Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra), la bonne volonté du ministre ne suffit pas, car plusieurs points de la plateforme des revendications ne dépendent pas de ses compétences, à l’instar du service civil qui reste une prérogative du ministère de la Défense, ainsi que d’autres points comme la formation qui dépend du ministère de l’enseignement supérieur, le  logement qui ne relève ni des directions locales de la Santé, ni du ministère, mais des autorités locales, à leurs têtes les walis. En tout cas, les médecins résidents persistent et signe, la grève déclenchée depuis 2 mois se poursuivra, avec le maintien du boycott des examens de spécialisation (DEMS), qui se tiennent durant ce mois de janvier. Où va la Santé du pays ?... 

      Ainsi, le Syndicat National des Paramédicaux (SAP) durcit le ton, en entamant un nouveau cycle de grève de trois jours (le lundi, mardi et mercredi). Dans un communiqué rendu public à l’issue de la rencontre, le bureau national du SAP estime que la rencontre qui a eu lieu, samedi 13 janvier, avec les responsables du ministère « n’a rien apporté de nouveau, si ce n’est que des promesses verbales ».  Les syndicalistes du SAP, qui ont été invités ce dimanche 14 janvier, une 2e fois après la rencontre de la veille (samedi), par le ministère, dans une tentative ultime de les amener à geler leur grève, sont restés intransigeants, en campant sur leur position. Tout en regrettant, donc, la non prise en charge des revendications des paramédicaux, dont le blocage délibéré dans l’ouverture du plan de carrière de la corporation paramédicale (ATS, IDS, ISP), AMAR et sages-femmes, l’élaboration des arrêtés interministériels MESRS/MSPRH relatifs système LMD (en attente depuis trois ans et que certains cercles tentent de remettre en cause), ainsi que le règlement de certains dossier liés aux « évènements graves enregistrés à travers le territoire national dans les différents établissements de santé », le SAP a invité tous ses adhérents à rester mobilisés jusqu’à la concrétisation des revendications. De leur côté, les médecins résidents campent sur leur position, la poursuite de la grève, après un round de négociation organisé, samedi 13 janvier, avec le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui. Selon les représentants du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra), la bonne volonté du ministre ne suffit pas, car plusieurs points de la plateforme des revendications ne dépendent pas de ses compétences, à l’instar du service civil qui reste une prérogative du ministère de la Défense, ainsi que d’autres points comme la formation qui dépend du ministère de l’enseignement supérieur, le  logement qui ne relève ni des directions locales de la Santé, ni du ministère, mais des autorités locales, à leurs têtes les walis. En tout cas, les médecins résidents persistent et signe, la grève déclenchée depuis 2 mois se poursuivra, avec le maintien du boycott des examens de spécialisation (DEMS), qui se tiennent durant ce mois de janvier. Où va la Santé du pays ?  

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