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    Les billets de 500 DA sur les traces des billets de 200 DA

    • Catégorie : infos
    • Écrit par Mouloud M

    On semble vivre un scénario ‘bis’ des vieux billets de 200 DA, qui ont été retirés de la circulation en 2014. Les algériens commencent à ressentir la nécessité du changement des billets de 500 DA, de plus en rejetés lors de transactions commerciales à cause  de leur état des plus lamentables, d’une saleté repoussante, déchirés, scotchés en plusieurs parties, les billets de 500 sont en train de subir le même sort que les billets de 200 DA. 
    Ces billets qui ne supportent même pas le passage dans les machines à compter les billets automatiques que l'on retrouve dans les banques ou les bureaux de poste, ont été rejetés jusque par des organismes officiels. Entre particulier, on va jusqu’aux accrochages, dans les transports, les restaurants et autres services, lorsqu’une partie refuse de prendre le billet de 500 DA quand il est dans un état piteux. L'état de dégradation de ces billets a poussé certaines administrations, à l'image de l’AADL, de les refuser aux citoyens qui les présentent en paiement de leurs tranches. Bien sûr, ces billets crasseux on les refile aux citoyens dans les banques et à travers les guichets d’Algérie Poste. Et, il n’est pas du tout exclu de se retrouver avec des billets scotchés au milieu et provenant de deux billets différents. La situation est très critique puisque ces billets de 500 DA sont très utilisés dans le commerce de détail. Selon des avis largement partagés, il n’est plus permis de laisser ces billets en circulation, car il y va de l’image de l’Algérie. Pourquoi ne pas émettre une pièce de 500 dinars, tant qu’on y est, la monnaie nationale étant fortement dévaluée ? Cela ne réglerait pas le problème, car il faudrait par la suite s’attendre à ce que les billets de 1000 dinars subissent le même sort. D’ailleurs, même si leur état n’est pas aussi déplorable que les billets de 500 DA, les billets de 1000 DA scotchés ont fait leur apparition depuis quelques mois, déjà. La faute à qui ? Au citoyen algérien, bien évidemment, qui reste sur ce plan un exemple rare à travers le monde. C’est lui qui ne prend pas soin des billets de banque, c’est le citoyen qui froisse ces billets comme du vulgaire papier. Chose qu’il ne ferait pas quand il s’agit de billets en euros ou en dollars. Tout un comportement qui révèle le peu, ou le manque, de considération qu’on a de soi.

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