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    Djamel Ould Abbes fier des 70 % de jeunes candidats du FLN

    • Catégorie : infos
    • Écrit par Ayoub C.

    Qui a peur d’un jeune leader à la tête du FLN ?  

     Bien sûr, le FLN mérite bien un leader de la jeune génération à sa tête, mais on doit bien se consoler dans les rangs du parti avec ce constat fait par le secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbes (83 ans), qui a assuré que 70 % des candidats de sa formation politique pour les locales du 23 novembre sont des jeunes, âgés entre 25 ans et 45 ans. Animant un meeting populaire au palais de la culture Malek Haddad, à Constantine, dans le cadre de la campagne électorale pour le renouvellement des Assemblées populaires communales (APC) et de wilaya (APW), M. Ould Abbes a affirmé que  le "renouvellement et le rajeunissement" étaient "des critères essentiels" dans le choix des candidats FLN, conformément, a-t-il soutenu, "aux orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika". Ce n’est pas une particularité du FLN car tous les partis ont présenté de jeunes candidats sur leurs listes, peut-être parce qu’on ne peut pas faire autrement quand on sait que la majorité de la population algérienne est jeune. Mais, chiche, qu’on laisse l’un de ces jeunes accéder à ce poste de « leader du parti » auquel s’accroche, à quelques exceptions près, les mêmes têtes depuis l’avènement du multipartisme en Algérie. Dans ce sillage, le SG du FLN relèvent que les listes présentées par le FLN en prévision des prochaines locales "sont fortes de 11.000 femmes candidates", a encore fait savoir le SG du FLN, précisant dans ce sens que son parti était "l’unique parti ayant présenté dans ses listes ce nombre important de candidates", insistant sur le rôle qualifié de "primordial" de la femme dans le processus de développement en cours dans tous les secteurs. Rappelant que le FLN de "colonne vertébrale" du pays, M. Ould Abbes a indiqué que son parti œuvrera à parachever le programme de développement du président de la République pour "préserver la stabilité et la sécurité de l’Algérie".

     

    A la fin de son discours, le SG du FLN  a appelé à "surveiller les urnes et à aller en masse élire les candidats de sa formation politique". De quoi ou de qui a-t-il peur pour appeler ses militants à surveiller les urnes ? Certainement du RND, accusé de fraude électorale depuis qu’il a vu le jour en 1997, et qui veut ratisser large en remportant la majorité des communes et des Wilayas lors du vote du 23 novembre. On sait que les frères du FLN et du RND deviennent des ennemis lors des rendez-vous électoraux, et s’il n’y avait pas l’intervention de l’administration pour calmer les esprits, les choses auraient depuis longtemps dérapé vers l’incontrôlable.  

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