Aujourd'hui le :
    A+ A A-

    Sidi Said – Haddad : le Partenariat sociétaire à l’épreuve de l’exercice syndical

    • Catégorie : infos
    • Écrit par Mouloud M

    En sus du fait que l’ouverture du capital des entreprises publiques doit se faire en toute transparence, les mentalités doivent changer, des deux côtés, sinon c’est l’échec assuré de ce partenariat. Les gestionnaires des deux secteurs doivent s’adapter à cette nouvelle donne, et ce n’est pas du tout évident. Une dernière question, Abdelmadjid Sidi Said, le SG de l’UGTA, signataire de ce Partenariat, sait pertinemment que la représentativité syndicale dans le secteur privé ne dépasse pas les 5 %, comment va-t-il faire pour convaincre son ami Haddad et lui faire admettre l’intrusion de la représentativité syndicale dans l’entreprise qui sera constituée entre les secteurs public et privé ? En tout cas, c’est le, Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, qui semble avoir réalisé la bonne affaire avec la signature de Partenariat sociétaire en se délestant du fardeau des entreprises publiques qui n’ont jamais rien rapporté de bon au trésor public.       

     A travers la signature, samedi 23 décembre, d’une Charte sur le Partenariat sociétaire entre le Gouvernement, l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et le Patronat, l’Etat vient de lâcher le secteur public, du moins une partie de ce secteur considérée non stratégique. Beaucoup reste à dire sur cette Charte, qui enterre l’entreprise publique comme on la connaissait, et qui donne de nouvelles perspectives charriant le bon et le moins bon. On ne peut pas pleurer sur des entreprises publiques souvent déficitaires d’exercice en exercice, et qui survivent grâce aux plans de redressements qui ont avalé des milliards de dinars sans donner de résultats probants, mais on ne sait pas ce que sera le devenir de ces entreprises mi-publiques, mi-privées. D’ailleurs, comme l’a fait entendre le président du FCE, après la signature de la Charte sur le Partenariat sociétaire, qu’il a qualifié d’historique, relevant dans ce sens qu’il « il n’y a plus d’entreprise publique et entreprise privé », ajoutant qu’il y a seulement une entreprise algérienne qui travaille au renforcement de l’économie nationale. C’est bien beau de le dire, mais il faut le vivre. En sus du fait que l’ouverture du capital des entreprises publiques doit se faire en toute transparence, les mentalités doivent changer, des deux côtés, sinon c’est l’échec assuré de ce partenariat. Les gestionnaires des deux secteurs doivent s’adapter à cette nouvelle donne, et ce n’est pas du tout évident. Une dernière question, Abdelmadjid Sidi Said, le SG de l’UGTA, signataire de ce Partenariat, sait pertinemment que la représentativité syndicale dans le secteur privé ne dépasse pas les 5 %, comment va-t-il faire pour convaincre son ami Haddad et lui faire admettre l’intrusion de la représentativité syndicale dans l’entreprise qui sera constituée entre les secteurs public et privé ? En tout cas, c’est le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia qui semble avoir réalisé la bonne affaire avec la signature de Partenariat sociétaire en se délestant du fardeau des entreprises publiques qui n’ont jamais rien rapporté de bon au trésor public.              

    Connexion ou Créer un compte