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    Vidéo assistance referee : la FIFA "extrêmement satisfaite", les spécialistes partagés entre le bon et le moins bon

    • Catégorie : sport
    • Écrit par Mouloud M

    Même si la FIFA, l'instance mondiale du football, a exprimé sa satisfaction pour les débuts du Video Assistant Referee (VAR) à la Coupe du monde, la polémique est de mise entre le pour et le contre l’utilisation de cette technique, et entre eux les indécis qui se posent encore de nombreuses question sur le sujet.  "La FIFA est extrêmement satisfaite du niveau de l'arbitrage à ce jour et de la mise en œuvre réussie du système VAR, qui, dans l'ensemble, a été positivement acceptée et appréciée dans notre communauté du football", a expliqué la FIFA dans un communiqué. Non sans reconnaître explicitement qu’ « il est entendu qu'il y aura encore des discussions et des opinions divergentes concernant certaines décisions, et nous vous remercions de comprendre qu'il n'est pas possible pour la FIFA de commenter chaque situation ». Notons que plusieurs phases de la contribution du VAR ont provoqué la controverse des spécialistes et des supporters, mais ce qui reste incompréhensible c’est quand et comment l’arbitre décide-t-il d’aller visionner au ralenti la vidéo d’une phase de jeu suspecte. «Pourquoi l'arbitre n'a-t-il pas fait appel à l'assistant vidéo sur cette action ?» C'est une question que l'on entend souvent depuis le début de la compétition. En sus des joueurs eux-mêmes et du banc de touche qui insistent auprès de l’arbitre en faisant le signe rectangulaire pour lui recommander de voir la vidéo lors de certaines actions critiquées. Alors qu’il faut savoir que ce n'est pas l'arbitre de champ qui sollicite l'aide de son arbitre assistant à la vidéo (VAR), mais bien le VAR qui décide ou non d'interpeller l'arbitre de champ à travers son oreillette quand il pense que ce dernier a commis une «erreur manifeste». Si l'arbitre ne revient pas sur une faute, ce n'est donc pas lui qui a décidé de ne pas faire appel au VAR, mais le VAR qui a estimé qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste. D’où le fait que l’arbitre central n’est plus le maître du jeu, puisque les arbitres chargés du VAR décident pour lui. Autre rappel important quant au fonctionnement de l'arbitrage vidéo, il ne peut être utilisé que pour vérifier quatre types de situations : les buts et actions menant à un but ; les penalties et les actions menant à un penalty ; les cartons rouges directs et l'identité d'un joueur à sanctionner.  Rappelons que le VAR effectue ses débuts en Coupe du monde après avoir été testé en Coupe des Confédérations l'an passé et en Coupe du monde des clubs. Il est utilisé dans certains championnats comme la Serie A italienne et la Bundesliga allemande. Généralement, c’est un bon outil pour faire justice sur les terrains.

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